Objectif CEB

Les questions à faire sur papier

739 vraies questions des examens officiels du CEB — celles qu'un ordinateur ne peut pas corriger tout seul. À imprimer, à faire au crayon, puis à corriger avec la réponse attendue.

Pourquoi elles ne sont pas dans le quiz ?

Ce ne sont pas des questions « ratées » : c'est la partie de l'examen qui se fait sur papier, avec ses instruments, ses documents, et quelqu'un pour la corriger. Le quiz s'occupe du reste.

Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 51

Livret 5 (Éveil - Initiation scientifique), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 51
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 14
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a) En automne, le renard mange moins d'oiseaux qu'au printemps ; en été, moins de fruits/graines qu'en automne ; en hiver, plus de mammifères qu'en automne. b) Le renard ne mange aucun insecte ni oiseau : en hiver. Il mange proportionnellement plus d'insectes : en été.
Éveil✏️ À tracerCEB 2015 · page 53

Livret 5 (Éveil - Initiation scientifique), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 53
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 15
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Bâtonnets tracés selon les pourcentages du graphique circulaire (lombrics, grenouilles/crapauds, glands, fruits charnus, céréales). Accepter même quand les bâtonnets ne sont pas coloriés. Voir le livret de correction officiel (gabarit).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 54

Livret 5 (Éveil - Initiation scientifique), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 54
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 16
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Cette question n'est pas cotée (elle sert uniquement à amorcer la démarche de l'élève) — voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 55

Livret 5 (Éveil - Initiation scientifique), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 55
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 18
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Laine (de mouton / en panneau) et polystyrène (expansé) / frigolite.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 56

Livret 5 (Éveil - Initiation scientifique), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 56
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 18
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Voir le livret de correction officiel (cases à cocher pour chaque situation : bac à poisson, repas chaud à emporter, boîte à crème glacée, laine en panneau pour toiture).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 59

Livret 5 (Éveil - Initiation scientifique), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 59
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Toute idée d'humidification/arrosage automatique des plants de tomates, qui facilite le travail du jardinier (exemple : l'eau s'évapore, se condense sur la bouteille puis retombe en gouttelettes sur la terre).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 66

Livret 5 (Éveil - Initiation scientifique), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 66
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Voir le livret de correction officiel (identification des situations liées ou non au système circulatoire selon les 6 photos illustrées).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 68

Livret 5 (Éveil - Initiation scientifique), question 18

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 68
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 21
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Voir le livret de correction officiel (association de chaque lettre de photo, K/A/M/C, à l'étape du cycle de vie correspondante).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 70

Livret 5 (Éveil - Initiation scientifique), question 20

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 70
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 26
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Tri n°1 : dessins conformes au critère « sans roues, uniquement en tirant » (voir gabarit). Tri n°2 : caractéristique = « en poussant et en tirant » ; dessins n° 1, 4, 5.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 75

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 75
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 4
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Un des forts parmi : Pontisse, Liers, Lantin, Loncin, Hollogne, Flémalle.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 75

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 75
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 5
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Eupen et Malmedy.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 75

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 75
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 6
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Il a écrit ce qu'il a vécu.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 76

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 76
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 6
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Ses enfants (accepter aussi « leurs enfants » ou « ses fils »).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 76

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 76
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 6
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b) Samuel. c) Marie. d), e) et f) : voir le livret de correction officiel (réponses par cases à cocher et gabarit, non récupérables en texte).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 78

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 78
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 8
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Un indice parmi : 1914, Liège 1914, le cachet, le tampon, l'écusson, le rond au milieu.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 78

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 78
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 8
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Pays : Belgique. Province : Liège. Qui a écrit la carte-lettre : Marcel Ladril / Monsieur Ladril. Roi des Belges à l'époque : Albert Ier / le roi chevalier.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 79

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 79
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
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Malmedy et Eupen : Pays = Belgique ; Province = Liège ; Communauté = française (Malmedy) / germanophone (Eupen) ; Région = wallonne pour les deux.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 79

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 79
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
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20 km.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 80

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 80
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 12
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Deux éléments parmi : prairies ou pâtures, ferme, grange, village, petite route (route étroite, une seule route), peu de maisons, boue/marécage, vaches/bétail, ou toute négation d'une caractéristique de paysage urbain.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 81

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 81
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 9
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a) Voir le livret de correction officiel (tableau à cocher photo A ou B pour chaque élément du paysage). b) La photo B (pour dessiner l'ensemble du réseau routier).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 82

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 82
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a) Document A situé vers le début du 20e siècle, document B vers le début du 21e siècle (ligne du temps). b) Trois éléments communs parmi : table, chaise, armoire, nappe, assiette, vaisselle, ustensiles de cuisine. c) Trois objets présents seulement sur le document B parmi : (four à) micro-ondes, frigo, hotte, TV, lave-vaisselle, grille-pain, évier, cuisinière électrique, bouilloire électrique, four, congélateur.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 84

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 84
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 10
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a) Voir le livret de correction officiel (villes à entourer et nommer sur la carte). b) Villes à barrer (hors Union européenne) : Stavanger et Istanbul.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 85

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 85
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a) Voir le livret de correction officiel (numéros des 5 pays à placer sur la carte : Italie, Pays-Bas, Irlande, Suède, France). b) Un pays à frontière commune avec la Belgique : Pays-Bas ou France. c) Un pays bordé par l'océan Atlantique, colorié en rouge : France ou Irlande.
Éveil✏️ À tracerCEB 2015 · page 86

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 86
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a) 1992. b) Madrid. c) Trait rouge tracé à l'année où Bruxelles a été désignée Capitale européenne de la culture (2000).
Éveil✏️ À tracerCEB 2015 · page 86

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 86
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 11
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Les jours d'ouverture de l'exposition Van Gogh au Borinage en mai 2015 sont coloriés en jaune (ne pas confondre avec les jours du mois d'avril 2015).
Éveil✏️ À tracerCEB 2015 · page 87

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 87
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 11
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Mons Superstar : dates de début/fin (voir le livret de correction officiel). L'homme, le Dragon et la Mort : dates de début/fin (voir le livret de correction officiel). Les mois correspondants sont coloriés sur le calendrier.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 87

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 18

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 87
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 11
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a) Environ 4 mois. b) 1 exposition.
Éveil✏️ À tracerCEB 2015 · page 88

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 19

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 88
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a) Au sud de la Grand-Place. b) Itinéraire tracé en rouge, en 2 tronçons (voir le livret de correction officiel pour le gabarit). c) La RTBF.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 90

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 20

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 90
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Voir le livret de correction officiel (numéro de localisation sur la carte pour chaque photo : l'Ardenne, la vallée de la Meuse, le littoral belge).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 91

Livret 6 (Éveil - Formation historique et géographique), question 21

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 91
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« Océan Atlantique » écrit au bon endroit sur les trois planisphères (centré sur l'Europe, centré sur l'Amérique, centré sur l'Asie).
Français🎧 ÉcouteCEB 2015 · page 3

Livret 1 (Savoir écouter), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 3
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
HISTOIRE D'ORDRE « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » : ça, c'est le refrain de maman. « Agir avec ordre et méthode » : ça, c'est le refrain de papa. Ils étaient faits pour se rencontrer, ces deux-là et ils s'entendent à merveille. Ce sont les champions du rangement, les plus farouches adversaires du laisser-aller et de l'improvisation. La liste des courses ? Jamais à la dernière minute. Les itinéraires de voyage ? Toujours établis un mois à l'avance. On fait ce qu'on a prévu de faire : on part à temps pour arriver à l'heure et on arrive à l'heure pour ne pas faire attendre. On ne reporte pas au lendemain ce qui doit être accompli le jour même. On ne fait pas passer l'essentiel après l'accessoire : le travail après le loisir, le devoir après le plaisir… Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ! Toujours agir avec ordre et méthode ! Avec des parents pareils, pas étonnant que je sois comme je suis : un garçon ordonné, soigneux, sérieux, ponctuel, méthodique. Mes cahiers ? Toujours en ordre. Mes leçons ? Toujours apprises. Les mots d'excuse pour arrivée tardive ou pour devoir non fait ? Connais pas. J'attrape la grippe pendant le congé d'hiver. Je me casse le pied en jouant au foot pendant les vacances d'été ! Mais ce n'est pas de moi que je veux vous parler. Ni de mes parents. C'est de ma petite sœur. Vous êtes étonné ? Vous vous demandez pourquoi quelqu'un d'aussi ordonné que moi n'a pas commencé par le commencement, je veux dire : par ma petite sœur, puisque c'est d'elle que je vais vous parler. Réfléchissez ! Avant ma petite sœur, il y avait mes parents, et il y avait moi. Moi entre mes parents et ma petite sœur. Donc j'ai commencé par mes parents, j'ai continué par moi et maintenant j'en viens à ma petite sœur. D'ailleurs il était indispensable que je vous dise ce que je vous ai dit pour que vous compreniez bien ce qui va suivre. Ma petite sœur est aussi quelqu'un d'ordonné et de méthodique, comme papa. C'est aussi quelqu'un qui met chaque chose à sa place, comme maman. Mais elle a un ordre et une méthode bien à elle, elle a un sens du rangement très personnel. Un sens du rangement que nous trouvons déconcertant. C'est un mot que j'ai appris hier en lisant le dictionnaire (je suis à la lettre « d » et je compte bien arriver à « z » avant le C.E.B). « Déconcertant » veut dire surprenant, déroutant, troublant, dérangeant. Ma petite sœur a un sens du rangement dérangeant. Ma petite sœur a un ordre qui fait désordre. Vous allez comprendre ce que je veux dire. Papa range ses vêtements dans la partie gauche de la garde-robe : à gauche de la partie gauche, ses vêtements d'été, et à droite, ses vêtements d'hiver. Maman range donc ses vêtements dans la partie droite de la garde-robe : comme ceux de papa, les vêtements d'été de maman sont à gauche de la partie droite, et ses vêtements d'hiver, à droite. Un dimanche, alors que mes parents faisaient des mots croisés, ma petite sœur est montée dans leur chambre et a rangé leurs vêtements à sa façon. Elle a été punie pour avoir mis du désordre. Elle a trouvé la punition tout à fait injuste. Elle est venue se plaindre à moi : « Hein Zean-Zacques que z'était mieux comme moi z'avais ranzé ? Z'avais mis les bleus enzemble, les verts enzemble, les bruns enzemble, les gris enzemble… » (elle zozote un peu, ma petite sœur). Je lui ai dit que ce n'était pas une mauvaise idée. J'aurais mieux fait de me taire : le dimanche suivant, en rentrant d'avoir été jouer au foot (sans attraper la grippe et sans me casser le pied), j'ai retrouvé mes livres, que je classe par sujets, rangés, par ordre alphabétique. Ma petite sœur venait d'apprendre l'ordre alphabétique. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? » J'adore ma petite sœur : je n'ai pas voulu lui causer du chagrin en la contredisant. J'aurais peut-être mieux fait de le faire : peu de temps après, ce sont mes CD qu'elle a remis en ordre. Dans un certain ordre. Dans un ordre auquel je n'aurais jamais pensé. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? D'abord zeux que t'écoutes tout le temps et, tout au bout, les zeux que t'écoutes zamais, les zeux de mamy avec Zacques Brel et Zilbert Bécaud. » Le sens du rangement de ma petite sœur est déconcertant, mais il me semble que, grâce à elle, je suis en train de découvrir quelque chose... © Jean-Jacques Bienclasser. 2013
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Donner du plaisir.
Français🎧 ÉcouteCEB 2015 · page 3

Livret 1 (Savoir écouter), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 3
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
HISTOIRE D'ORDRE « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » : ça, c'est le refrain de maman. « Agir avec ordre et méthode » : ça, c'est le refrain de papa. Ils étaient faits pour se rencontrer, ces deux-là et ils s'entendent à merveille. Ce sont les champions du rangement, les plus farouches adversaires du laisser-aller et de l'improvisation. La liste des courses ? Jamais à la dernière minute. Les itinéraires de voyage ? Toujours établis un mois à l'avance. On fait ce qu'on a prévu de faire : on part à temps pour arriver à l'heure et on arrive à l'heure pour ne pas faire attendre. On ne reporte pas au lendemain ce qui doit être accompli le jour même. On ne fait pas passer l'essentiel après l'accessoire : le travail après le loisir, le devoir après le plaisir… Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ! Toujours agir avec ordre et méthode ! Avec des parents pareils, pas étonnant que je sois comme je suis : un garçon ordonné, soigneux, sérieux, ponctuel, méthodique. Mes cahiers ? Toujours en ordre. Mes leçons ? Toujours apprises. Les mots d'excuse pour arrivée tardive ou pour devoir non fait ? Connais pas. J'attrape la grippe pendant le congé d'hiver. Je me casse le pied en jouant au foot pendant les vacances d'été ! Mais ce n'est pas de moi que je veux vous parler. Ni de mes parents. C'est de ma petite sœur. Vous êtes étonné ? Vous vous demandez pourquoi quelqu'un d'aussi ordonné que moi n'a pas commencé par le commencement, je veux dire : par ma petite sœur, puisque c'est d'elle que je vais vous parler. Réfléchissez ! Avant ma petite sœur, il y avait mes parents, et il y avait moi. Moi entre mes parents et ma petite sœur. Donc j'ai commencé par mes parents, j'ai continué par moi et maintenant j'en viens à ma petite sœur. D'ailleurs il était indispensable que je vous dise ce que je vous ai dit pour que vous compreniez bien ce qui va suivre. Ma petite sœur est aussi quelqu'un d'ordonné et de méthodique, comme papa. C'est aussi quelqu'un qui met chaque chose à sa place, comme maman. Mais elle a un ordre et une méthode bien à elle, elle a un sens du rangement très personnel. Un sens du rangement que nous trouvons déconcertant. C'est un mot que j'ai appris hier en lisant le dictionnaire (je suis à la lettre « d » et je compte bien arriver à « z » avant le C.E.B). « Déconcertant » veut dire surprenant, déroutant, troublant, dérangeant. Ma petite sœur a un sens du rangement dérangeant. Ma petite sœur a un ordre qui fait désordre. Vous allez comprendre ce que je veux dire. Papa range ses vêtements dans la partie gauche de la garde-robe : à gauche de la partie gauche, ses vêtements d'été, et à droite, ses vêtements d'hiver. Maman range donc ses vêtements dans la partie droite de la garde-robe : comme ceux de papa, les vêtements d'été de maman sont à gauche de la partie droite, et ses vêtements d'hiver, à droite. Un dimanche, alors que mes parents faisaient des mots croisés, ma petite sœur est montée dans leur chambre et a rangé leurs vêtements à sa façon. Elle a été punie pour avoir mis du désordre. Elle a trouvé la punition tout à fait injuste. Elle est venue se plaindre à moi : « Hein Zean-Zacques que z'était mieux comme moi z'avais ranzé ? Z'avais mis les bleus enzemble, les verts enzemble, les bruns enzemble, les gris enzemble… » (elle zozote un peu, ma petite sœur). Je lui ai dit que ce n'était pas une mauvaise idée. J'aurais mieux fait de me taire : le dimanche suivant, en rentrant d'avoir été jouer au foot (sans attraper la grippe et sans me casser le pied), j'ai retrouvé mes livres, que je classe par sujets, rangés, par ordre alphabétique. Ma petite sœur venait d'apprendre l'ordre alphabétique. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? » J'adore ma petite sœur : je n'ai pas voulu lui causer du chagrin en la contredisant. J'aurais peut-être mieux fait de le faire : peu de temps après, ce sont mes CD qu'elle a remis en ordre. Dans un certain ordre. Dans un ordre auquel je n'aurais jamais pensé. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? D'abord zeux que t'écoutes tout le temps et, tout au bout, les zeux que t'écoutes zamais, les zeux de mamy avec Zacques Brel et Zilbert Bécaud. » Le sens du rangement de ma petite sœur est déconcertant, mais il me semble que, grâce à elle, je suis en train de découvrir quelque chose... © Jean-Jacques Bienclasser. 2013
Voir la réponse attendue
Jean-Jacques, personnage de l'histoire.
Français🎧 ÉcouteCEB 2015 · page 4

Livret 1 (Savoir écouter), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
HISTOIRE D'ORDRE « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » : ça, c'est le refrain de maman. « Agir avec ordre et méthode » : ça, c'est le refrain de papa. Ils étaient faits pour se rencontrer, ces deux-là et ils s'entendent à merveille. Ce sont les champions du rangement, les plus farouches adversaires du laisser-aller et de l'improvisation. La liste des courses ? Jamais à la dernière minute. Les itinéraires de voyage ? Toujours établis un mois à l'avance. On fait ce qu'on a prévu de faire : on part à temps pour arriver à l'heure et on arrive à l'heure pour ne pas faire attendre. On ne reporte pas au lendemain ce qui doit être accompli le jour même. On ne fait pas passer l'essentiel après l'accessoire : le travail après le loisir, le devoir après le plaisir… Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ! Toujours agir avec ordre et méthode ! Avec des parents pareils, pas étonnant que je sois comme je suis : un garçon ordonné, soigneux, sérieux, ponctuel, méthodique. Mes cahiers ? Toujours en ordre. Mes leçons ? Toujours apprises. Les mots d'excuse pour arrivée tardive ou pour devoir non fait ? Connais pas. J'attrape la grippe pendant le congé d'hiver. Je me casse le pied en jouant au foot pendant les vacances d'été ! Mais ce n'est pas de moi que je veux vous parler. Ni de mes parents. C'est de ma petite sœur. Vous êtes étonné ? Vous vous demandez pourquoi quelqu'un d'aussi ordonné que moi n'a pas commencé par le commencement, je veux dire : par ma petite sœur, puisque c'est d'elle que je vais vous parler. Réfléchissez ! Avant ma petite sœur, il y avait mes parents, et il y avait moi. Moi entre mes parents et ma petite sœur. Donc j'ai commencé par mes parents, j'ai continué par moi et maintenant j'en viens à ma petite sœur. D'ailleurs il était indispensable que je vous dise ce que je vous ai dit pour que vous compreniez bien ce qui va suivre. Ma petite sœur est aussi quelqu'un d'ordonné et de méthodique, comme papa. C'est aussi quelqu'un qui met chaque chose à sa place, comme maman. Mais elle a un ordre et une méthode bien à elle, elle a un sens du rangement très personnel. Un sens du rangement que nous trouvons déconcertant. C'est un mot que j'ai appris hier en lisant le dictionnaire (je suis à la lettre « d » et je compte bien arriver à « z » avant le C.E.B). « Déconcertant » veut dire surprenant, déroutant, troublant, dérangeant. Ma petite sœur a un sens du rangement dérangeant. Ma petite sœur a un ordre qui fait désordre. Vous allez comprendre ce que je veux dire. Papa range ses vêtements dans la partie gauche de la garde-robe : à gauche de la partie gauche, ses vêtements d'été, et à droite, ses vêtements d'hiver. Maman range donc ses vêtements dans la partie droite de la garde-robe : comme ceux de papa, les vêtements d'été de maman sont à gauche de la partie droite, et ses vêtements d'hiver, à droite. Un dimanche, alors que mes parents faisaient des mots croisés, ma petite sœur est montée dans leur chambre et a rangé leurs vêtements à sa façon. Elle a été punie pour avoir mis du désordre. Elle a trouvé la punition tout à fait injuste. Elle est venue se plaindre à moi : « Hein Zean-Zacques que z'était mieux comme moi z'avais ranzé ? Z'avais mis les bleus enzemble, les verts enzemble, les bruns enzemble, les gris enzemble… » (elle zozote un peu, ma petite sœur). Je lui ai dit que ce n'était pas une mauvaise idée. J'aurais mieux fait de me taire : le dimanche suivant, en rentrant d'avoir été jouer au foot (sans attraper la grippe et sans me casser le pied), j'ai retrouvé mes livres, que je classe par sujets, rangés, par ordre alphabétique. Ma petite sœur venait d'apprendre l'ordre alphabétique. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? » J'adore ma petite sœur : je n'ai pas voulu lui causer du chagrin en la contredisant. J'aurais peut-être mieux fait de le faire : peu de temps après, ce sont mes CD qu'elle a remis en ordre. Dans un certain ordre. Dans un ordre auquel je n'aurais jamais pensé. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? D'abord zeux que t'écoutes tout le temps et, tout au bout, les zeux que t'écoutes zamais, les zeux de mamy avec Zacques Brel et Zilbert Bécaud. » Le sens du rangement de ma petite sœur est déconcertant, mais il me semble que, grâce à elle, je suis en train de découvrir quelque chose... © Jean-Jacques Bienclasser. 2013
Voir la réponse attendue
Jean-Jacques essaye de ne pas être malade ou blessé durant les périodes d'école.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 4

Livret 1 (Savoir écouter), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
HISTOIRE D'ORDRE « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » : ça, c'est le refrain de maman. « Agir avec ordre et méthode » : ça, c'est le refrain de papa. Ils étaient faits pour se rencontrer, ces deux-là et ils s'entendent à merveille. Ce sont les champions du rangement, les plus farouches adversaires du laisser-aller et de l'improvisation. La liste des courses ? Jamais à la dernière minute. Les itinéraires de voyage ? Toujours établis un mois à l'avance. On fait ce qu'on a prévu de faire : on part à temps pour arriver à l'heure et on arrive à l'heure pour ne pas faire attendre. On ne reporte pas au lendemain ce qui doit être accompli le jour même. On ne fait pas passer l'essentiel après l'accessoire : le travail après le loisir, le devoir après le plaisir… Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ! Toujours agir avec ordre et méthode ! Avec des parents pareils, pas étonnant que je sois comme je suis : un garçon ordonné, soigneux, sérieux, ponctuel, méthodique. Mes cahiers ? Toujours en ordre. Mes leçons ? Toujours apprises. Les mots d'excuse pour arrivée tardive ou pour devoir non fait ? Connais pas. J'attrape la grippe pendant le congé d'hiver. Je me casse le pied en jouant au foot pendant les vacances d'été ! Mais ce n'est pas de moi que je veux vous parler. Ni de mes parents. C'est de ma petite sœur. Vous êtes étonné ? Vous vous demandez pourquoi quelqu'un d'aussi ordonné que moi n'a pas commencé par le commencement, je veux dire : par ma petite sœur, puisque c'est d'elle que je vais vous parler. Réfléchissez ! Avant ma petite sœur, il y avait mes parents, et il y avait moi. Moi entre mes parents et ma petite sœur. Donc j'ai commencé par mes parents, j'ai continué par moi et maintenant j'en viens à ma petite sœur. D'ailleurs il était indispensable que je vous dise ce que je vous ai dit pour que vous compreniez bien ce qui va suivre. Ma petite sœur est aussi quelqu'un d'ordonné et de méthodique, comme papa. C'est aussi quelqu'un qui met chaque chose à sa place, comme maman. Mais elle a un ordre et une méthode bien à elle, elle a un sens du rangement très personnel. Un sens du rangement que nous trouvons déconcertant. C'est un mot que j'ai appris hier en lisant le dictionnaire (je suis à la lettre « d » et je compte bien arriver à « z » avant le C.E.B). « Déconcertant » veut dire surprenant, déroutant, troublant, dérangeant. Ma petite sœur a un sens du rangement dérangeant. Ma petite sœur a un ordre qui fait désordre. Vous allez comprendre ce que je veux dire. Papa range ses vêtements dans la partie gauche de la garde-robe : à gauche de la partie gauche, ses vêtements d'été, et à droite, ses vêtements d'hiver. Maman range donc ses vêtements dans la partie droite de la garde-robe : comme ceux de papa, les vêtements d'été de maman sont à gauche de la partie droite, et ses vêtements d'hiver, à droite. Un dimanche, alors que mes parents faisaient des mots croisés, ma petite sœur est montée dans leur chambre et a rangé leurs vêtements à sa façon. Elle a été punie pour avoir mis du désordre. Elle a trouvé la punition tout à fait injuste. Elle est venue se plaindre à moi : « Hein Zean-Zacques que z'était mieux comme moi z'avais ranzé ? Z'avais mis les bleus enzemble, les verts enzemble, les bruns enzemble, les gris enzemble… » (elle zozote un peu, ma petite sœur). Je lui ai dit que ce n'était pas une mauvaise idée. J'aurais mieux fait de me taire : le dimanche suivant, en rentrant d'avoir été jouer au foot (sans attraper la grippe et sans me casser le pied), j'ai retrouvé mes livres, que je classe par sujets, rangés, par ordre alphabétique. Ma petite sœur venait d'apprendre l'ordre alphabétique. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? » J'adore ma petite sœur : je n'ai pas voulu lui causer du chagrin en la contredisant. J'aurais peut-être mieux fait de le faire : peu de temps après, ce sont mes CD qu'elle a remis en ordre. Dans un certain ordre. Dans un ordre auquel je n'aurais jamais pensé. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? D'abord zeux que t'écoutes tout le temps et, tout au bout, les zeux que t'écoutes zamais, les zeux de mamy avec Zacques Brel et Zilbert Bécaud. » Le sens du rangement de ma petite sœur est déconcertant, mais il me semble que, grâce à elle, je suis en train de découvrir quelque chose... © Jean-Jacques Bienclasser. 2013
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Partie de Papa : vêtements d'été à gauche, vêtements d'hiver à droite. Partie de Maman : vêtements d'été à gauche, vêtements d'hiver à droite. (1 point par ligne correcte, total 2 points)
Français🎧 ÉcouteCEB 2015 · page 5

Livret 1 (Savoir écouter), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
HISTOIRE D'ORDRE « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » : ça, c'est le refrain de maman. « Agir avec ordre et méthode » : ça, c'est le refrain de papa. Ils étaient faits pour se rencontrer, ces deux-là et ils s'entendent à merveille. Ce sont les champions du rangement, les plus farouches adversaires du laisser-aller et de l'improvisation. La liste des courses ? Jamais à la dernière minute. Les itinéraires de voyage ? Toujours établis un mois à l'avance. On fait ce qu'on a prévu de faire : on part à temps pour arriver à l'heure et on arrive à l'heure pour ne pas faire attendre. On ne reporte pas au lendemain ce qui doit être accompli le jour même. On ne fait pas passer l'essentiel après l'accessoire : le travail après le loisir, le devoir après le plaisir… Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ! Toujours agir avec ordre et méthode ! Avec des parents pareils, pas étonnant que je sois comme je suis : un garçon ordonné, soigneux, sérieux, ponctuel, méthodique. Mes cahiers ? Toujours en ordre. Mes leçons ? Toujours apprises. Les mots d'excuse pour arrivée tardive ou pour devoir non fait ? Connais pas. J'attrape la grippe pendant le congé d'hiver. Je me casse le pied en jouant au foot pendant les vacances d'été ! Mais ce n'est pas de moi que je veux vous parler. Ni de mes parents. C'est de ma petite sœur. Vous êtes étonné ? Vous vous demandez pourquoi quelqu'un d'aussi ordonné que moi n'a pas commencé par le commencement, je veux dire : par ma petite sœur, puisque c'est d'elle que je vais vous parler. Réfléchissez ! Avant ma petite sœur, il y avait mes parents, et il y avait moi. Moi entre mes parents et ma petite sœur. Donc j'ai commencé par mes parents, j'ai continué par moi et maintenant j'en viens à ma petite sœur. D'ailleurs il était indispensable que je vous dise ce que je vous ai dit pour que vous compreniez bien ce qui va suivre. Ma petite sœur est aussi quelqu'un d'ordonné et de méthodique, comme papa. C'est aussi quelqu'un qui met chaque chose à sa place, comme maman. Mais elle a un ordre et une méthode bien à elle, elle a un sens du rangement très personnel. Un sens du rangement que nous trouvons déconcertant. C'est un mot que j'ai appris hier en lisant le dictionnaire (je suis à la lettre « d » et je compte bien arriver à « z » avant le C.E.B). « Déconcertant » veut dire surprenant, déroutant, troublant, dérangeant. Ma petite sœur a un sens du rangement dérangeant. Ma petite sœur a un ordre qui fait désordre. Vous allez comprendre ce que je veux dire. Papa range ses vêtements dans la partie gauche de la garde-robe : à gauche de la partie gauche, ses vêtements d'été, et à droite, ses vêtements d'hiver. Maman range donc ses vêtements dans la partie droite de la garde-robe : comme ceux de papa, les vêtements d'été de maman sont à gauche de la partie droite, et ses vêtements d'hiver, à droite. Un dimanche, alors que mes parents faisaient des mots croisés, ma petite sœur est montée dans leur chambre et a rangé leurs vêtements à sa façon. Elle a été punie pour avoir mis du désordre. Elle a trouvé la punition tout à fait injuste. Elle est venue se plaindre à moi : « Hein Zean-Zacques que z'était mieux comme moi z'avais ranzé ? Z'avais mis les bleus enzemble, les verts enzemble, les bruns enzemble, les gris enzemble… » (elle zozote un peu, ma petite sœur). Je lui ai dit que ce n'était pas une mauvaise idée. J'aurais mieux fait de me taire : le dimanche suivant, en rentrant d'avoir été jouer au foot (sans attraper la grippe et sans me casser le pied), j'ai retrouvé mes livres, que je classe par sujets, rangés, par ordre alphabétique. Ma petite sœur venait d'apprendre l'ordre alphabétique. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? » J'adore ma petite sœur : je n'ai pas voulu lui causer du chagrin en la contredisant. J'aurais peut-être mieux fait de le faire : peu de temps après, ce sont mes CD qu'elle a remis en ordre. Dans un certain ordre. Dans un ordre auquel je n'aurais jamais pensé. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? D'abord zeux que t'écoutes tout le temps et, tout au bout, les zeux que t'écoutes zamais, les zeux de mamy avec Zacques Brel et Zilbert Bécaud. » Le sens du rangement de ma petite sœur est déconcertant, mais il me semble que, grâce à elle, je suis en train de découvrir quelque chose... © Jean-Jacques Bienclasser. 2013
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Elle range les choses des membres de la famille autrement.
Français🎧 ÉcouteCEB 2015 · page 5

Livret 1 (Savoir écouter), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
HISTOIRE D'ORDRE « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » : ça, c'est le refrain de maman. « Agir avec ordre et méthode » : ça, c'est le refrain de papa. Ils étaient faits pour se rencontrer, ces deux-là et ils s'entendent à merveille. Ce sont les champions du rangement, les plus farouches adversaires du laisser-aller et de l'improvisation. La liste des courses ? Jamais à la dernière minute. Les itinéraires de voyage ? Toujours établis un mois à l'avance. On fait ce qu'on a prévu de faire : on part à temps pour arriver à l'heure et on arrive à l'heure pour ne pas faire attendre. On ne reporte pas au lendemain ce qui doit être accompli le jour même. On ne fait pas passer l'essentiel après l'accessoire : le travail après le loisir, le devoir après le plaisir… Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ! Toujours agir avec ordre et méthode ! Avec des parents pareils, pas étonnant que je sois comme je suis : un garçon ordonné, soigneux, sérieux, ponctuel, méthodique. Mes cahiers ? Toujours en ordre. Mes leçons ? Toujours apprises. Les mots d'excuse pour arrivée tardive ou pour devoir non fait ? Connais pas. J'attrape la grippe pendant le congé d'hiver. Je me casse le pied en jouant au foot pendant les vacances d'été ! Mais ce n'est pas de moi que je veux vous parler. Ni de mes parents. C'est de ma petite sœur. Vous êtes étonné ? Vous vous demandez pourquoi quelqu'un d'aussi ordonné que moi n'a pas commencé par le commencement, je veux dire : par ma petite sœur, puisque c'est d'elle que je vais vous parler. Réfléchissez ! Avant ma petite sœur, il y avait mes parents, et il y avait moi. Moi entre mes parents et ma petite sœur. Donc j'ai commencé par mes parents, j'ai continué par moi et maintenant j'en viens à ma petite sœur. D'ailleurs il était indispensable que je vous dise ce que je vous ai dit pour que vous compreniez bien ce qui va suivre. Ma petite sœur est aussi quelqu'un d'ordonné et de méthodique, comme papa. C'est aussi quelqu'un qui met chaque chose à sa place, comme maman. Mais elle a un ordre et une méthode bien à elle, elle a un sens du rangement très personnel. Un sens du rangement que nous trouvons déconcertant. C'est un mot que j'ai appris hier en lisant le dictionnaire (je suis à la lettre « d » et je compte bien arriver à « z » avant le C.E.B). « Déconcertant » veut dire surprenant, déroutant, troublant, dérangeant. Ma petite sœur a un sens du rangement dérangeant. Ma petite sœur a un ordre qui fait désordre. Vous allez comprendre ce que je veux dire. Papa range ses vêtements dans la partie gauche de la garde-robe : à gauche de la partie gauche, ses vêtements d'été, et à droite, ses vêtements d'hiver. Maman range donc ses vêtements dans la partie droite de la garde-robe : comme ceux de papa, les vêtements d'été de maman sont à gauche de la partie droite, et ses vêtements d'hiver, à droite. Un dimanche, alors que mes parents faisaient des mots croisés, ma petite sœur est montée dans leur chambre et a rangé leurs vêtements à sa façon. Elle a été punie pour avoir mis du désordre. Elle a trouvé la punition tout à fait injuste. Elle est venue se plaindre à moi : « Hein Zean-Zacques que z'était mieux comme moi z'avais ranzé ? Z'avais mis les bleus enzemble, les verts enzemble, les bruns enzemble, les gris enzemble… » (elle zozote un peu, ma petite sœur). Je lui ai dit que ce n'était pas une mauvaise idée. J'aurais mieux fait de me taire : le dimanche suivant, en rentrant d'avoir été jouer au foot (sans attraper la grippe et sans me casser le pied), j'ai retrouvé mes livres, que je classe par sujets, rangés, par ordre alphabétique. Ma petite sœur venait d'apprendre l'ordre alphabétique. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? » J'adore ma petite sœur : je n'ai pas voulu lui causer du chagrin en la contredisant. J'aurais peut-être mieux fait de le faire : peu de temps après, ce sont mes CD qu'elle a remis en ordre. Dans un certain ordre. Dans un ordre auquel je n'aurais jamais pensé. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? D'abord zeux que t'écoutes tout le temps et, tout au bout, les zeux que t'écoutes zamais, les zeux de mamy avec Zacques Brel et Zilbert Bécaud. » Le sens du rangement de ma petite sœur est déconcertant, mais il me semble que, grâce à elle, je suis en train de découvrir quelque chose... © Jean-Jacques Bienclasser. 2013
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Par ordre alphabétique.
Français🎧 ÉcouteCEB 2015 · page 6

Livret 1 (Savoir écouter), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 6
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
HISTOIRE D'ORDRE « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » : ça, c'est le refrain de maman. « Agir avec ordre et méthode » : ça, c'est le refrain de papa. Ils étaient faits pour se rencontrer, ces deux-là et ils s'entendent à merveille. Ce sont les champions du rangement, les plus farouches adversaires du laisser-aller et de l'improvisation. La liste des courses ? Jamais à la dernière minute. Les itinéraires de voyage ? Toujours établis un mois à l'avance. On fait ce qu'on a prévu de faire : on part à temps pour arriver à l'heure et on arrive à l'heure pour ne pas faire attendre. On ne reporte pas au lendemain ce qui doit être accompli le jour même. On ne fait pas passer l'essentiel après l'accessoire : le travail après le loisir, le devoir après le plaisir… Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ! Toujours agir avec ordre et méthode ! Avec des parents pareils, pas étonnant que je sois comme je suis : un garçon ordonné, soigneux, sérieux, ponctuel, méthodique. Mes cahiers ? Toujours en ordre. Mes leçons ? Toujours apprises. Les mots d'excuse pour arrivée tardive ou pour devoir non fait ? Connais pas. J'attrape la grippe pendant le congé d'hiver. Je me casse le pied en jouant au foot pendant les vacances d'été ! Mais ce n'est pas de moi que je veux vous parler. Ni de mes parents. C'est de ma petite sœur. Vous êtes étonné ? Vous vous demandez pourquoi quelqu'un d'aussi ordonné que moi n'a pas commencé par le commencement, je veux dire : par ma petite sœur, puisque c'est d'elle que je vais vous parler. Réfléchissez ! Avant ma petite sœur, il y avait mes parents, et il y avait moi. Moi entre mes parents et ma petite sœur. Donc j'ai commencé par mes parents, j'ai continué par moi et maintenant j'en viens à ma petite sœur. D'ailleurs il était indispensable que je vous dise ce que je vous ai dit pour que vous compreniez bien ce qui va suivre. Ma petite sœur est aussi quelqu'un d'ordonné et de méthodique, comme papa. C'est aussi quelqu'un qui met chaque chose à sa place, comme maman. Mais elle a un ordre et une méthode bien à elle, elle a un sens du rangement très personnel. Un sens du rangement que nous trouvons déconcertant. C'est un mot que j'ai appris hier en lisant le dictionnaire (je suis à la lettre « d » et je compte bien arriver à « z » avant le C.E.B). « Déconcertant » veut dire surprenant, déroutant, troublant, dérangeant. Ma petite sœur a un sens du rangement dérangeant. Ma petite sœur a un ordre qui fait désordre. Vous allez comprendre ce que je veux dire. Papa range ses vêtements dans la partie gauche de la garde-robe : à gauche de la partie gauche, ses vêtements d'été, et à droite, ses vêtements d'hiver. Maman range donc ses vêtements dans la partie droite de la garde-robe : comme ceux de papa, les vêtements d'été de maman sont à gauche de la partie droite, et ses vêtements d'hiver, à droite. Un dimanche, alors que mes parents faisaient des mots croisés, ma petite sœur est montée dans leur chambre et a rangé leurs vêtements à sa façon. Elle a été punie pour avoir mis du désordre. Elle a trouvé la punition tout à fait injuste. Elle est venue se plaindre à moi : « Hein Zean-Zacques que z'était mieux comme moi z'avais ranzé ? Z'avais mis les bleus enzemble, les verts enzemble, les bruns enzemble, les gris enzemble… » (elle zozote un peu, ma petite sœur). Je lui ai dit que ce n'était pas une mauvaise idée. J'aurais mieux fait de me taire : le dimanche suivant, en rentrant d'avoir été jouer au foot (sans attraper la grippe et sans me casser le pied), j'ai retrouvé mes livres, que je classe par sujets, rangés, par ordre alphabétique. Ma petite sœur venait d'apprendre l'ordre alphabétique. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? » J'adore ma petite sœur : je n'ai pas voulu lui causer du chagrin en la contredisant. J'aurais peut-être mieux fait de le faire : peu de temps après, ce sont mes CD qu'elle a remis en ordre. Dans un certain ordre. Dans un ordre auquel je n'aurais jamais pensé. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? D'abord zeux que t'écoutes tout le temps et, tout au bout, les zeux que t'écoutes zamais, les zeux de mamy avec Zacques Brel et Zilbert Bécaud. » Le sens du rangement de ma petite sœur est déconcertant, mais il me semble que, grâce à elle, je suis en train de découvrir quelque chose... © Jean-Jacques Bienclasser. 2013
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Des collections d'objets peuvent être rangées de différentes manières (tout énoncé allant dans ce sens).
Français🎧 ÉcouteCEB 2015 · page 6

Livret 1 (Savoir écouter), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 6
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
HISTOIRE D'ORDRE « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » : ça, c'est le refrain de maman. « Agir avec ordre et méthode » : ça, c'est le refrain de papa. Ils étaient faits pour se rencontrer, ces deux-là et ils s'entendent à merveille. Ce sont les champions du rangement, les plus farouches adversaires du laisser-aller et de l'improvisation. La liste des courses ? Jamais à la dernière minute. Les itinéraires de voyage ? Toujours établis un mois à l'avance. On fait ce qu'on a prévu de faire : on part à temps pour arriver à l'heure et on arrive à l'heure pour ne pas faire attendre. On ne reporte pas au lendemain ce qui doit être accompli le jour même. On ne fait pas passer l'essentiel après l'accessoire : le travail après le loisir, le devoir après le plaisir… Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ! Toujours agir avec ordre et méthode ! Avec des parents pareils, pas étonnant que je sois comme je suis : un garçon ordonné, soigneux, sérieux, ponctuel, méthodique. Mes cahiers ? Toujours en ordre. Mes leçons ? Toujours apprises. Les mots d'excuse pour arrivée tardive ou pour devoir non fait ? Connais pas. J'attrape la grippe pendant le congé d'hiver. Je me casse le pied en jouant au foot pendant les vacances d'été ! Mais ce n'est pas de moi que je veux vous parler. Ni de mes parents. C'est de ma petite sœur. Vous êtes étonné ? Vous vous demandez pourquoi quelqu'un d'aussi ordonné que moi n'a pas commencé par le commencement, je veux dire : par ma petite sœur, puisque c'est d'elle que je vais vous parler. Réfléchissez ! Avant ma petite sœur, il y avait mes parents, et il y avait moi. Moi entre mes parents et ma petite sœur. Donc j'ai commencé par mes parents, j'ai continué par moi et maintenant j'en viens à ma petite sœur. D'ailleurs il était indispensable que je vous dise ce que je vous ai dit pour que vous compreniez bien ce qui va suivre. Ma petite sœur est aussi quelqu'un d'ordonné et de méthodique, comme papa. C'est aussi quelqu'un qui met chaque chose à sa place, comme maman. Mais elle a un ordre et une méthode bien à elle, elle a un sens du rangement très personnel. Un sens du rangement que nous trouvons déconcertant. C'est un mot que j'ai appris hier en lisant le dictionnaire (je suis à la lettre « d » et je compte bien arriver à « z » avant le C.E.B). « Déconcertant » veut dire surprenant, déroutant, troublant, dérangeant. Ma petite sœur a un sens du rangement dérangeant. Ma petite sœur a un ordre qui fait désordre. Vous allez comprendre ce que je veux dire. Papa range ses vêtements dans la partie gauche de la garde-robe : à gauche de la partie gauche, ses vêtements d'été, et à droite, ses vêtements d'hiver. Maman range donc ses vêtements dans la partie droite de la garde-robe : comme ceux de papa, les vêtements d'été de maman sont à gauche de la partie droite, et ses vêtements d'hiver, à droite. Un dimanche, alors que mes parents faisaient des mots croisés, ma petite sœur est montée dans leur chambre et a rangé leurs vêtements à sa façon. Elle a été punie pour avoir mis du désordre. Elle a trouvé la punition tout à fait injuste. Elle est venue se plaindre à moi : « Hein Zean-Zacques que z'était mieux comme moi z'avais ranzé ? Z'avais mis les bleus enzemble, les verts enzemble, les bruns enzemble, les gris enzemble… » (elle zozote un peu, ma petite sœur). Je lui ai dit que ce n'était pas une mauvaise idée. J'aurais mieux fait de me taire : le dimanche suivant, en rentrant d'avoir été jouer au foot (sans attraper la grippe et sans me casser le pied), j'ai retrouvé mes livres, que je classe par sujets, rangés, par ordre alphabétique. Ma petite sœur venait d'apprendre l'ordre alphabétique. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? » J'adore ma petite sœur : je n'ai pas voulu lui causer du chagrin en la contredisant. J'aurais peut-être mieux fait de le faire : peu de temps après, ce sont mes CD qu'elle a remis en ordre. Dans un certain ordre. Dans un ordre auquel je n'aurais jamais pensé. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? D'abord zeux que t'écoutes tout le temps et, tout au bout, les zeux que t'écoutes zamais, les zeux de mamy avec Zacques Brel et Zilbert Bécaud. » Le sens du rangement de ma petite sœur est déconcertant, mais il me semble que, grâce à elle, je suis en train de découvrir quelque chose... © Jean-Jacques Bienclasser. 2013
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Tout résumé reprenant : la situation habituelle des parents et de Jean-Jacques, et le « problème provoqué » par la sœur. Exemple : C'est l'histoire d'une petite fille dont les parents et le frère sont très ordonnés. Mais la fille modifie leurs rangements. (1 point par idée, total 2 points)
Français🎧 ÉcouteCEB 2015 · page 7

Livret 1 (Savoir écouter), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 7
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
HISTOIRE D'ORDRE « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » : ça, c'est le refrain de maman. « Agir avec ordre et méthode » : ça, c'est le refrain de papa. Ils étaient faits pour se rencontrer, ces deux-là et ils s'entendent à merveille. Ce sont les champions du rangement, les plus farouches adversaires du laisser-aller et de l'improvisation. La liste des courses ? Jamais à la dernière minute. Les itinéraires de voyage ? Toujours établis un mois à l'avance. On fait ce qu'on a prévu de faire : on part à temps pour arriver à l'heure et on arrive à l'heure pour ne pas faire attendre. On ne reporte pas au lendemain ce qui doit être accompli le jour même. On ne fait pas passer l'essentiel après l'accessoire : le travail après le loisir, le devoir après le plaisir… Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ! Toujours agir avec ordre et méthode ! Avec des parents pareils, pas étonnant que je sois comme je suis : un garçon ordonné, soigneux, sérieux, ponctuel, méthodique. Mes cahiers ? Toujours en ordre. Mes leçons ? Toujours apprises. Les mots d'excuse pour arrivée tardive ou pour devoir non fait ? Connais pas. J'attrape la grippe pendant le congé d'hiver. Je me casse le pied en jouant au foot pendant les vacances d'été ! Mais ce n'est pas de moi que je veux vous parler. Ni de mes parents. C'est de ma petite sœur. Vous êtes étonné ? Vous vous demandez pourquoi quelqu'un d'aussi ordonné que moi n'a pas commencé par le commencement, je veux dire : par ma petite sœur, puisque c'est d'elle que je vais vous parler. Réfléchissez ! Avant ma petite sœur, il y avait mes parents, et il y avait moi. Moi entre mes parents et ma petite sœur. Donc j'ai commencé par mes parents, j'ai continué par moi et maintenant j'en viens à ma petite sœur. D'ailleurs il était indispensable que je vous dise ce que je vous ai dit pour que vous compreniez bien ce qui va suivre. Ma petite sœur est aussi quelqu'un d'ordonné et de méthodique, comme papa. C'est aussi quelqu'un qui met chaque chose à sa place, comme maman. Mais elle a un ordre et une méthode bien à elle, elle a un sens du rangement très personnel. Un sens du rangement que nous trouvons déconcertant. C'est un mot que j'ai appris hier en lisant le dictionnaire (je suis à la lettre « d » et je compte bien arriver à « z » avant le C.E.B). « Déconcertant » veut dire surprenant, déroutant, troublant, dérangeant. Ma petite sœur a un sens du rangement dérangeant. Ma petite sœur a un ordre qui fait désordre. Vous allez comprendre ce que je veux dire. Papa range ses vêtements dans la partie gauche de la garde-robe : à gauche de la partie gauche, ses vêtements d'été, et à droite, ses vêtements d'hiver. Maman range donc ses vêtements dans la partie droite de la garde-robe : comme ceux de papa, les vêtements d'été de maman sont à gauche de la partie droite, et ses vêtements d'hiver, à droite. Un dimanche, alors que mes parents faisaient des mots croisés, ma petite sœur est montée dans leur chambre et a rangé leurs vêtements à sa façon. Elle a été punie pour avoir mis du désordre. Elle a trouvé la punition tout à fait injuste. Elle est venue se plaindre à moi : « Hein Zean-Zacques que z'était mieux comme moi z'avais ranzé ? Z'avais mis les bleus enzemble, les verts enzemble, les bruns enzemble, les gris enzemble… » (elle zozote un peu, ma petite sœur). Je lui ai dit que ce n'était pas une mauvaise idée. J'aurais mieux fait de me taire : le dimanche suivant, en rentrant d'avoir été jouer au foot (sans attraper la grippe et sans me casser le pied), j'ai retrouvé mes livres, que je classe par sujets, rangés, par ordre alphabétique. Ma petite sœur venait d'apprendre l'ordre alphabétique. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? » J'adore ma petite sœur : je n'ai pas voulu lui causer du chagrin en la contredisant. J'aurais peut-être mieux fait de le faire : peu de temps après, ce sont mes CD qu'elle a remis en ordre. Dans un certain ordre. Dans un ordre auquel je n'aurais jamais pensé. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? D'abord zeux que t'écoutes tout le temps et, tout au bout, les zeux que t'écoutes zamais, les zeux de mamy avec Zacques Brel et Zilbert Bécaud. » Le sens du rangement de ma petite sœur est déconcertant, mais il me semble que, grâce à elle, je suis en train de découvrir quelque chose... © Jean-Jacques Bienclasser. 2013
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Vraisemblable + justification (exemple : une dispute entre frère et sœur, c'est possible) — Invraisemblable + justification est aussi accepté (exemple : il est impossible de choisir quand on tombe malade).
Français🎧 ÉcouteCEB 2015 · page 7

Livret 1 (Savoir écouter), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 7
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
HISTOIRE D'ORDRE « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » : ça, c'est le refrain de maman. « Agir avec ordre et méthode » : ça, c'est le refrain de papa. Ils étaient faits pour se rencontrer, ces deux-là et ils s'entendent à merveille. Ce sont les champions du rangement, les plus farouches adversaires du laisser-aller et de l'improvisation. La liste des courses ? Jamais à la dernière minute. Les itinéraires de voyage ? Toujours établis un mois à l'avance. On fait ce qu'on a prévu de faire : on part à temps pour arriver à l'heure et on arrive à l'heure pour ne pas faire attendre. On ne reporte pas au lendemain ce qui doit être accompli le jour même. On ne fait pas passer l'essentiel après l'accessoire : le travail après le loisir, le devoir après le plaisir… Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ! Toujours agir avec ordre et méthode ! Avec des parents pareils, pas étonnant que je sois comme je suis : un garçon ordonné, soigneux, sérieux, ponctuel, méthodique. Mes cahiers ? Toujours en ordre. Mes leçons ? Toujours apprises. Les mots d'excuse pour arrivée tardive ou pour devoir non fait ? Connais pas. J'attrape la grippe pendant le congé d'hiver. Je me casse le pied en jouant au foot pendant les vacances d'été ! Mais ce n'est pas de moi que je veux vous parler. Ni de mes parents. C'est de ma petite sœur. Vous êtes étonné ? Vous vous demandez pourquoi quelqu'un d'aussi ordonné que moi n'a pas commencé par le commencement, je veux dire : par ma petite sœur, puisque c'est d'elle que je vais vous parler. Réfléchissez ! Avant ma petite sœur, il y avait mes parents, et il y avait moi. Moi entre mes parents et ma petite sœur. Donc j'ai commencé par mes parents, j'ai continué par moi et maintenant j'en viens à ma petite sœur. D'ailleurs il était indispensable que je vous dise ce que je vous ai dit pour que vous compreniez bien ce qui va suivre. Ma petite sœur est aussi quelqu'un d'ordonné et de méthodique, comme papa. C'est aussi quelqu'un qui met chaque chose à sa place, comme maman. Mais elle a un ordre et une méthode bien à elle, elle a un sens du rangement très personnel. Un sens du rangement que nous trouvons déconcertant. C'est un mot que j'ai appris hier en lisant le dictionnaire (je suis à la lettre « d » et je compte bien arriver à « z » avant le C.E.B). « Déconcertant » veut dire surprenant, déroutant, troublant, dérangeant. Ma petite sœur a un sens du rangement dérangeant. Ma petite sœur a un ordre qui fait désordre. Vous allez comprendre ce que je veux dire. Papa range ses vêtements dans la partie gauche de la garde-robe : à gauche de la partie gauche, ses vêtements d'été, et à droite, ses vêtements d'hiver. Maman range donc ses vêtements dans la partie droite de la garde-robe : comme ceux de papa, les vêtements d'été de maman sont à gauche de la partie droite, et ses vêtements d'hiver, à droite. Un dimanche, alors que mes parents faisaient des mots croisés, ma petite sœur est montée dans leur chambre et a rangé leurs vêtements à sa façon. Elle a été punie pour avoir mis du désordre. Elle a trouvé la punition tout à fait injuste. Elle est venue se plaindre à moi : « Hein Zean-Zacques que z'était mieux comme moi z'avais ranzé ? Z'avais mis les bleus enzemble, les verts enzemble, les bruns enzemble, les gris enzemble… » (elle zozote un peu, ma petite sœur). Je lui ai dit que ce n'était pas une mauvaise idée. J'aurais mieux fait de me taire : le dimanche suivant, en rentrant d'avoir été jouer au foot (sans attraper la grippe et sans me casser le pied), j'ai retrouvé mes livres, que je classe par sujets, rangés, par ordre alphabétique. Ma petite sœur venait d'apprendre l'ordre alphabétique. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? » J'adore ma petite sœur : je n'ai pas voulu lui causer du chagrin en la contredisant. J'aurais peut-être mieux fait de le faire : peu de temps après, ce sont mes CD qu'elle a remis en ordre. Dans un certain ordre. Dans un ordre auquel je n'aurais jamais pensé. « Hein Zean-Zacques que z'est mieux comme moi z'ai ranzé ? D'abord zeux que t'écoutes tout le temps et, tout au bout, les zeux que t'écoutes zamais, les zeux de mamy avec Zacques Brel et Zilbert Bécaud. » Le sens du rangement de ma petite sœur est déconcertant, mais il me semble que, grâce à elle, je suis en train de découvrir quelque chose... © Jean-Jacques Bienclasser. 2013
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Absolument la même collection d'objets pour les deux rangements proposés. Si les objets sont différents entre les deux classements : 0 point. (1 point par rangement, total 2 points)
Français✍️ RédactionCEB 2015 · page 10

Livret 2 (Savoir écrire), production d'écrit

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 10
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Pas de réponse unique : chaque enfant invente et rédige son propre texte, évalué sur une grille officielle en 4 groupes d'indices (impression générale /9, élaboration de contenus /11, cohérence-cohésion /10, unités lexicales et grammaticales /10) plus une grille orthographique /10 (total 50 points). Voir le livret de correction officiel pour le détail complet du barème.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 42

Livret 4 (Lire-Écrire 1), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 42
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Sous chaque mot souligné, écrire R (renvoie au renard), P (renvoie au petit prince) ou RP (renvoie aux deux) — 9 mots à coder, 1/2 point chacun (4,5 points). Voir le livret de correction officiel pour le détail mot par mot.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 47

Livret 4 (Lire-Écrire 1), question 19

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 47
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Voir le livret de correction officiel (la ligne du temps correcte à cocher parmi celles illustrées, réponse graphique non récupérable en texte).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 137

Livret 9 (Lire-Écrire 2), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 137
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 32
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8a) NON, il manque plusieurs informations. 8b) Un élément du schéma non repris dans le paragraphe : l'épiglotte ou la trachée.
Français✍️ RédactionCEB 2015 · page 139

Livret 9 (Lire-Écrire 2), question 13b

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 139
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À apprécier par le correcteur. Exemple pour la mimique : Tu fais une grimace... Exemple pour la communication verbale : Tu lui dis que tu n'aimais pas... (1 point par exemple pertinent, total 2 points)
Français✍️ RédactionCEB 2015 · page 143

Livret 9 (Lire-Écrire 2), question 21

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 143
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Le groupe sujet de chaque verbe souligné est encadré et relié par une flèche au verbe correspondant (voir le livret de correction officiel pour le détail).
Français✏️ À tracerCEB 2015 · page 143

Livret 9 (Lire-Écrire 2), question 22

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 143
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Sujet / Verbe / Complément circonstanciel / Complément direct du verbe (noms des groupes à inscrire sur les lignes, voir le livret de correction officiel pour le détail).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2015 · page 15

Livret 3 (Solides et figures), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 15
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Trois tracés conformes aux gabarits officiels : a) triangle équilatéral sur [AB], b) trapèze isocèle de hauteur donnée, c) carré dont [EF] est une médiane. Voir le livret de correction officiel (comparaison à un gabarit transparent).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2015 · page 16

Livret 3 (Solides et figures), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 16
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Les diagonales [AD] et [BC] tracées, leur point d'intersection O placé, et le cercle de centre O et de rayon [OB] tracé passant par 3 sommets du rectangle (ne pas pénaliser si O n'est pas indiqué).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2015 · page 17

Livret 3 (Solides et figures), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 17
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Rectangle de 9 cm sur 4 cm construit avec précision (tolérance 1 mm). Si la largeur de 4 cm est respectée mais la diagonale ne mesure pas 9 cm : 1/2 point.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 18

Livret 3 (Solides et figures), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 18
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (numéros de figures et propositions vrai/faux dépendant des 9 figures illustrées, non récupérables en texte).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 19

Livret 3 (Solides et figures), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 19
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (placement des 7 figures selon angles/côtés, réponse graphique non récupérable en texte).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 20

Livret 3 (Solides et figures), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 20
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (segment correct à cocher parmi les 5 propositions, réponse non récupérable en texte).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 21

Livret 3 (Solides et figures), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 21
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (propositions à entourer/barrer sur les segments KG-DK, F milieu de KC, AC diagonale, CF diamètre).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2015 · page 22

Livret 3 (Solides et figures), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 22
Voir la réponse attendue
Figure tracée conforme au déplacement indiqué dans le quadrillage, puis coloriée en bleu. Voir le livret de correction officiel (gabarit).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2015 · page 25

Livret 3 (Solides et figures), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 25
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a) Un trapèze rectangle repassé en rouge (une solution parmi les possibilités du gabarit). b) Un trapèze isocèle repassé en rouge (une seule possibilité, voir gabarit).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 26

Livret 3 (Solides et figures), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 26
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À entourer : ce qu'on peut construire (parmi cube, pyramide à base carrée, cône, cylindre, prisme droit à base triangulaire, parallélépipède rectangle). Voir le livret de correction officiel pour le détail par proposition.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2015 · page 27

Livret 3 (Solides et figures), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 27
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9 assemblages corrects possibles au total, à répartir entre quadrilatères avec axe(s) de symétrie et sans axe de symétrie (1 point par quadrilatère bien classé, 1/2 point si mal classé). Tolérer une marge d'imprécision due au découpage.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 116

Livret 8 (Grandeurs), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 116
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L'aire du triangle isocèle est de 16 carrés.
Mathématiques✍️ RédactionCEB 2015 · page 118

Livret 8 (Grandeurs), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 118
Voir la réponse attendue
Volume total du solide : 8 x 8 x 5 = 320 cubes. Nombre de cubes déjà présents : 19 (à compter sur le dessin). Réponse attendue : il faut ajouter 301 cubes (320 - 19 = 301).
Mathématiques✍️ RédactionCEB 2015 · page 122

Livret 8 (Grandeurs), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 122
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Longueur de ficelle sans le nœud : 8 x 20 cm = 160 cm. Longueur totale avec le nœud : 160 + 50 = 210 cm. Réponse attendue : 210 cm.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2015 · page 123

Livret 8 (Grandeurs), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 123
Voir la réponse attendue
a) 30 carrés coloriés. b) 45 carrés coloriés (30 % de la figure, voir le livret de correction officiel pour le gabarit).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 128

Livret 8 (Grandeurs), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 128
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (nombre de fois que chaque enfant a reporté son étalon, selon l'étalon illustré pour Lise, Ouda et Yanis ; Victor = 6 fois donné en exemple).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2015 · page 130

Livret 8 (Grandeurs), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2015, page 130
Voir la réponse attendue
68 % de la figure n'ont pas été grisés.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2016 · page 42

Livret 4 (Éveil hist./géo.), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 42
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 4
Voir la réponse attendue
Une réponse par case, au choix parmi les documents listés dans le livret de correction officiel (table des matières + portfolio, pages 4 à 18).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2016 · page 43

Livret 4 (Éveil hist./géo.), question 2 (a-c)

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 43
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 14
Voir la réponse attendue
a) Moyen Âge. b) Deux indices au choix parmi : 1412, 1414, légende du document A, machines à traction animale, château (fort), habits des gens, genre de charrette/charrue, culture manuelle/cueillette. c) Voir le gabarit de coloriage de la ligne du temps dans le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2016 · page 44

Livret 4 (Éveil hist./géo.), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 44
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 14
Voir la réponse attendue
Toute réponse ayant trait à l'agriculture, la vigne, l'élevage.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2016 · page 44

Livret 4 (Éveil hist./géo.), question 4 (a-c)

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 44
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 14
Voir la réponse attendue
a) Traction animale / motorisée — bœuf / tracteur (accepter un seul item). b) maison ; culture/champ ; « les gens travaillent (dans les champs) » (accepter : vivre/habiter dans un château ; les gens font le même métier). c) Deux éléments parmi : tracteur, poteau électrique, antenne TV, forêts, arbres (accepter « maison » si non utilisé en 4b).
Éveil✏️ À tracerCEB 2016 · page 45

Livret 4 (Éveil hist./géo.), question 5 (a-b)

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 45
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 12
Voir la réponse attendue
a) Tout parcours de chemin de fer possible reliant la forêt de Soignes à la gare du Midi (voir gabarit officiel). b) « au sud-est du centre de Bruxelles ».
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2016 · page 57

Livret 4 (Éveil hist./géo.), question 11 (a-b)

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 57
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 16
Voir la réponse attendue
a) Le contour de la Belgique actuelle repassé en rouge (ne pas pénaliser si le littoral n'est pas repassé ou si la couleur n'est pas exactement respectée). b) Tout le cours de la Meuse visible sur la carte repassé en bleu (tolérance : fin du parcours en pointillés).
Éveil👩‍🏫 À corriger avec un adulteCEB 2016 · page 63

Livret 4 (Éveil hist./géo.), question 14b

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 63
Voir la réponse attendue
Colorier la période 1228-1430 sur la ligne du temps (le trait ne peut pas toucher 1200 et doit s'arrêter au-delà de 1400 et en-deçà de 1450).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2016 · page 64

Livret 4 (Éveil hist./géo.), question 15 (a-c)

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 64
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 17
Voir la réponse attendue
a) Voir gabarit officiel (3 x 1 pt). b) Document A - éléments naturels : mer, herbe, arbres, ciel, terre, côte, sable... ; éléments humains : bateau, armes, armures, croix, vêtements, bijoux... Document B - éléments naturels : mer, ciel, côte, sable, arbres, rochers, montagne... ; éléments humains : bateau, vêtements, chaussures, coussins, essuies... c) Voir le livret de correction officiel (1 pt).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2016 · page 116

Livret 7 (Éveil scientifique), question 8b

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 116
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 18
Voir la réponse attendue
Colorier, sur le thermomètre de droite, la même hauteur de liquide que celle lue sur le thermomètre de gauche (tolérance : un trait uniquement à 19°).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2016 · page 118

Livret 7 (Éveil scientifique), question 9a

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 118
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 9
Voir la réponse attendue
Dessiner un point rouge sur le pivot de chaque objet représenté (voir le gabarit du livret de correction officiel).
Éveil✏️ À tracerCEB 2016 · page 127

Livret 7 (Éveil scientifique), question 14a

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 127
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 13
Voir la réponse attendue
Achever les bâtonnets en pointillés avec la latte, à partir des données du graphique circulaire (portfolio p.13) : réponses attendues 25 mm, 17,5 mm et 7,5 mm (tolérance 1 à 1,5 mm).
Français✍️ RédactionCEB 2016 · page 12

Livret 1 (Lire-Écrire 1), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 12
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 2
Voir la réponse attendue
La meule produit du sel que le frère cadet utilise pour acheter de quoi vivre (toute idée allant dans ce sens), tandis que le frère ainé compte l'utiliser pour s'enrichir (toute idée allant dans ce sens).
Français✍️ RédactionCEB 2016 · page 12

Livret 1 (Lire-Écrire 1), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 12
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 2
Voir la réponse attendue
Le frère ainé aurait dû retourner la meule, ne pas voler la meule, ne pas jeter la meule à la mer (toute action cohérente).
Français✍️ RédactionCEB 2016 · page 15

Livret 1 (Lire-Écrire 1), question 22

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 15
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 2
Voir la réponse attendue
Car la meule qui fabriquait du sel n'arrête pas de tourner dans la mer (les 3 informations doivent être présentes : objet, action et lieu).
Français✍️ RédactionCEB 2016 · page 18

Livret 2 (Écrire 1), production d'écrit complète

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 18
Voir la réponse attendue
Pas de réponse unique : grille officielle sur 30 points (impression générale ; respect de la structure en 3 parties - situation initiale, évènement, situation finale ; cohérence avec connecteurs et reprises anaphoriques ; temps verbaux adéquats ; syntaxe et ponctuation ; orthographe - 80% de formes correctes sur 70 formes comptées ; vocabulaire précis et varié). Voir le livret de correction officiel pour le barème complet.
Français🎧 ÉcouteCEB 2016 · page 72

Livret 5 (Écouter-Écrire), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 72
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
Voir la réponse attendue
Informer, apporter des informations à l'auditeur.
Français🎧 ÉcouteCEB 2016 · page 72

Livret 5 (Écouter-Écrire), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 72
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
Voir la réponse attendue
Barrer Amérique et Océanie (les deux parties du monde qui ne sont pas citées dans le texte).
Français🎧 ÉcouteCEB 2016 · page 73

Livret 5 (Écouter-Écrire), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 73
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
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NON — Il se débarrasse de sa peau en grandissant, il mue (toute idée allant dans ce sens).
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Livret 5 (Écouter-Écrire), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 73
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
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Les couleurs claires attirent les femelles ; les couleurs sombres expriment la colère.
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Livret 5 (Écouter-Écrire), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 74
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
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Grâce à sa queue, le caméléon des régions forestières peut s'agripper aux branches (toute idée allant dans ce sens). Grâce à sa couleur, un caméléon se fond (peut se cacher) dans le paysage (toute idée allant dans ce sens).
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Livret 5 (Écouter-Écrire), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 74
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
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OVIPARES
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Livret 5 (Écouter-Écrire), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 74
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
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Il grimpe dans les arbres (toute idée allant dans ce sens). Il trouve sa nourriture de manière autonome (toute idée allant dans ce sens).
Français🎧 ÉcouteCEB 2016 · page 75

Livret 5 (Écouter-Écrire), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 75
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
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Le caméléon est mangé par les serpents et les rapaces.
Français🎧 ÉcouteCEB 2016 · page 75

Livret 5 (Écouter-Écrire), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 75
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
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Il détruit les espaces verts où le caméléon vit. Il le capture (pour le vendre aux zoos et aux animaleries).
Français🎧 ÉcouteCEB 2016 · page 76

Livret 5 (Écouter-Écrire), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 76
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
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Le dessin où la langue du caméléon est détendue (allongée en avant vers la proie).
Français🎧 ÉcouteCEB 2016 · page 76

Livret 5 (Écouter-Écrire), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 76
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
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3 actions successives au choix parmi : sa gueule s'entrouvre / sa langue se détend / il frappe sa victime / il soulève sa victime / il ramène la victime jusqu'à sa gueule (toute suite chronologique cohérente).
Français🎧 ÉcouteCEB 2016 · page 77

Livret 5 (Écouter-Écrire), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 77
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
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Entourer sauterelle, criquet et araignée (ce que mange le caméléon) ; barrer rongeur et lézard (ce qu'il ne mange pas).
Français🎧 ÉcouteCEB 2016 · page 78

Livret 5 (Écouter-Écrire), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 78
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le caméléon Qu'est-ce qu'un caméléon ? Le caméléon est un reptile qui appartient à l'ordre des lézards. Il existe environ 200 espèces de caméléons. La plupart d'entre elles vivent en Afrique, surtout sur l'ile de Madagascar, les autres vivant dans l'extrême sud de l'Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Le corps de ce lézard est recouvert d'écailles rigides qui ne grandissent pas avec lui et il doit donc muer et se débarrasser de sa peau devenue trop petite à mesure que sa taille augmente. Pourquoi est-ce un animal particulier ? On a longtemps pensé que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler en s'adaptant à celle de son environnement. La robe marron est en effet celle des caméléons nains qui sont plutôt terrestres tandis que la robe verte, jaune ou bleue est davantage celle des espèces arboricoles. En fait, des études récentes indiquent qu'il change aussi de couleur en fonction de ses émotions. Les couleurs sombres marquent notamment la colère et l'agressivité. En période de reproduction, les couleurs claires et variées des mâles leur permettent d'attirer les femelles. Les caméléons qui vivent dans des zones forestières sont dotés d'une longue queue qui peut s'enrouler sur elle-même, et qui est souvent utilisée pour assurer une meilleure prise aux branches. Ceux qui vivent dans les plaines broussailleuses présentent en général une queue bien plus petite et moins mobile. Comment se reproduit-il ? L'animal est généralement ovipare et la femelle pond de 20 à 30 œufs qu'elle enterre dans le sol. Cependant, quelques espèces sont ovovivipares. Cela signifie que les œufs éclosent dans le ventre de la femelle. Quoi qu'il en soit, dès sa naissance, le caméléon arboricole est capable de grimper dans un arbre et de trouver sa nourriture de manière autonome. Comment chasse-t-il ? Sa technique de chasse est particulière. Sa couleur mimétique lui permettant de se fondre dans le paysage, il se tient immobile et il attend ainsi qu'une proie passe près de lui. Seuls ses yeux bougent. En effet, ceux-ci sont très mobiles : ils peuvent se mouvoir dans toutes les directions et indépendamment l'un de l'autre. Quand un insecte se pose à bonne distance, tout va très vite. La gueule du caméléon s'entrouvre. Sa langue se détend et, comme son extrémité a une forme de massue, il frappe la cible de façon foudroyante. Assommée, la victime se trouve engluée dans un mucus collant qui permet au caméléon de la soulever et de la ramener jusqu'à sa gueule. Ses proies préférées sont les araignées, les sauterelles et les criquets. Par quels dangers est-il menacé ? Les principaux prédateurs du caméléon sont les serpents et les rapaces. Un autre ennemi menace également cet animal : c'est l'homme. D'une part, il détruit les espaces verts où le caméléon vit et, d'autre part, il le capture pour le vendre aux zoos et aux animaleries. Heureusement, une loi en interdit la vente et protège ces lézards si singuliers. Bianca Mouflet
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Le texte contient : « Des écailles couvrent le corps du caméléon. » Le texte ne contient pas : « Le caméléon vit cinq ans. », « Chaque caméléon mâle défend son territoire contre les autres mâles. », « Les doigts des pattes des caméléons forment une sorte de pince. »
Français🎧 ÉcouteCEB 2016 · page 80

Livret 5 (Écouter-Écrire), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 80
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Exemple attendu : « Le caméléon a deux gros yeux capables de mouvements indépendants qui lui permettent de surveiller les proies de tous les côtés. On pensait que le caméléon changeait de couleur pour se camoufler, mais on sait qu'il le fait surtout selon ses émotions. » (grille : informations, connecteur, anaphorique, syntaxe, ponctuation, orthographe).
Français🎧 ÉcouteCEB 2016 · page 82

Livret 5 (Écouter-Écrire), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 82
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Autrefois, dans une forêt tropicale, des sorciers cueillaient des plantes et préparaient des remèdes pour guérir les membres de leur tribu. Ils capturaient tous les animaux pour créer des potions magiques (accepter « une potion magique »). Les caméléons avaient tellement peur qu'ils changeaient de couleur, se cachaient dans le paysage et ainsi disparaissaient aux yeux de leurs poursuivants (accepter « leur poursuivant »).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2016 · page 23

Livret 3 (Solides et figures), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 23
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Un carré tracé à main levée, avec un commentaire pertinent ou des signes mathématiques corrects indiquant : l'isométrie des 4 côtés, les 4 angles droits, la forme fermée.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2016 · page 23

Livret 3 (Solides et figures), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 23
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Le carré doit être conforme au gabarit officiel (6 cm de côté) et le triangle isocèle (base = un côté du carré, hauteur = 2 cm) correctement accolé sur une des bases du carré.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2016 · page 27

Livret 3 (Solides et figures), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 27
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La droite tracée doit être parallèle à d et passer exactement par le point A (conforme au gabarit officiel).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2016 · page 27

Livret 3 (Solides et figures), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 27
Voir la réponse attendue
La droite tracée doit être perpendiculaire à g et passer exactement par le point B (conforme au gabarit officiel).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2016 · page 28

Livret 3 (Solides et figures), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 28
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Voir le gabarit officiel pour le 6e motif de la frise (dessin et coloriage attendus).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2016 · page 29

Livret 3 (Solides et figures), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 29
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Un trapèze rectangle STRICT dont les sommets correspondent à des points du papier tramé (ne pas accepter un carré ou un rectangle).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2016 · page 31

Livret 3 (Solides et figures), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 31
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L'image symétrique de la figure par rapport à l'axe d doit être conforme au gabarit officiel, tracée en vert et coloriée.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2016 · page 32

Livret 3 (Solides et figures), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 32
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La figure réduite (le bateau) doit être conforme au gabarit officiel, tracée à la latte et coloriée.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2016 · page 36

Livret 3 (Solides et figures), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 36
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Un trapèze isocèle strict et un pentagone construits chacun avec au moins 2 vignettes collées (voir exemples du livret de correction officiel ; ne pas accepter un carré ou un rectangle pour le trapèze).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2016 · page 91

Livret 6 (Grandeurs), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 91
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B mesure 10 cm, C mesure 24 cm ; le crayon D dessiné doit mesurer 16 cm (conforme au gabarit officiel = 8 graduations).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2016 · page 93

Livret 6 (Grandeurs), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 93
Voir la réponse attendue
a) Tout rectangle de 12 cm² tracé en vert. b) Tout polygone non carré de 20 cm de périmètre tracé en vert (voir exemples du livret de correction officiel).
Mathématiques✍️ RédactionCEB 2016 · page 94

Livret 6 (Grandeurs), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 94
Voir la réponse attendue
L'aire du polygone mesure 24 cm² (une démarche, des calculs corrects et une phrase-réponse sont exigés).
Mathématiques✍️ RédactionCEB 2016 · page 95

Livret 6 (Grandeurs), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 95
Voir la réponse attendue
L'aquarium contient 30 litres d'eau (une démarche, des calculs corrects et une phrase-réponse sont exigés).
Mathématiques✍️ RédactionCEB 2016 · page 96

Livret 6 (Grandeurs), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 96
Voir la réponse attendue
La construction pèse 7500 g (une démarche, des calculs corrects et une phrase-réponse sont exigés).
Mathématiques✍️ RédactionCEB 2016 · page 97

Livret 6 (Grandeurs), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 97
Voir la réponse attendue
Le traitement durera 8 jours (une démarche, des calculs corrects et une phrase-réponse sont exigés).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2016 · page 99

Livret 6 (Grandeurs), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 99
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Voir les dessins et coloriages produits dans le livret de correction officiel (portions coloriées correspondant aux fractions demandées).
Mathématiques✍️ RédactionCEB 2016 · page 102

Livret 6 (Grandeurs), question 21

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 102
Voir la réponse attendue
Il faut 15 bandes hachurées (une démarche, des calculs corrects et une phrase-réponse sont exigés).
Mathématiques✍️ RédactionCEB 2016 · page 145

Livret 8 (Nombres et opérations), question 20

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 145
Voir la réponse attendue
Il y a 11 filles dans la seconde classe (une démarche, des calculs corrects et une phrase-réponse sont exigés).
Mathématiques✍️ RédactionCEB 2016 · page 146

Livret 8 (Nombres et opérations), question 21

Exercice du questionnaire CEB 2016, page 146
Voir la réponse attendue
La classe a vendu 9 gaufres en moyenne par jour (une démarche, des calculs corrects et une phrase-réponse sont exigés).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 58

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 58
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 14
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a) Les 3 animaux représentés : rhinocéros laineux, cheval, auroch. b) Nom complet de l'animal représenté (l'auroch ou le cheval selon l'image) ; cet animal ne vit plus à l'état sauvage en Europe (accepter les justifications cohérentes). c) Toute question cohérente avec le document (accepter les formulations indirectes). d) La durée -35 000 à -25 000 ans doit être coloriée sur la ligne du temps. e) Cette période est la Préhistoire (déjà acquis / voir have_by_year).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 61

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 61
Voir la réponse attendue
Bas-relief égyptien (200-54 av. J.-C.) → Antiquité, Sculpture. La Joconde (1503-1506) → Temps modernes, Peinture. Don Quichotte, ballet (2013) → Époque contemporaine, Danse. Peinture pariétale d'Altamira (~15 000 av. J.-C.) → Préhistoire, Peinture (exemple donné).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 62

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 62
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 18
Voir la réponse attendue
a) Réponses à lire sur le document (nom, année de naissance, nationalité, localité de naissance du titulaire). b) Vrai/faux avec numéro de l'indice : le document est une carte d'identité (indice 4, exemple donné) ; gratuit, valable à vie et destiné aux étrangers : voir le livret de correction officiel pour le détail exact. c) Le titulaire fuit une guerre ; n'est plus en sécurité dans son pays ; vient d'un pays occupé par les Allemands. d) En 1944, le titulaire était un réfugié. e) Le problème commun aux deux époques est la guerre dans leur pays.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 65

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 65
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 16
Voir la réponse attendue
a) Numéro du document le plus adapté à chaque activité (train à Bruxelles, trajet Binche-Mons en voiture, exposé sur Charlemagne, visite touristique, décalage horaire Bruxelles-New York, métro à Bruxelles). b) Le document ci-contre est une carte météorologique.
Éveil✏️ À tracerCEB 2017 · page 66

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 66
Voir la réponse attendue
a) Trajet Namur → Anvers en passant par Bruxelles, repassé en bleu sur la carte. b) Les deux voies navigables empruntées d'Anvers à Namur en passant par Liège sont : (le) Canal Albert et (la) Meuse. c) Vrai/faux : les voies navigables de plus de 1500 t sont plus présentes en Flandre qu'en Wallonie (et les autres affirmations correspondantes) — voir le livret de correction officiel pour le détail exact.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 68

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 68
Voir la réponse attendue
Photo 1, Photo 2, Photo 3 → à associer chacune au Dessin A, B ou C correspondant (vallée en montagne, en plaine, ou sur un plateau). Voir le livret de correction officiel pour l'association exacte.
Éveil✏️ À tracerCEB 2017 · page 70

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 70
Voir la réponse attendue
Nom du lieu : (Signal de) Botrange, marqué d'une croix sur la carte de Belgique au point culminant.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 71

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 71
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 21
Voir la réponse attendue
a) Il pleut le plus en moyenne en Haute Belgique. b) Bruxelles se situe en Moyenne Belgique. c) Vrai/faux sur les précipitations selon le relief et les régions — voir le livret de correction officiel pour le détail exact des 4 affirmations.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 72

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 72
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 23
Voir la réponse attendue
a) Nom de chaque navigateur (A à E) correspondant à sa découverte sur le planisphère. b) Le seul navigateur du portfolio ayant pu connaître la découverte des Galápagos (1535) : voir le livret de correction officiel. c) Compléter la ligne du temps avec le nom de deux explorateurs présentés dans le portfolio, sur leur durée de vie. d) Nom du navigateur dont la durée de vie est coloriée sur la ligne du temps. e) Colorier la durée de vie d'A. Vespucci (1454-1512) sur la ligne du temps.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 90

Livret 7 (Éveil scientifique), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 90
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 6
Voir la réponse attendue
a) Cases correctes du tableau : voir le livret de correction officiel pour le détail exact. b) Toute hypothèse cohérente et vérifiable par l'expérience (ex. : le vent favorise l'évaporation de l'eau). c) Résultats du graphique (hauteur d'eau en mm après 24h et 48h) à reporter dans le tableau. d) Le linge sèchera le plus vite devant le ventilateur allumé (ou situation équivalente la plus favorable à l'évaporation).
Éveil✏️ À tracerCEB 2017 · page 92

Livret 7 (Éveil scientifique), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 92
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 8
Voir la réponse attendue
a) Croix dans les colonnes vrai / faux / ne permet pas de le montrer, selon les affirmations sur la dissolution du sel. b) Toute question du type : « Peut-on dissoudre autant de sucre qu'on le veut dans 1 dl d'eau ? ». c) Pour vérifier l'hypothèse, il faut ajouter uniquement de l'eau à 20°C dans le verre.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 94

Livret 7 (Éveil scientifique), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 94
Voir la réponse attendue
a) Après 4 min : 46°C ; après 16, 20 et 24 min : 100°C (l'eau bout). b) L'eau atteint 78°C après 10 min. c) Le graphique montre que l'eau bout à 100°C, que sa température n'augmente plus une fois qu'elle bout, et que la température diminue si on arrête de chauffer — voir le livret de correction officiel pour le détail des 5 affirmations. d) Après 5 minutes supplémentaires de chauffe, la température reste à 100°C.
Éveil✏️ À tracerCEB 2017 · page 96

Livret 7 (Éveil scientifique), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 96
Voir la réponse attendue
a) Deux chaînes alimentaires complètes à partir du schéma, par exemple : herbe → criquet → merle → renard, ou herbe → lapin → renard. c) Tracer les flèches « est mangé par » entre feuilles, chenille, couleuvre, grenouille (accepter la flèche chenille → couleuvre).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 100

Livret 7 (Éveil scientifique), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 100
Voir la réponse attendue
L'air expiré contient moins d'oxygène, plus de gaz carbonique et autant d'azote que l'air inspiré. Pendant la respiration : du gaz carbonique est produit et de l'oxygène est consommé (mais pas tout l'oxygène de l'air, et l'azote n'est pas consommé).
Éveil✏️ À tracerCEB 2017 · page 102

Livret 7 (Éveil scientifique), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 102
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 22
Voir la réponse attendue
a) Le titre du graphique est : « Le nombre moyen de jours de précipitations de janvier à juin ». b) Le plus haut record de température maximale a été atteint selon le tableau du portfolio (mois et année à lire sur le document). c) Compléter le graphique en bâtonnets de l'ensoleillement moyen à l'aide de la latte, selon les valeurs du tableau du portfolio.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 104

Livret 7 (Éveil scientifique), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 104
Voir la réponse attendue
Girouette, thermomètre, baromètre, anémomètre, pluviomètre : chaque nom associé à la photo de l'instrument correspondant.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 105

Livret 7 (Éveil scientifique), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 105
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 10
Voir la réponse attendue
Les noms complets des 5 espèces de plantes vertes décrites dans le portfolio, recopiés dans les étiquettes du schéma de classification (terrestres à tige, feuilles nervurées, feuilles composées en fronde, aiguilles et cônes, fleurs). Voir le livret de correction officiel pour les 5 noms exacts.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 106

Livret 7 (Éveil scientifique), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 106
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 12
Voir la réponse attendue
Tri des photos 1 à 4 selon que le circuit est fermé et que l'objet intégré est un bon conducteur. Voir le livret de correction officiel pour le numéro de photo exact dans chaque case.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 108

Livret 7 (Éveil scientifique), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 108
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 13
Voir la réponse attendue
a) L'affirmation scientifique du mode d'emploi confirmée par l'expérience est à recopier telle quelle depuis le mode d'emploi du sèche-cheveux. b) Entourer, parmi les 6 situations dessinées, celles qui présentent un risque électrique identique à celui décrit dans le mode d'emploi (contact eau/électricité). Voir le livret de correction officiel pour les situations exactes à entourer.
Français✍️ RédactionCEB 2017 · page 14

Livret 2 (Ecrire), production d'ecrit « Le vase de tante Gertrude »

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 14
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 5
Voir la réponse attendue
Barème sur 30 points (grille de correction Livret 2) : Bloc 1 /9 (récit donnant du plaisir, mise en page, écriture soignée, 4 personnages + le vase, Tante Gertrude apporte un vase, Poussy saute de la table, le vase se brise, Tante Gertrude repart, Poussy est inquiet puis surpris/récompensé) ; Bloc 2 /10 (paragraphes, organisateurs textuels, cohérence, connecteurs, temps verbaux) ; Bloc 3 /11 (structures de phrases, ponctuation, orthographe : 50 formes correctes = 6 pts, barème dégressif jusqu'à 0 pt sous 25 formes correctes, vocabulaire précis et varié). Voir la grille de correction officielle complète du Livret 2.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 85

Livret 6 (Lire-écrire 2), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 85
Voir la réponse attendue
Réponse à choisir parmi les 3 lignes du temps dessinées (A, B ou C) montrant l'ordre des événements décrits (le juge pointe le coupable après la centième sapèque). Voir le livret de correction officiel pour le schéma exact.
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 135

Livret 9 (Écouter), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 135
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
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Informer les auditeurs sur la réalisation d'un JT.
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 135

Livret 9 (Écouter), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 135
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
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Un élève interroge Julie Morelle. / Julie Morelle accueille un élève pour réaliser cette interview.
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 135

Livret 9 (Écouter), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 135
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
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Julie Morelle a un diplôme en communication, information et journalisme (un des trois éléments suffit). Chaque soir, elle exerce la fonction de présentatrice (du journal télévisé).
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 136

Livret 9 (Écouter), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 136
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
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Trois types de séquences : 1) l'actualité imprévue du jour même (ex. un incendie) ; 2) l'actualité prévue du jour même (ex. un conseil des ministres) ; 3) des sujets de société jugés importants qui ne se passent pas le jour même (ex. de plus en plus de vols dans les habitations).
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 136

Livret 9 (Écouter), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 136
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
Voir la réponse attendue
Ordre chronologique : 1) Un incendie se déclare dans une entreprise. 2) Les journalistes sont avertis de l'incendie. 3) Une équipe de journalistes se rend sur les lieux de l'incendie. 4) Les journalistes filment les lieux et récoltent des renseignements.
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 137

Livret 9 (Écouter), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 137
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
Voir la réponse attendue
Elle lit un texte qui défile devant ses yeux.
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 137

Livret 9 (Écouter), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 137
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
Voir la réponse attendue
Un prompteur.
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 137

Livret 9 (Écouter), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 137
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
Voir la réponse attendue
L'élection d'un président américain est importante parce que cela a un impact sur le fonctionnement du monde (ou tout énoncé allant dans ce sens).
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 138

Livret 9 (Écouter), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 138
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
Voir la réponse attendue
Une naissance au sein de la famille royale belge. / Un tremblement de terre.
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 138

Livret 9 (Écouter), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 138
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
Voir la réponse attendue
Ordre chronologique : 1) Récolter les informations. 2) Organiser les informations. 3) Rédiger le texte du JT. 4) Présenter le JT.
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 139

Livret 9 (Écouter), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 139
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
Voir la réponse attendue
Au JT : les informations ne rapportent pas tout ce qui se passe dans le monde ; l'équipe de rédaction choisit ce qu'elle veut fournir comme information (« c'est ce que nous avons décidé de présenter ») ; l'équipe de rédaction réorganise les informations tout au long de la journée (« toute une série de choses évoluent au cours de la journée »).
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 140

Livret 9 (Écouter), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 140
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
Voir la réponse attendue
D'après l'interview : « il y a trois types de séquences dans un JT » = a été donné. Les 3 autres renseignements (textes corrigés par un collègue, dernière réunion après le JT, le JT dure toujours 30 minutes) n'ont pas été donnés dans l'interview. Voir le livret de correction officiel pour le détail exact des croix.
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 140

Livret 9 (Écouter), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 140
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
Voir la réponse attendue
Il est question de la réalisation d'un journal télévisé et de la présentation d'un journal télévisé.
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 141

Livret 9 (Écouter), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 141
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
Voir la réponse attendue
Toute idée de professionnalisme ou de goût du métier (ex. : elle explique avec précision son métier / elle fournit beaucoup d'exemples / elle parle de son métier avec passion).
Français🎧 ÉcouteCEB 2017 · page 141

Livret 9 (Écouter), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 141
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Gaston est un élève de 6e année qui doit réaliser un article pour le journal de son école. Son article a pour thème la communication des informations. Il rencontre Julie MORELLE qui est présentatrice du journal télévisé à la RTBF. Julie MORELLE est licenciée en communication, information et journalisme. Elle accepte de recevoir Gaston sur son lieu de travail. Q. Bonjour Julie Morelle. Merci de m'accueillir et de m'accorder un peu de temps pour répondre à quelques questions. Vous êtes présentatrice du journal télévisé. Qu'est-ce qui vous a poussé à exercer cette fonction ? R. Quand j'étais jeune, je voulais plutôt être comédienne parce que c'était mon rêve et je faisais beaucoup de théâtre. J'ai décidé de faire des études qui me permettraient d'aborder différentes disciplines, juste pour satisfaire ma curiosité. C'est vraiment cette curiosité qui a fait que je suis devenue journaliste. C'est aussi l'envie d'être « dans le monde ». Q. Cette volonté d'ouverture sur le monde, c'est quelque chose que vous vivez dans les journaux télévisés ? R. Effectivement, le but du journal télévisé, c'est vraiment d'expliquer ce qui a fait l'actualité de la journée, mais aussi plus largement, ce qui fait l'actualité du moment. Dans un journal, il y a vraiment trois types de séquences. D'abord, il y a l'actualité qui se passe le jour même. Imaginons un gros accident, comme, par exemple, un incendie dans une entreprise. Dès qu'on est au courant de ce scoop, on envoie des équipes sur place pour filmer, récolter des renseignements et confronter les différentes sources d'informations. C'est donc une actualité qui a lieu le jour même et qui est imprévue. Ensuite, il y a l'actualité qui se passe le jour même, mais qui, elle, est prévue. Par exemple, un conseil des ministres. Là, on sait que cela va arriver tous les vendredis. On n'en connait pas exactement les détails et on ne sait pas nécessairement de quoi ils vont parler puisque les collaborateurs des ministres envoient leur planning, en général, la veille ou le matin même. Enfin, il y a des choses qui ne se passent pas le jour même, mais qui se déroulent dans la société et que l'on estime important d'aborder dans un journal télévisé. Par exemple, on se rend compte qu'il y a de plus en plus de vols dans les habitations. Eh bien… on va aller à la rencontre de la police ou de personnes qui installent des systèmes d'alarme, etc. Q. D'abord vous récoltez des informations et ensuite… comment procédez-vous pour les présenter ? Quand on vous regarde à la télévision, on ne vous voit pas lire de papier. R. Les séquences que je lis, je les écris durant l'après-midi et au moment du journal, elles défilent sur un ordinateur. On appelle ça un « prompteur ». Techniquement, c'est un écran transparent qui est disposé devant une caméra. Quand je regarde cette caméra, le texte défile sous mes yeux, ce qui donne l'impression que je sors tout par cœur, mais ce n'est pas du tout le cas ! Ce sont des textes que moi, j'ai écrits l'après-midi, en fonction des différentes informations que j'ai récoltées sur le sujet, en fonction des discussions que j'ai eues avec des journalistes. Q. Et donc, cela veut dire que votre présence au studio dépasse largement le temps de présentation du journal télévisé. R. Bien sûr ! C'est vrai que l'on pourrait croire que le présentateur est juste là au moment où se déroule le journal en direct et qu'il lit le texte que d'autres lui ont écrit. Dans mon cas, le journal a lieu à 19 h 30 sur la RTBF. Moi, j'arrive à 8 h du matin. Et directement, on a les premières réunions de rédaction durant lesquelles on évoque les différents sujets qui seront traités. Et donc, la journée commence très tôt. Q. Construire un J.T., voilà qui demande certainement des règles précises pour organiser l'ensemble des infos. Pouvez-vous m'en parler ? R. Il y a toute une série de choses qui évoluent au cours de la journée. Dès lors, on examine continuellement quels sont les faits qui sont importants et ceux qui le sont moins puis on les classe. Ce classement est très subjectif puisque c'est ce que nous avons décidé de présenter. Si quelqu'un d'autre avait réalisé le journal, ce jour-là, à notre place, peut-être aurait-il fait d'autres choix. Il y a aussi les évènements qui se passent près de chez nous et ceux qui se passent loin de chez nous. Les évènements qui nous concernent le plus, on a tendance à les placer en début de journal. Par contre, l'élection du président américain, c'est quelque chose qui se passe loin de chez nous, mais qui a évidemment un impact sur le fonctionnement du monde. Il est donc évident que, ce jour-là, ce sera l'information qui figurera en tête de journal. Il y a aussi des sujets qui, typiquement, arrivent en fin de journal. C'est le cas du sport. Par exemple, le résumé d'un match entre le Standard et Anderlecht. Par contre, imaginons que les Diables Rouges gagnent leur premier match à l'Euro 2016, et bien, cette information ouvrira le journal. Donc, tout cela est très subjectif car chaque journaliste pose ses choix. Notre intention, c'est qu'au final, le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées. Q. Merci Julie Morelle.
Voir la réponse attendue
Permettre aux téléspectateurs de comprendre les événements importants du moment (l'intention de Julie Morelle exprimée en fin d'interview : « que le téléspectateur comprenne et retienne un maximum d'informations présentées »).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 18

Livret 3 (Solides et figures), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 18
Voir la réponse attendue
La figure grisée (disque + étoile) doit être reproduite, tournée, dans la situation n°2 du quadrillage, en respectant les positions correspondantes. Voir le livret de correction officiel pour le tracé exact.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 18

Livret 3 (Solides et figures), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 18
Voir la réponse attendue
Placer les marques d'égalité de côtés sur le triangle équilatéral et sur le triangle isocèle, et la marque d'angle droit sur le triangle rectangle (ou signes équivalents). 3 x 1 pt.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 20

Livret 3 (Solides et figures), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 20
Voir la réponse attendue
Entourer le parallélépipède rectangle correspondant au développement présenté. Voir le livret de correction officiel pour l'image du bon parallélépipède.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 21

Livret 3 (Solides et figures), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 21
Voir la réponse attendue
a) On obtient deux prismes à base triangulaire. b) On obtient deux parallélépipèdes rectangles.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 22

Livret 3 (Solides et figures), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 22
Voir la réponse attendue
Les deux critères de tri à retrouver sont : « Figures qui sont des quadrilatères » et « Figures qui ont au moins un angle droit » (ou formulation équivalente selon les figures représentées). Voir le livret de correction officiel pour le détail exact.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 23

Livret 3 (Solides et figures), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 23
Voir la réponse attendue
Nombre d'axes de symétrie pour les figures A, B, C, D : réponses attendues selon les figures présentées (0, 1, 2, 4 ou une infinité). Voir le livret de correction officiel pour le détail exact par figure.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 24

Livret 3 (Solides et figures), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 24
Voir la réponse attendue
La figure grisée doit être agrandie proportionnellement, en poursuivant le côté déjà tracé à la latte. Voir le livret de correction officiel pour le tracé exact (tolérance de 1 mm).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 25

Livret 3 (Solides et figures), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 25
Voir la réponse attendue
Entourer la construction où AC = BC, où d est perpendiculaire à [AB] passant par C, et où e est parallèle à d passant par B. Voir le livret de correction officiel pour l'image correcte.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 27

Livret 3 (Solides et figures), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 27
Voir la réponse attendue
4 figures à tracer dans le quadrillage à partir des côtés a, b, c, d donnés (carré strict sur a, rectangle strict sur b, triangle rectangle sur c, parallélogramme strict sur d). Plusieurs tracés corrects possibles ; voir le livret de correction officiel (gabarits) pour les tracés acceptés.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 28

Livret 3 (Solides et figures), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 28
Voir la réponse attendue
Triangle de côtés 5 cm, 6 cm et 8 cm tracé avec latte et compas (tolérance de 1 mm).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 29

Livret 3 (Solides et figures), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 29
Voir la réponse attendue
a) Ce triangle est un triangle scalène (côtés inégaux) et rectangle ; la somme des 3 angles vaut 180°. b) La hauteur issue de A doit être tracée perpendiculairement au côté opposé (BC), en bleu, avec l'équerre.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 30

Livret 3 (Solides et figures), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 30
Voir la réponse attendue
a) L'itinéraire tracé en rouge mène à la Place d'Arles. b) La Place du Palais de Justice se trouve dans la case (accepter 9, J). Voir le livret de correction officiel pour le tracé exact et les coordonnées complètes.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 32

Livret 3 (Solides et figures), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 32
Voir la réponse attendue
Développement conforme à un prisme à base triangulaire, complété, découpé et collé. Plusieurs développements sont acceptés (y compris les symétriques horizontaux ou verticaux) ; voir le livret de correction officiel pour les exemples acceptés.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 41

Livret 4 (Grandeurs), question 5 (parties a et b)

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 41
Voir la réponse attendue
a) En doublant la longueur, la nouvelle construction contient 48 cubes. b) En diminuant de moitié la hauteur, la nouvelle construction contient 12 cubes.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 42

Livret 4 (Grandeurs), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 42
Voir la réponse attendue
Il faudra utiliser la seconde forme 7 fois pour recouvrir la même surface.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 43

Livret 4 (Grandeurs), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 43
Voir la réponse attendue
a) Le périmètre de la face ABCD mesure 220 cm (ou 22 dm). b) L'aire de la face CBEF mesure 1200 cm². c) Le volume du parallélépipède rectangle mesure 96 000 cm³ (ou 96 dm³).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 44

Livret 4 (Grandeurs), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 44
Voir la réponse attendue
Réponse attendue : le prix du terrain est de 87 500 euros. Démarche attendue : aire du terrain en m² : 25 x 50 = 1250 ; prix en euros : 1250 x 70 = 87 500 (ou autre formulation équivalente).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 45

Livret 4 (Grandeurs), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 45
Voir la réponse attendue
Réponse attendue : l'aire de la partie grisée vaut 3,44 cm². Démarche attendue : aire du carré 8x8=64 cm² ; aire du disque 3,14x4x4=50,24 cm² ; différence 64-50,24=13,76 cm² ; aire grisée 13,76:4=3,44 cm² (ou autre formulation équivalente).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 46

Livret 4 (Grandeurs), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 46
Voir la réponse attendue
Les aires de A, B, C, D doivent être exprimées en fractions de l'aire totale de l'hexagone (ou fractions équivalentes). Voir le livret de correction officiel pour le détail par région.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 47

Livret 4 (Grandeurs), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 47
Voir la réponse attendue
Le rectangle complet doit être tracé dans le quadrillage à partir du quart donné (1/4 du rectangle). Ne pas pénaliser si l'enfant a simplement achevé la figure proposée.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 50

Livret 4 (Grandeurs), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 50
Voir la réponse attendue
Le problème qui correspond à la résolution donnée est : « 2 kg de pommes coûtent 3 euros. Combien payera-t-on pour 5 kg de pommes ? »
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 51

Livret 4 (Grandeurs), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 51
Voir la réponse attendue
Classement demandé : voir le livret de correction officiel pour l'ordre exact des masses A, B, C, D (comparaisons visuelles type balance).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 53

Livret 4 (Grandeurs), question 18 (partie b)

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 53
Voir la réponse attendue
Pour 1 classeur : 3 euros ; pour 13 classeurs : 39 euros ; pour un prix de 15 euros : 5 classeurs ; pour un prix de 63 euros : 21 classeurs (valeurs à lire sur le graphique de la page précédente, à titre indicatif — voir le livret de correction officiel pour les valeurs exactes).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2017 · page 122

Livret 8 (Nombres et opérations), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 122
Voir la réponse attendue
Un chemin reliant la ligne 1 à la ligne 7, case par case (sans diagonale), où tous les nombres du parcours sont multiples d'un même nombre autre que 1. Voir le livret de correction officiel pour le chemin exact retenu.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2017 · page 125

Livret 8 (Nombres et opérations), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 125
Voir la réponse attendue
Réponse attendue : il y a 121 points noirs en tout, y compris ceux cachés par le nuage gris. Tout calcul expliquant la démarche est demandé.
Mathématiques✍️ RédactionCEB 2017 · page 126

Livret 8 (Nombres et opérations), question 19

Exercice du questionnaire CEB 2017, page 126
Voir la réponse attendue
Tout énoncé de problème (situation + question) correspondant à l'opération 17 x 25 = 425, par exemple : « Un professeur achète 17 livres à 25 € chacun. Combien paiera-t-il en tout ? » Une situation seule sans question rapporte 1 point ; l'orthographe et la ponctuation ne sont pas pénalisées.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 63

Livret 5 (Éveil scientifique), question 1 (a-e)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 63
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 4
Voir la réponse attendue
a) Les conditions mises en évidence par l'expérience 1 : présence d'eau et de lumière (entourées), les autres barrées. b) Expérience 2. c) Question posée avant l'expérience 3 : « Faut-il de la lumière pour qu'une graine germe ? » (ou formulation équivalente). d) La situation n°4. e) Les deux conditions indispensables à la germination du potiron : de la chaleur, et de l'eau/de l'humidité.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 66

Livret 5 (Éveil scientifique), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 66
Voir la réponse attendue
Les quatre termes à placer sur le schéma parmi la liste donnée (solidification, évaporation, condensation, précipitations, ruissèlement) : voir le livret de correction officiel pour les emplacements exacts.
Éveil✏️ À tracerCEB 2018 · page 67

Livret 5 (Éveil scientifique), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 67
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 10
Voir la réponse attendue
Répartition de la consommation d'eau en Wallonie : 3 %, 7 % et 33 % pour les catégories concernées (voir le livret de correction officiel pour le détail complet du graphique en bâtonnets).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 68

Livret 5 (Éveil scientifique), question 4 (a-c)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 68
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 8
Voir la réponse attendue
a) Numéros de la légende à placer sur les étiquettes du schéma. b) Deux affirmations correctes : de l'eau s'évapore de la végétation ; seulement une partie de l'eau de pluie aboutit dans les rivières. c) Les herbicides sont déconseillés car ils vont polluer la terre, puis l'eau des nappes phréatiques (l'eau du robinet).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 70

Livret 5 (Éveil scientifique), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 70
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel pour le tableau à double entrée complété (vrai / faux / aucun graphique ne permet de le dire) pour les cinq affirmations.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 74

Livret 5 (Éveil scientifique), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 74
Voir la réponse attendue
Le tableau correspondant au déroulement de l'expérience est celui avec les températures : -5,5 / -2 / 0 / 1,5 / 1,5 / 1,5 °C aux temps 0, 10, 20, 30, 40, 50 minutes.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 76

Livret 5 (Éveil scientifique), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 76
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 11
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel pour les noms de champignons complétés dans chaque case vide de la clé de détermination.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 78

Livret 5 (Éveil scientifique), question 10 (a-c)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 78
Voir la réponse attendue
a) L'épaule et la hanche sont des articulations sphériques ; le coude et le genou sont des articulations charnières. b) Voir le livret de correction officiel pour les photos où le biceps est contracté. c) Question attendue, par exemple : « Où se trouve ce muscle ? » ou « Comment ce muscle est-il attaché ? » (ou toute formulation allant dans ce sens).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 81

Livret 5 (Éveil scientifique), question 11 (a-d)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 81
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Document du portfolio, page 12
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a) La ligne bleue représente la température du matin. b) Les deux dates les plus favorables : 4 mars et 5 mars. c) Il faisait 4 °C au matin du 9 mars. d) 271 batraciens sont sortis à la date la plus chaude en soirée.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 82

Livret 5 (Éveil scientifique), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 82
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Document du portfolio, page 13
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Voir le livret de correction officiel pour les étiquettes complétées du cycle de vie de la grenouille (œuf, têtard, têtard avec pattes, jeune grenouille, grenouille adulte).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 83

Livret 5 (Éveil scientifique), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 83
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(La) vue.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 84

Livret 5 (Éveil scientifique), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 84
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Document du portfolio, page 14
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Voir le livret de correction officiel pour les schémas de circuits entourés (ampoule qui s'allume) et barrés (ampoule qui ne s'allume pas).
Éveil✏️ À tracerCEB 2018 · page 102

Livret 7 (Éveil histoire/géographie), question 1 (a-d)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 102
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Document du portfolio, page 16
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a) Bataille des Flandres : mai à décembre 1915 ; Bataille de Verdun : février à décembre 1916. b) Voir le livret de correction officiel (vrai/faux). c) À la fin de 1914, la Belgique était presque entièrement occupée par l'armée allemande et gardait une poche de résistance dans la région d'Ypres. d) Contour de la Belgique de 1914 repassé en rouge sur la carte.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 104

Livret 7 (Éveil histoire/géographie), question 2 (a-c)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 104
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Document du portfolio, page 18
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a) Ce document est la photo d'une trace du passé et d'un site archéologique. b) Voir le livret de correction officiel pour le tableau vrai/faux/impossible à dire. c) Ce sont des hommes du village morts sur un champ de bataille, donc des soldats, mais ils sont morts ailleurs (à une autre date que le massacre).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 105

Livret 7 (Éveil histoire/géographie), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 105
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Belgique.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 106

Livret 7 (Éveil histoire/géographie), question 4 (a-e)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 106
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Document du portfolio, page 20
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a) Voir le livret de correction officiel (tableau fait certain/incertain). b) Les parents envoient leurs enfants travailler pour gagner de l'argent et aider leur famille à vivre (ou : c'est la guerre). c) Voir le livret de correction officiel pour le classement des photos 1 à 5. d) Afrique et Asie (Amérique également acceptée). e) Deux pays parmi : Italie, Portugal, Albanie, Macédoine, Serbie, Monténégro, Bosnie-Herzégovine (Turquie également acceptée).
Éveil✏️ À tracerCEB 2018 · page 110

Livret 7 (Éveil histoire/géographie), question 7 (a-d)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 110
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a) Le pentagone rose représente des remparts (murs, muraille, enceinte, chemin de ronde, fortifications). b) Voir le livret de correction officiel (rues parallèles et place Monseu repérées). c) Rue du Condroz et rue du Centre actuelles coloriées en bleu ; croix bleue à l'emplacement actuel de la place Monseu. d) Trait tracé sur les deux lignes du temps pour indiquer l'année 1777.
Éveil✏️ À tracerCEB 2018 · page 112

Livret 7 (Éveil histoire/géographie), question 8 (a-c)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 112
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a) Limite tracée au crayon rouge entre l'espace très bâti et l'espace peu bâti (dans la zone prévue, à 5 mm près). b) Voir le livret de correction officiel pour les cases entourées (avant-plan/arrière-plan). c) Un paysage rural.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 114

Livret 7 (Éveil histoire/géographie), question 9 (a,b)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 114
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Document du portfolio, page 27
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a) Anderlecht est à l'ouest de Woluwe-Saint-Pierre ; Uccle est au sud de la Ville de Bruxelles ; Woluwe-Saint-Lambert est au nord de Watermael-Boitsfort ; la Ville de Bruxelles est au nord d'Uccle. b) Saint-Gilles.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 117

Livret 7 (Éveil histoire/géographie), question 11 (a,b)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 117
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Document du portfolio, page 26
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a) Voir le livret de correction officiel pour la légende correcte. b) Occupation du territoire en Wallonie (agriculture et urbanisation).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 118

Livret 7 (Éveil histoire/géographie), question 12 (a,b)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 118
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a) Parce que ces arbres ne sont pas protégés des vents dominants, et parce qu'à l'endroit où ils sont plantés le vent souffle fort et très souvent dans la même direction. b) Voir le livret de correction officiel pour le tableau atout/contrainte complété (haies en bordure de culture).
Éveil✏️ À tracerCEB 2018 · page 120

Livret 7 (Éveil histoire/géographie), question 13 (a-c)

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 120
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a) Flèche bleue tracée dans le sens de l'écoulement de l'eau. b) Légende C. c) n°4.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 15

Livret 1 (Lire 1), question 25

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 15
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Le croquis correct représente le paysage de la clairière en forêt décrite dans le texte « Une heure de vie » (voir le livret de correction officiel pour le dessin exact).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 18

Livret 2 (Savoir écrire), rédaction « la suite de l'histoire »

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 18
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Grille de correction sur 30 points : le texte doit respecter le projet d'écriture (suite de l'histoire), présenter le photographe comme acteur puis raconter ce qui arrive au faon et proposer une fin ; organisation en paragraphes avec organisateurs et connecteurs ; anaphores variées et verbes bien conjugués ; phrases correctes, ponctuation et vocabulaire adaptés ; orthographe jugée sur 50 formes de mots (6 points si 50 formes correctes, jusqu'à 0 point si moins de 25 formes correctes). Voir le livret de correction officiel pour le barème détaillé.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 91

Livret 6 (Lire 2), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 91
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La couverture correcte est celle qui correspond à un livre documentaire sur les abeilles (voir le livret de correction officiel pour l'image exacte).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 92

Livret 6 (Lire 2), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 92
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Document du portfolio, page 28
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L'arbre se complète ainsi : la reine pond (branche « Oui » puis « Oui »final) ; l'ouvrière ne pond pas mais remplit d'autres missions ; le mâle ne pond pas et ne remplit pas d'autre mission. Voir le livret de correction officiel pour le schéma complet.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 93

Livret 6 (Lire 2), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 93
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Document du portfolio, page 29
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Les abeilles s'en débarrassent de deux façons : elles l'expédient dehors (ou tout énoncé allant dans ce sens), ou elles embaument son corps (ou tout énoncé allant dans ce sens).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 94

Livret 6 (Lire 2), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 94
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Document du portfolio, page 28
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« Pas question de se tromper de ruche sur le chemin du retour » se trouve dans la partie C (communiquer) ; « Ce n'est pas dans la ruche que la reine est fécondée » se trouve dans la partie B (durer). Le pronom « celle » désigne « une mission ».
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 95

Livret 6 (Lire 2), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 95
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Trois mots ou groupes de mots parmi : faux bourdons – (les) insectes minoritaires – Ce – (de véritables) rois fainéants – rentiers – qui – les.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 95

Livret 6 (Lire 2), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 95
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Les deux phrases à souligner sont : « Les ventileuses renouvèlent l'air intérieur. » et « Les nourricières nourrissent les larves et la reine. ».
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 96

Livret 6 (Lire 2), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 96
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Document du portfolio, page 28
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La gelée royale est une sorte de lait sécrété par les glandes des abeilles nourricières (phrase complète attendue ; « La gelée royale est une sorte de lait » accepté pour 1 point sur 2).
Français✏️ À tracerCEB 2018 · page 97

Livret 6 (Lire 2), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 97
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Voir le livret de correction officiel pour la flèche correcte (les abeilles cirières construisent le rayon du plafond de la ruche vers le bas, à la verticale).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 98

Livret 6 (Lire 2), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 98
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 28
Voir la réponse attendue
Trois moyens de communication et d'orientation des abeilles à entourer parmi : l'odorat, le toucher, la danse, l'ouïe, la vue. Un autre moyen cité dans le texte du portfolio : le sens de l'orientation, ou le pouvoir de se reconnaître entre elles.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 98

Livret 6 (Lire 2), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 98
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 29
Voir la réponse attendue
Trois moyens à entourer parmi : l'odorat, le toucher, la danse, l'ouïe, la vue (accepter aussi un autre moyen cité dans le texte : le sens de l'orientation).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 99

Livret 6 (Lire 2), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 99
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 28
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Tout titre qui respecte le sens du texte dans sa globalité (par exemple : « Le monde des abeilles », « L'organisation d'une ruche »).
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 146

Livret 9 (Écouter), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 146
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
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Il est déconseillé de posséder ou d'adopter des animaux exotiques.
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 146

Livret 9 (Écouter), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 146
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
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En hiver, le serpent risque de mourir de froid. En été, il risque d'être tué par des passants qui ont peur de lui (tout énoncé allant dans ce sens accepté).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 147

Livret 9 (Écouter), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 147
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
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Le document contient l'information dans les deux cas : « La couleuvre est un serpent » et « Les caméléons sont des animaux exotiques » sont toutes deux confirmées par le texte entendu.
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 147

Livret 9 (Écouter), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 147
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
Voir la réponse attendue
Deux caractéristiques : ils s'approvisionnent chez des particuliers peu recommandables ; ils ignorent les besoins des serpents.
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 148

Livret 9 (Écouter), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 148
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
Voir la réponse attendue
Boa – couleuvre.
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 148

Livret 9 (Écouter), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 148
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
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Un python est plus gros qu'une couleuvre.
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 148

Livret 9 (Écouter), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 148
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
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Croire que les serpents ne pourront pas s'échapper d'un bocal.
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 149

Livret 9 (Écouter), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 149
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
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Toute idée de « destruction de récoltes » et toute idée de « contagion » (maladies pour d'autres espèces).
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 149

Livret 9 (Écouter), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 149
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
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Toute idée d'« abandon » (par exemple : ils abandonnent les serpents dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau).
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 149

Livret 9 (Écouter), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 149
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
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Détruire des récoltes et des plantations ; provoquer des maladies chez d'autres espèces.
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 150

Livret 9 (Écouter), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 150
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
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Écosystème.
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 150

Livret 9 (Écouter), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 150
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
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Ils risquent de le tuer, parce qu'il leur fait peur (toute idée de « peur » acceptée ; ne pas accepter une interprétation comme « il paraît méchant »).
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 150

Livret 9 (Écouter), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 150
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
Voir la réponse attendue
Au choix : un jouet ou une mascotte.
Français🎧 ÉcouteCEB 2018 · page 151

Livret 9 (Écouter), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 151
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Le python n'a pas sa place au salon ! Le python, le boa ou d'autres reptiles ne sont d'aucune utilité dans une maison. Ils ne peuvent pas servir de jouets. Cependant, aujourd'hui dans notre pays, de nombreuses personnes possèdent dans leur salon des animaux exotiques tels que des caméléons, des perroquets, des iguanes ou des serpents. Détenir ce genre d'animaux est pourtant contraire à leur respect, car on peut mettre leur vie en danger et déséquilibrer l'écosystème, c'est-à-dire l'équilibre de la nature. Voici quelques points auxquels il est opportun de prêter attention. D'abord les serpents importés dans notre pays vont de la petite couleuvre au python. Ce dernier est le plus gros. En captivité, cet animal peut dépasser quatre mètres. Ceux qui l'adoptent le considèrent souvent comme une mascotte tant il parait gentil. C'est ainsi oublier qu'il a une force extraordinaire ! Imaginez qu'un jour, alors qu'il est enroulé autour de votre cou, il devienne nerveux… Il y a aussi des serpents qui s'échappent. Souvent, on les a déposés dans un petit bocal en plastique en pensant qu'ils ne pourraient pas en sortir, mais c'est une grave erreur. De plus, quelques propriétaires changent d'avis et vont alors les abandonner dans un bois, un parc ou le long d'un cours d'eau. Quand le python se retrouve en liberté dans un endroit qui n'est pas le sien, sa vie est en danger. En effet, pendant l'hiver dans notre pays, les serpents risquent de mourir de froid. Et pendant l'été, certaines personnes les voyant sur la voie publique n'hésitent pas à les tuer, tellement ils font peur. De plus, parmi les « acheteurs » d'animaux exotiques, certains sont des collectionneurs tandis que d'autres sont des amateurs. Les premiers disposent souvent d'informations précises quant aux besoins des animaux protégés et ils se les procurent dans des élevages ou des réserves reconnues. Par contre, les amateurs, apparemment les plus nombreux, ne tiennent compte que de leur envie. Ils n'hésitent pas à s'approvisionner dans des magasins ou chez des particuliers peu recommandables et placent, le plus souvent, ces animaux dans des conditions pénibles. La plupart de ces serpents souffriront et mourront faute de soins adéquats. Enfin, dans leur milieu d'origine, les serpents sont indispensables à l'écosystème. Ils se nourrissent de rongeurs et les empêchent ainsi de se reproduire. Par contre, en leur absence, les rongeurs vont se multiplier, détruire des récoltes et toutes sortes de plantations. Ces petits animaux peuvent aussi être contagieux et entrainer des maladies pour d'autres espèces. À Bruxelles, la détention d'animaux sauvages est interdite. En Wallonie, elle est soumise à un permis que peu de citoyens demandent. Des mesures devraient être prises afin de permettre aux serpents de remplir leur mission au sein de la nature au lieu de se retrouver entre une cheminée et la télévision d'un salon. D'après le Vif/l'Express, 22 mars 2002
Voir la réponse attendue
Deux idées parmi : le python contribue à l'équilibre de la nature ; le python n'est pas un jouet ni une mascotte ; il risque de mourir (en été, en hiver, par manque de soins) ; il peut devenir dangereux ; sa place est dans la nature, pas dans une maison. Deux réponses attendues, sinon 0 point.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2018 · page 22

Livret 3 (Solides et figures), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 22
Voir la réponse attendue
Hexagone régulier tracé au départ du trapèze (tolérance de construction de 1 mm ; voir le gabarit du livret de correction officiel).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2018 · page 23

Livret 3 (Solides et figures), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 23
Voir la réponse attendue
Carré de 4 cm de côté, tracé précis exigé (tolérance de 1 mm ; voir gabarit officiel).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 24

Livret 3 (Solides et figures), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 24
Voir la réponse attendue
Ce solide possède 5 faces, 8 arêtes, 5 sommets.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 25

Livret 3 (Solides et figures), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 25
Voir la réponse attendue
Le développement n°2.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 26

Livret 3 (Solides et figures), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 26
Voir la réponse attendue
Le modèle n°2.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 27

Livret 3 (Solides et figures), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 27
Voir la réponse attendue
Repérage des cases de la figure (ex. G6, G5, O4, K9) puis coloriage des deux figures demandées aux bonnes cases du quadrillage : voir le livret de correction officiel pour le détail complet.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 28

Livret 3 (Solides et figures), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 28
Voir la réponse attendue
2 polygones irréguliers parmi les n° 1, 2, 4, 5, 7, 8 ; 2 quadrilatères parmi les n° 1, 7, 8 ; 2 hexagones parmi les n° 2, 3, 5. Propriétés communes aux figures 3 et 6 : côtés isométriques (de même mesure), angles de même amplitude, polygone régulier, etc.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2018 · page 29

Livret 3 (Solides et figures), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 29
Voir la réponse attendue
Triangle de base [AB] (6 cm) avec les deux autres côtés de 8 cm et 4 cm, tracé avec les traces de construction au compas visibles (2 points si les traces sont présentes, 1 point sinon).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2018 · page 30

Livret 3 (Solides et figures), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 30
Voir la réponse attendue
Le triangle obtusangle scalène est repassé en vert, le triangle rectangle est repassé en rouge (voir gabarit officiel pour les deux triangles exacts).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2018 · page 31

Livret 3 (Solides et figures), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 31
Voir la réponse attendue
Cercle de rayon 4 cm passant par le point A (tolérance de construction de 1 mm ; voir gabarit officiel).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2018 · page 32

Livret 3 (Solides et figures), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 32
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel pour le numéro du tracé correct (le rectangle ABDC, le trapèze isocèle EFBA et le triangle équilatéral AGC doivent tous les trois être présents).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2018 · page 33

Livret 3 (Solides et figures), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 33
Voir la réponse attendue
Le bon dessin (point de vue du personnage) est entouré : voir le gabarit du livret de correction officiel.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2018 · page 34

Livret 3 (Solides et figures), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 34
Voir la réponse attendue
Classement des figures A à D selon leur nombre maximum d'axes de symétrie (aucun axe / 1 axe / 2 axes / 4 axes / 6 axes / une infinité d'axes) : voir le tableau complet du livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 35

Livret 3 (Solides et figures), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 35
Voir la réponse attendue
Un triangle correctement reconstitué à partir des trois pièces du puzzle carré, sans superposition des pièces.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 36

Livret 3 (Solides et figures), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 36
Voir la réponse attendue
Nombre de boules (sommets), de bâtonnets longs, moyens et courts nécessaires pour chaque solide : voir le tableau complet du livret de correction officiel.
Mathématiques👩‍🏫 À corriger avec un adulteCEB 2018 · page 44

Livret 4 (Grandeurs), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 44
Voir la réponse attendue
Laura a colorié la plus grande surface. Justification attendue : une comparaison de fractions pertinente (par exemple « 6/10 < 7/10 »).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 45

Livret 4 (Grandeurs), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 45
Voir la réponse attendue
La surface grisée et la surface non grisée du disque représentent chacune une fraction précise (voir le livret de correction officiel) ; une fraction équivalente à la partie grisée est acceptée ; puis 2 secteurs doivent être coloriés sur les 5 secteurs non coloriés.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 49

Livret 4 (Grandeurs), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 49
Voir la réponse attendue
Figure A = 14 unités ; Figure B = 20 unités ; Figure C = 2,5 unités ; Figure D = 8 unités ; Figure E = 8 unités.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 51

Livret 4 (Grandeurs), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 51
Voir la réponse attendue
20 % de la figure ont été grisés.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 54

Livret 4 (Grandeurs), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 54
Voir la réponse attendue
Le mercredi 27 juin, le soleil se lève à 05:31 et se couche à 22:00 ; il s'est écoulé 16 h 29 min entre le lever et le coucher du soleil. Entre le mercredi 16 mai et le mercredi 27 juin inclus, 43 jours se sont écoulés (41 ou 42 jours également acceptés).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 131

Livret 8 (Nombres et opérations), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 131
Voir la réponse attendue
329,02 × 30 = 9 870,6 ; 329,02 × 4 = 1 316,08 ; 11 186,68 : 34 = 329,02. La solution de 329,02 × 35 est : 11 186,68 + 329,02.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 133

Livret 8 (Nombres et opérations), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 133
Voir la réponse attendue
(458 × 21) + 9.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 134

Livret 8 (Nombres et opérations), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 134
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel pour les valeurs manquantes de la pyramide (exemple donné : 6 × 12 = 72 ; 3 × 4 = 12 ; 2 × 3 = 6).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 135

Livret 8 (Nombres et opérations), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 135
Voir la réponse attendue
136 étoiles au total ; opération : 8 × 17 (ou 17 × 8, ou une addition répétée équivalente).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 136

Livret 8 (Nombres et opérations), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 136
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel pour les valeurs complétées des trois droites graduées (a, b, c).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 137

Livret 8 (Nombres et opérations), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 137
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En rouge : toute combinaison de deux nombres de la grille (autre que 3 et 4) dont le produit vaut 12. En vert : toute combinaison dont le produit vaut 24. En bleu : toute combinaison dont le produit vaut 36.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2018 · page 138

Livret 8 (Nombres et opérations), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2018, page 138
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel pour le schéma de décomposition de 0,54 en parts égales complété.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 118

Livret 5 (Éveil scientifique), question 1a

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 118
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 119

Livret 5 (Éveil scientifique), question 1b

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 119
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 119

Livret 5 (Éveil scientifique), question 1c

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 119
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Accepter « anus » à la place de « rectum ».
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 121

Livret 5 (Éveil scientifique), question 2a

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 121
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 2
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 123

Livret 5 (Éveil scientifique), question 2c

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 123
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 126

Livret 5 (Éveil scientifique), question 3d

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 126
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 128

Livret 5 (Éveil scientifique), question 4a

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 128
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 130

Livret 5 (Éveil scientifique), question 5a

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 130
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 131

Livret 5 (Éveil scientifique), question 5 (b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 131
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 6
Voir la réponse attendue
b) La salade a séché, perdu de l'eau, etc. (ou toute autre formulation allant en ce sens).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 132

Livret 5 (Éveil scientifique), question 6a

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 132
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 9
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 132

Livret 5 (Éveil scientifique), question 6b

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 132
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La surface de contact avec l'air. La température.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 133

Livret 5 (Éveil scientifique), question 6c

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 133
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 9
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 133

Livret 5 (Éveil scientifique), question 6e

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 133
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 134

Livret 5 (Éveil scientifique), question 7 (a, b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 134
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 10
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 136

Livret 5 (Éveil scientifique), question 8 (a, b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 136
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 12
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 138

Livret 5 (Éveil scientifique), question 9a

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 138
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 145

Livret 9 (Éveil histoire/géographie), question 2 (a, b)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 145
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 22
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 150

Livret 9 (Éveil histoire/géographie), question 4 (a, b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 150
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 28
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 151

Livret 9 (Éveil histoire/géographie), question 5 (a, b, c, d)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 151
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 25
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 154

Livret 9 (Éveil histoire/géographie), question 6 (a, b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 154
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 156

Livret 9 (Éveil histoire/géographie), question 7 (a, b)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 156
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 32
Voir la réponse attendue
a) 209 mètres. b) La croix doit se situer dans la zone du terril entourée sur la carte.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 157

Livret 9 (Éveil histoire/géographie), question 8 (a, b)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 157
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
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a) (Ixelles, 2019 : urbaine) Justification : il y a beaucoup de maisons d'habitation. b) (Chiny, 2019 : rurale) Justification : il y a des bois et des champs, il y a peu de maisons (ou toute formulation équivalente).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 159

Livret 9 (Éveil histoire/géographie), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 159
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 34
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil✏️ À tracerCEB 2019 · page 160

Livret 9 (Éveil histoire/géographie), question 11 (a, b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 160
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Rouge (enfant à la mine) : 21h-4h. Bleu (Lucie) : 21h-7h15.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 162

Livret 9 (Éveil histoire/géographie), question 12 (a, b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 162
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 36
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Voir le livret de correction officiel.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 115

Livret 2 (Savoir écrire), rédaction « Une étrange rencontre »

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 115
Voir la réponse attendue
Grille de correction sur 30 points en 4 blocs : respect du projet d'écriture et intégration de la phrase imposée (/8), organisation et cohérence du texte (/7), structures de phrases et ponctuation/vocabulaire (/7), unités grammaticales et orthographe (/8) - voir le livret de correction officiel pour le barème détaillé.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 91

Livret 1 (Écouter), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 91
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
Voir la réponse attendue
de divertir en racontant une histoire qui finit bien.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 91

Livret 1 (Écouter), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 91
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
Voir la réponse attendue
Idée attendue : c'est l'histoire d'un prince qui veut dresser son cheval pour pouvoir le monter ; malheureusement, le cheval n'obéit pas ; finalement, l'un et l'autre sont convaincus qu'ils se sont dressés mutuellement.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 92

Livret 1 (Écouter), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 92
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
Voir la réponse attendue
1) J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. 2) Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. 3) Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 92

Livret 1 (Écouter), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 92
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
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« J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (c'est le cheval qui parle et qui dit avoir instruit le prince).
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 92

Livret 1 (Écouter), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 92
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
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Pour un dressage réussi, il vaut mieux s'entrainer avec ténacité.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 93

Livret 1 (Écouter), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 93
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
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... persévérants / têtus / acharnés (ou tout autre synonyme équivalent). Ne pas accepter : amis / satisfaits.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 93

Livret 1 (Écouter), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 93
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
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Le cheval n'aime pas se laisser monter. / Le cheval envoie son jeune maitre rouler à terre. / Le cheval n'obéit pas. (ou toute idée équivalente).
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 93

Livret 1 (Écouter), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 93
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
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« La mère de Pipo le cheval est une jument blanche » : information NON donnée. « Le prince emmène son cheval dans le parc puis dans les bois » : information NON donnée.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 94

Livret 1 (Écouter), question 9 (a, b)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 94
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
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a) Le prince Pipo. b) À l'auditeur / au récepteur (accepter : au lecteur / à nous / aux élèves / aux enfants).
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 94

Livret 1 (Écouter), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 94
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
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Chaque jour, il demande à son fils ce qu'il a fait le matin (ou toute idée équivalente).
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 95

Livret 1 (Écouter), question 11 (a, b)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 95
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
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a) Sans se lasser, Pipo recommence chaque exercice / Pipo s'obstine plus que jamais / Pipo ne s'avoue jamais vaincu (idée de répétition). b) Le cheval le rejette une fois, deux fois, dix fois... / le cheval, au début, n'en fait qu'à sa tête.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 95

Livret 1 (Écouter), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 95
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
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expérimenté.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 96

Livret 1 (Écouter), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 96
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
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Il lui obéit au doigt et à l'œil.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 97

Livret 1 (Écouter), question 15 (a, b)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 97
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
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a) Toute information illustrant l'apprentissage, l'apprentissage mutuel, la persévérance ou l'obstination. b) Toute information qui n'y renvoie pas (ex : la jument est blanche, l'histoire se déroule dans un parc...).
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 97

Livret 1 (Écouter), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 97
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
Voir la réponse attendue
le prince et le cheval sont satisfaits.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 98

Livret 1 (Écouter), question 17 (a, b)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 98
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
Voir la réponse attendue
a) ... qu'il a appris à son cheval tout ce qu'un cheval doit savoir (accepter : qu'il a appris à son cheval à obéir). b) ... qu'il a fait du prince un cavalier digne de lui.
Français🎧 ÉcouteCEB 2019 · page 98

Livret 1 (Écouter), question 18

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 98
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Dressage mutuel À peine guéri, le prince Pipo s'occupe de son nouvel ami le petit cheval rouge. Il apprend à le nourrir, à le soigner, l'habitue peu à peu à se laisser conduire. Tout cela dure un an. Au bout d'un an, Pipo le cheval est un cheval adulte. Le prince Pipo, lui, n'est encore qu'un tout jeune homme. Un beau matin, Pipo le prince se lève et dit : « Aujourd'hui, je vais apprendre à monter à cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, l'emmène dans le parc et monte sur son dos. Mais Pipo le cheval n'aime pas ça. D'une ruade, il envoie son jeune maitre rouler à terre. Le prince Pipo se relève et recommence. Le cheval rouge le rejette à terre une fois, deux fois, dix fois… mais le prince est patient. Chaque fois qu'il tombe, il se relève, chaque fois il remonte, et chaque fois qu'il remonte il se tient mieux en selle, de sorte qu'à midi, c'est bel et bien à cheval qu'il rentre au château pour le déjeuner. Pendant le repas, à table, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser monter ! » Au même moment, dans l'écurie, la jument blanche, qui est la mère de Pipo le cheval, demande à son poulain : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin, mon fils ? » Et Pipo le cheval, tout en mâchant une bouchée de foin, répond négligemment : « J'ai appris au petit prince à se tenir en selle. » (J'ai oublié de vous dire que, dans ce pays-là, les chevaux savent parler. Mais ils ne parlent que très rarement, et quand ils sont bien sûrs que nul ne les écoute.) Le matin du second jour, le prince Pipo se dit en se levant : « Aujourd'hui, je vais me faire obéir de mon cheval. » Il va chercher Pipo le cheval à l'écurie, il l'emmène dans le parc, et là, il entreprend de le faire aller, venir, s'arrêter, repartir, avancer, reculer, tourner à gauche, à droite… Cela ne va pas tout seul ! Le cheval, au début, n'en veut faire qu'à sa tête : il court au lieu de marcher, marche au lieu de trotter, recule au lieu d'avancer, avance au lieu de s'arrêter, s'arrête au lieu de tourner… une fois ou deux il tente encore de jeter le prince à terre… Mais Pipo est têtu. Sans se lasser, il recommence chaque exercice, de sorte que, avant midi, le cheval lui obéit au doigt et à l'œil. Pendant le déjeuner, son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? - Ce matin, dit le prince, j'ai appris à mon cheval à se laisser conduire. » À l'écurie, cependant, la jument blanche demande à son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval répond fièrement : « Ce matin, j'ai appris à mon maitre à conduire un cheval. » Le troisième jour, le prince Pipo se lève en se disant : « Ce matin, je veux devenir un cavalier accompli ! » Il va chercher Pipo, monte sur son dos et cette fois le fait courir à travers bois, traverser des fourrés, franchir d'un bond des haies, des fossés, des ruisseaux, des troncs d'arbres abattus… C'est une rude matinée, car Pipo le cheval n'est pas toujours d'humeur à faire ce qu'on lui ordonne. Quelquefois il prend peur, tourne bride, se cabre. Une fois, il s'emballe et fonce comme un fou parmi les branches basses. Une fois même il jette son cavalier dans la rivière. Mais le prince Pipo s'obstine plus que jamais. Griffé, plein d'écorchures, trempé comme une soupe, il ne s'avoue jamais vaincu. À midi, il peut tout exiger de sa monture. Il revient au château, change de vêtements et va se mettre à table. Le roi son père lui demande : « Alors, Pipo, qu'est-ce que tu as fait ce matin ? - Ce matin, répond-il, j'ai appris à mon cheval tout ce qu'un cheval doit savoir. » Cependant qu'à l'écurie la jument blanche interroge son fils : « Qu'est-ce que tu as fait, ce matin ? » Et Pipo le cheval, frappant le sol du sabot, dit avec orgueil : « Ce matin, j'ai fait du prince un cavalier digne de moi ! » Pierre GRIPARI, Histoire du prince Pipo, Grasset, 1976.
Voir la réponse attendue
Le prince et le cheval veulent se dresser l'un l'autre (idée de mutualité indispensable).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 6

Livret 7 (Grandeurs), question 4 (a, b)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 6
Voir la réponse attendue
a) Vrai/Faux à vérifier sur la photo de l'échelle et son étiquette (voir livret de correction officiel pour le détail). b) Repliée, l'échelle pèse toujours 13,8 kg : le poids ne change pas quand on la replie.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 8

Livret 7 (Grandeurs), question 5 (a, b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 8
Voir la réponse attendue
a) et b) : fraction et pourcentage restants à lire directement sur la jauge (voir livret de correction officiel). c) Opération : 960 : 8 ; réponse : la voiture peut encore parcourir 120 km au maximum.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 9

Livret 7 (Grandeurs), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 9
Voir la réponse attendue
Le rectangle complet doit faire 9 cm de longueur.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 10

Livret 7 (Grandeurs), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 10
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel. (la fraction exacte dépend du quadrillage de la figure imprimée)
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 13

Livret 7 (Grandeurs), question 11 (a, b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 13
Voir la réponse attendue
a) 5 semaines. b) 23 jours. c) Dimanche.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 14

Livret 7 (Grandeurs), question 13 (a, b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 14
Voir la réponse attendue
a) 2642 m (Col du Galibier). b) Opération : 1419 - 785 ; réponse : 634 m. c) Opération : 152 - 133 ; réponse : 19 km.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 22

Livret 7 (Grandeurs), question 19

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 22
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel. (une réponse de 10 minutes est acceptée pour l'un des cadrans)
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 23

Livret 7 (Grandeurs), question 20

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 23
Voir la réponse attendue
Trace un trait sur la graduation correspondant à 60 cl sur le premier instrument, et à 175 degC sur le thermometre (voir livret de correction officiel pour la position exacte).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 24

Livret 7 (Grandeurs), question 21

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 24
Voir la réponse attendue
Opération : 27 x 2 (ou (3 x 3 x 3) x 2) ; réponse : il y a 54 boites sur les palettes.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 34

Livret 4 (Nombres et opérations), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 34
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 35

Livret 4 (Nombres et opérations), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 35
Voir la réponse attendue
Opération : (24 - 5) x 12, ou toute opération équivalente ; réponse : il y a 228 bouteilles.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 37

Livret 4 (Nombres et opérations), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 37
Voir la réponse attendue
Sam vient de marquer 19 points (voir grille officielle pour l'évaluation de la démarche).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 42

Livret 4 (Nombres et opérations), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 42
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 44

Livret 4 (Nombres et opérations), question 21

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 44
Voir la réponse attendue
Nous pourrons réaliser 200 journaux (voir grille officielle pour l'évaluation de la démarche).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 52

Livret 3 (Solides et figures), question 3 (a, b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 52
Voir la réponse attendue
a) Un trapèze strict est tracé, [AB] étant un de ses côtés. b) Un cercle est tracé, [CD] étant son diamètre. c) Un triangle scalène est tracé, [EF] étant une de ses hauteurs.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 59

Livret 3 (Solides et figures), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 59
Voir la réponse attendue
Question neutralisée par les correcteurs officiels (non prise en compte dans le calcul du score sur 50).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 60

Livret 3 (Solides et figures), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 60
Voir la réponse attendue
La figure est correctement reproduite avec une précision de 1 mm, en utilisant tous les instruments adaptés (latte, équerre, compas).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 62

Livret 3 (Solides et figures), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 62
Voir la réponse attendue
Le dessin comporte 4 axes de symétrie à tracer (voir gabarit officiel pour leur position exacte).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 62

Livret 3 (Solides et figures), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 62
Voir la réponse attendue
La frise est achevée correctement jusqu'au bout du quadrillage, en respectant la régularité du motif.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 63

Livret 3 (Solides et figures), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 63
Voir la réponse attendue
Un rectangle strict nommé « 1 », un losange strict nommé « 2 » et un cerf-volant nommé « 3 » (un losange ou un carré est aussi accepté pour le 3).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 66

Livret 3 (Solides et figures), question 15 (a, b)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 66
Voir la réponse attendue
Un deuxième triangle identique est tracé pour former un quadrilatère (voir gabarit officiel, précision 1 mm).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 69

Livret 3 (Solides et figures), question 17 (a, b, c)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 69
Voir la réponse attendue
a) Les 5 cases (J,4)-(M,5)-(N,8)-(M,11)-(J,12) sont noircies. b) Un cercle complet passant par ces 5 cases est tracé. c) Le centre du cercle se trouve en (J,8) ou (I,8).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 70

Livret 3 (Solides et figures), question 18

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 70
Voir la réponse attendue
L'octogone régulier est correctement terminé (précision 1 mm) - voir gabarit officiel.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2019 · page 71

Livret 3 (Solides et figures), question 19 (a, b)

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 71
Voir la réponse attendue
a) Le contour d'un rectangle strict est repassé en rouge. b) Un segment supplémentaire est tracé pour obtenir un trapèze isocèle, colorié en vert.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2019 · page 74

Livret 3 (Solides et figures), question 22

Exercice du questionnaire CEB 2019, page 74
Voir la réponse attendue
Le puzzle est correctement reconstitué (pièces entières) dans le quadrillage ou en dessous.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 61

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 61
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (nature de chaque trace du passé photographiée : monument, peinture, sculpture, document écrit ou graphique).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 62

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 62
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
b) Le pays limitrophe le plus proche de l'abbaye d'Orval est la France. Pour les autres réponses (situation du théâtre de marionnettes, direction, cartes valables), voir le livret de correction officiel.
Éveil✏️ À tracerCEB 2021 · page 64

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 64
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 12
Voir la réponse attendue
b) Le document A montre un lieu urbain et très humanisé. c) L'Ourthe est l'affluent ; l'endroit où elle rejoint la Meuse est le confluent. d) Le trajet tracé doit suivre l'itinéraire donné — jugé sur gabarit.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 66

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 66
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (numéros des bâtiments correspondant sur la maquette et le plan).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 68

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 68
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 13
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (cette question est neutralisée dans la version adaptée V1).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 69

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 69
Voir la réponse attendue
a) Nice = n°5, Cologne = n°1, Venise = n°4 sur la carte. b) Le pays désigné par la lettre A est le Portugal. Pour le placement des continents et des océans sur le planisphère, voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 72

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 72
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 18
Voir la réponse attendue
a) Le sanglier peut s'accoupler en janvier. b) Le chevreuil a la durée de gestation la plus longue. c) La gestation du cerf dure environ 8 mois.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 73

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 73
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 14
Voir la réponse attendue
b) Le document a été diffusé le 12 mai 1940. c) Il a été diffusé au moment de la Seconde Guerre mondiale. d) Colorier la ligne du temps de 1910 à 1924 (années de naissance possibles) — jugé sur gabarit. e) Jean ne doit pas partir : déduit. Transport gratuit pour Erquelinnes : lu dans le document. Hommes de moins de 1m70 non concernés : ni lu ni déductible. Ministre de la Défense 1940 = M. Denis : lu dans le document. Gérard (34 ans) ne doit pas se rendre à Erquelinnes : déduit.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 135

Livret 9 (Éveil scientifique), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 135
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 15
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (hypothèses, expériences et affirmations liées à la croissance d'une plante sur un mur).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 136

Livret 9 (Éveil scientifique), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 136
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 18
Voir la réponse attendue
a) Le cycle de vie correspondant au cerf est celui avec accouplement, gestation, mise bas, allaitement, sevrage, âge adulte. b) Ce sont des mammifères. c) et d) Voir le livret de correction officiel (noms des animaux du portfolio).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 138

Livret 9 (Éveil scientifique), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 138
Voir la réponse attendue
La trachée appartient à l'appareil respiratoire. L'artère pulmonaire appartient à l'appareil circulatoire. Pour les publicités associées à chaque schéma, voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 140

Livret 9 (Éveil scientifique), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 140
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (numéros des os placés sur le squelette, et lettres P-S-M associées aux fonctions de protection, support et mobilité).
Éveil✍️ RédactionCEB 2021 · page 142

Livret 9 (Éveil scientifique), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 142
Voir la réponse attendue
Conclusion attendue : les êtres vivants font des échanges gazeux (ou une idée équivalente reliant vivant et échange gazeux).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 144

Livret 9 (Éveil scientifique), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 144
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 19
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (tableau de classement, paire de chélicères entourée sur la photo, attribut justifiant que l'acarien et le moustique ne peuvent pas être classés avec l'épeire diadème).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 148

Livret 9 (Éveil scientifique), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 148
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 22
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (question à laquelle répond chaque expérience, et conclusion sur les préférences des cloportes).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 150

Livret 9 (Éveil scientifique), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 150
Voir la réponse attendue
L'objet à barrer sur le schéma est la gomme (le seul isolant électrique parmi les objets du circuit).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 152

Livret 9 (Éveil scientifique), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 152
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 24
Voir la réponse attendue
b) Le passage de l'état liquide à l'état solide s'appelle la solidification. L'état gazeux n'est pas illustré par ces expériences.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 153

Livret 9 (Éveil scientifique), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 153
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 26
Voir la réponse attendue
a) Avec la chaleur, les clous « se sont écartés ». b) Ce phénomène s'appelle la dilatation.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 154

Livret 9 (Éveil scientifique), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 154
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 27
Voir la réponse attendue
Avec 20 ml de vinaigre et 4 g de bicarbonate : voir le livret de correction officiel. Avec 20 ml de vinaigre et 6 g de bicarbonate : voir le livret de correction officiel (réponses lues dans le tableau de résultats).
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 2

Livret 1 (Écouter), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 2
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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Un guide du Musée de la Vie wallonne.
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 2

Livret 1 (Écouter), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 2
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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Voir le livret de correction officiel (ordre des quatre étapes de la visite).
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 2

Livret 1 (Écouter), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 2
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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C'est là que se trouvent les jouets présentés lors de notre visite.
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 3

Livret 1 (Écouter), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 3
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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La manière de jouer au diabolo : donnée. Le nom de la ville où se trouve le musée : non donné. La durée de la visite guidée : non donnée.
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 3

Livret 1 (Écouter), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 3
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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Jeu : les dés. Jouet : les petites voitures.
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 3

Livret 1 (Écouter), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 3
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
Voir la réponse attendue
En l'achetant OU en le faisant fabriquer par le père ou le grand-père (accepter aussi « en le faisant soi-même »).
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 4

Livret 1 (Écouter), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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Explication attendue autour de « rudimentaire » : on ne voit pas les bras et les jambes du bébé (en bois) / le bébé est emmailloté / c'est une poupée « basique ».
Français🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 4

Livret 1 (Écouter), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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La quatrième poupée.
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 4

Livret 1 (Écouter), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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La porcelaine était fragile OU coûteuse.
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 5

Livret 1 (Écouter), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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Le train (mécanique, en tôle émaillée ou en métal) — accepter le mot « train » seul.
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 5

Livret 1 (Écouter), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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Le diabolo.
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 5

Livret 1 (Écouter), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
Voir la réponse attendue
« Le jouet est en lien avec l'évolution de la société » : VRAI (la visite le confirme). « Le poupard est apparu en 1920 » : la visite ne permet pas de dire si c'est vrai ou faux.
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 6

Livret 1 (Écouter), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 6
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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Car quand on lançait le diabolo en l'air, on avait l'impression de voir les cornes d'un diable (l'expression « cornes d'un diable » est exigée).
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 6

Livret 1 (Écouter), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 6
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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Le diabolo est projeté en l'air. Le diabolo roule sur une ficelle reliée à deux baguettes.
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 7

Livret 1 (Écouter), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 7
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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La phrase incorrecte à barrer : « Aujourd'hui, les diabolos sont toujours fabriqués en fer. »
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 7

Livret 1 (Écouter), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 7
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
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Le jeu d'adresse (accepter « jeu d'agilité »).
Français🎧 ÉcouteCEB 2021 · page 7

Livret 1 (Écouter), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 7
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour, je m'appelle (Julie ou Alexandre en fonction du lecteur). Bienvenue au Musée de la Vie wallonne. Aujourd'hui, je vous propose une courte visite de l'espace réservé aux jouets, et plus particulièrement de ceux que l'on donnait aux enfants il y a une centaine d'années. Avant de commencer la visite, je voudrais vous expliquer la différence entre un jeu et un jouet. Dans un jeu, il y a des règles bien précises à respecter alors qu'avec le jouet, c'est l'imagination de l'enfant qui est surtout sollicitée et importante. Commençons notre visite. Au début du siècle dernier, il y avait des jouets réservés exclusivement aux filles et des jouets pour les garçons. Tiens, pourquoi cette différence ? Eh bien, tout simplement, parce qu'à l'époque, il fallait apprendre aux filles à être des ménagères et aux garçons à être des hommes forts, courageux, pour pouvoir se battre et défendre leur pays. Heureusement, aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les filles et les garçons peuvent choisir librement leurs jouets. Nous allons commencer par les jouets qui étaient destinés aux filles. Le premier jouet que je vous demande d'observer est une poupée en porcelaine. Ce sont en fait les parties visibles de la tête, du corps et des membres qui sont réalisées en porcelaine. Les autres parties sont fabriquées dans d'autres matériaux ou simplement en tissu. Vous remarquerez les très beaux vêtements à la mode de l'époque. Il faut savoir que ces poupées étaient très couteuses et très fragiles. Quand on les abimait, on pouvait les déposer dans ce que l'on appelait « un hôpital pour poupées » afin de les faire réparer. Dans les familles où l'on ne pouvait pas acheter ces poupées, les petites filles avaient ce que l'on appelle un poupard. Le poupard c'est le deuxième objet dont je vais vous parler. Il s'agit d'une poupée rudimentaire en bois. Soit on l'achetait, soit c'était le père ou le grand-père qui le fabriquait. Le poupard est rudimentaire, parce qu'on ne voit ni les bras ni les jambes. En fait, il représente toujours un bébé emmailloté. Vous remarquerez que celui que vous avez sous les yeux est peint, ce qui arrivait parfois. Les jouets que je vous propose maintenant étaient destinés aux garçons. Tout d'abord, les jouets militaires. On voit ici une scène de la Première Guerre mondiale. Les soldats sont fabriqués en plâtre, mais ils pouvaient également être réalisés dans d'autres matériaux comme le plomb ou parfois l'étain. Voici un autre objet. C'est un train qui est réalisé en tôle émaillée. Ce train est mécanique. Regardez, au niveau de la locomotive, on distingue une clé que l'on tournait pour remonter le mécanisme et ainsi faire avancer le train. Cela explique à quel point le jouet est en lien avec l'évolution de la société. En effet, à un moment donné, les moyens de transport prennent de plus en plus d'importance et progressivement, on les reproduit aussi en miniatures et en jouets. C'est alors qu'on commence à voir des jouets animés qui bougent (tout) seuls, sans que l'enfant n'ait besoin d'agir. Il suffit juste de les remonter. Poursuivons maintenant notre visite avec des jeux et plus spécifiquement des jeux d'adresse. En voici un que vous connaissez certainement et que l'on trouve encore parfois dans les cours de récréation aujourd'hui. Eh oui, ce sont des billes. Ce type de jeu existait déjà dans l'Antiquité, mais, à l'époque, on utilisait des petits cailloux ou des noyaux de fruits. Il y a cent ans, les enfants jouaient avec des billes en terre, souvent de l'argile d'ailleurs, qui étaient peintes. Parfois, elles étaient fabriquées en porcelaine ou en métal. Actuellement, elles sont en verre. Pour terminer notre visite, voici un jeu un peu moins connu aujourd'hui : il s'agit du diabolo. Ce jeu est issu de la culture chinoise. Autrefois, le diabolo était fabriqué en fer, comme celui que vous voyez. Actuellement, le fer est remplacé par du plastique ou mieux encore, du caoutchouc. Le diabolo, utilisé par les jongleurs, est un véritable jeu d'adresse. Alors ici, il s'agit d'actionner deux baguettes reliées par une ficelle de manière à faire rouler le diabolo sur cette ficelle. Après beaucoup d'entrainement, on pourra projeter le diabolo en l'air et le rattraper sur la ficelle. À propos, savez-vous pourquoi on a donné à ce jeu le nom de « diabolo » ? Eh bien ! Simplement parce qu'il s'agit d'un jeu de mots. En fait, lorsqu'il tourne dans les airs, on a un peu l'impression de voir les cornes d'un diable. Voilà, notre visite est maintenant terminée. J'espère que vous aurez pris du plaisir à découvrir ces quelques trésors d'autrefois et, si vous le souhaitez, je vous invite à poursuivre l'exploration de cet espace réservé aux jeux et aux jouets. Je vous remercie pour votre écoute attentive. Bonne découverte à tous !
Voir la réponse attendue
M'informer sur certains jouets utilisés autrefois.
Français✍️ RédactionCEB 2021 · page 10

Livret 2 (Écrire), la production d'écrit complète

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 10
Voir la réponse attendue
Il n'y a pas de « bonne réponse » unique : le texte est noté sur 40 points ramenés à 30, répartis en 4 blocs — Bloc 1 (11 pts : assurer la présentation, orienter l'écrit, élaborer des contenus), Bloc 2 (12 pts : organisation et cohérence du texte), Bloc 3 (8 pts : unités grammaticales et lexicales), Bloc 4 (9 pts : orthographe). Voir le livret de correction officiel pour la grille complète.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 39

Livret 4 (Lire informatif), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 39
Voir la réponse attendue
a) un montreur de marionnettes. b) Jean-Michel Folon.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 43

Livret 4 (Lire informatif), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 43
Voir la réponse attendue
a) La deuxième proposition. b) Toute justification faisant référence à l'utilisation d'un bonhomme et/ou d'un chapeau et/ou d'éléments de la nature.
Français✍️ RédactionCEB 2021 · page 46

Livret 4 (Lire informatif), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 46
Voir la réponse attendue
b) Un titre évoquant l'histoire de l'abbaye d'Orval (ex. « La construction de l'abbaye d'Orval »). c) Un titre évoquant l'origine du nom « Orval » (ex. « La légende d'Orval »). Voir le livret de correction officiel pour les exemples acceptés et refusés.
Français✍️ RédactionCEB 2021 · page 100

Livret 7 (Lire fictionnel), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 100
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 29
Voir la réponse attendue
La grand-mère n'est pas d'accord avec l'argument de Brigitte (NON). Justification attendue : tout élément du texte montrant que la grand-mère refuse une cage chez elle / pense que les oiseaux seraient malheureux.
Français✍️ RédactionCEB 2021 · page 101

Livret 7 (Lire fictionnel), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 101
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 29
Voir la réponse attendue
Explication attendue : Brigitte pense à son propre bonheur (avoir un oiseau) plutôt qu'au bonheur de l'oiseau lui-même.
Français✍️ RédactionCEB 2021 · page 101

Livret 7 (Lire fictionnel), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 101
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 29
Voir la réponse attendue
Explication attendue faisant référence au fait que Brigitte craint d'être mal jugée par les oiseaux / se sent en faute vis-à-vis d'eux.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 19

Livret 3 (Solides et figures), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 19
Voir la réponse attendue
a) Un carré de 5 cm de côté est tracé, [CD] étant un de ses côtés (tolérance 1 mm, jugée sur gabarit). b) Un non-polygone est tracé, [EF] étant un de ses côtés (cette sous-question est neutralisée : elle ne fait pas partie des « essentiels » de la circulaire 7725).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 22

Livret 3 (Solides et figures), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 22
Voir la réponse attendue
L'agrandissement doit être correctement réalisé (1 pt pour le rectangle, 1 pt pour le triangle) — jugé sur gabarit.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 23

Livret 3 (Solides et figures), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 23
Voir la réponse attendue
Un rectangle reliant quatre des points donnés (toute rotation acceptée ; un carré est aussi accepté).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 24

Livret 3 (Solides et figures), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 24
Voir la réponse attendue
a) Construction géométrique guidée sur le plan (point E au milieu de [AB], segments [DE] et [BC], point F à leur intersection, cercle de centre F et de rayon 5,5 cm, point P — jugée sur gabarit). b) Une croix à l'entrée de l'immeuble, là où Julien a laissé son vélo. c) Les trois planches à entourer sont indiquées dans le corrigé officiel.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 27

Livret 3 (Solides et figures), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 27
Voir la réponse attendue
Les trois figures possédant au moins deux axes de symétrie sont indiquées dans le corrigé officiel (retirer 1 pt par figure excédentaire coloriée).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 30

Livret 3 (Solides et figures), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 30
Voir la réponse attendue
Les cinq cercles doivent être reproduits comme sur le modèle (1 pt pour les cercles de 5 cm de diamètre, 1 pt pour le respect des intersections) — jugé sur gabarit.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 31

Livret 3 (Solides et figures), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 31
Voir la réponse attendue
a) Un parallélogramme tracé et nommé « 1 » (un rectangle est aussi accepté). b) Un trapèze tracé et nommé « 2 » (un rectangle est aussi accepté). c) Un pentagone non régulier tracé et nommé « 3 » (côtés d'au moins 2 cm).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 32

Livret 3 (Solides et figures), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 32
Voir la réponse attendue
a) Un pentagone est construit en assemblant deux trapèzes. b) Un trapèze isocèle est construit en assemblant deux trapèzes.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 33

Livret 3 (Solides et figures), question 18

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 33
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 34
Voir la réponse attendue
a) C5, C6, D5 (les cases les plus chères). b) 0,5 € par heure (accepter 50 centimes). c) (A2) – A3 – A4 – B4 – C4 – C5 (le chemin le plus court).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 34

Livret 3 (Solides et figures), question 19

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 34
Voir la réponse attendue
Le pavage doit être correctement terminé, en suivant le motif donné.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 78

Livret 6 (Grandeurs), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 78
Voir la réponse attendue
La distance entre le poteau A et le poteau B est de 100 m (4 intervalles de 25 m).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 80

Livret 6 (Grandeurs), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 80
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 32
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (information relevée dans le document Aqua Passion).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 81

Livret 6 (Grandeurs), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 81
Voir la réponse attendue
a) Je peux nourrir les poissons pendant 40 jours (200 g / 5 g par jour). b) La date coloriée doit être le 27 juillet (boîte entamée le 17 juin + 40 jours).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 84

Livret 6 (Grandeurs), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 84
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (prix manquants dans le tableau, à partir du document Aqua Passion).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 84

Livret 6 (Grandeurs), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 84
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (numéros des récipients contenant la plus grande et la plus petite quantité).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 85

Livret 6 (Grandeurs), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 85
Voir la réponse attendue
La deuxième représentation doit être coloriée pour montrer exactement la même charge que la première — jugée sur gabarit.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 85

Livret 6 (Grandeurs), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 85
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (pourcentage et fraction de charge de chaque batterie).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 86

Livret 6 (Grandeurs), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 86
Voir la réponse attendue
a) La longueur du ruban doit être d'environ 36 cm. b) Voir le livret de correction officiel (nombre de cartons carrés entiers).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 88

Livret 6 (Grandeurs), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 88
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (estimation acceptée pour la hauteur des deux arbres, à partir de la taille de la personne sur la photo).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 90

Livret 6 (Grandeurs), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 90
Voir la réponse attendue
a) Voir le livret de correction officiel (figure d'aire différente). b) Un quadrilatère de même périmètre tracé. c) Un quadrilatère de même aire que le triangle tracé.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 94

Livret 6 (Grandeurs), question 18

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 94
Voir la réponse attendue
a) 40 ml (quantité dans la seringue). b) 2,5 cm (diamètre de la balle). c) 34 cm (contour du rouleau).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 95

Livret 6 (Grandeurs), question 19

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 95
Voir la réponse attendue
b) Le niveau doit être colorié aux 3/4 du verre (1/2 + 1/4), avec la fraction 3/4 écrite dans l'étiquette.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2021 · page 116

Livret 8 (Nombres et opérations), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 116
Voir la réponse attendue
a) Voir le livret de correction officiel (tableau complété à partir de l'abaque). b) Voir le livret de correction officiel (nouveau nombre après ajout d'un jeton). c) Trois jetons doivent être dessinés dans chaque ligne de l'abaque pour obtenir un nombre dans l'intervalle demandé — jugé sur gabarit.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 120

Livret 8 (Nombres et opérations), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 120
Voir la réponse attendue
82 est le résultat de l'opération 41 x 2. 2 870 est le résultat de l'opération 41 x 70. 2 952 est le résultat de l'addition 82 + 2 870.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 121

Livret 8 (Nombres et opérations), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 121
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Voir le livret de correction officiel (nombre total de voitures stockées, à partir du comptage des emplacements sur la photo).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 123

Livret 8 (Nombres et opérations), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 123
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (nombre de personnes ayant visité le musée le samedi 8 juin, calculé à partir des compteurs photographiés).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 126

Livret 8 (Nombres et opérations), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 126
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (nombre total de clémentines, à partir du poids net indiqué sur la photo de l'étiquette).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2021 · page 129

Livret 8 (Nombres et opérations), question 20

Exercice du questionnaire CEB 2021, page 129
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (démarche qui ne permet pas de vérifier le résultat de la division posée).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 6

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 2c

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 6
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Chimiste (1838-1922, Ernest Solvay) : seule la Première Guerre mondiale a eu lieu de son vivant. Chanteuse et comédienne (1928-2020, Annie Cordy) : la Seconde Guerre mondiale, la signature du Traité de Rome et le premier homme dans l'espace ont eu lieu de son vivant.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 8

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 4a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 8
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 9

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 4c

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 9
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Ligne du temps n° 3.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 10

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 5a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 10
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 22
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 10

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 5b

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 10
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 22
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 11

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 6a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 11
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 23
Voir la réponse attendue
Colorier en bleu toutes les rues qui longent les remparts sur le plan de Binche de 2020 (le corrigé officiel accepte aussi un tracé en vert).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 12

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 6b

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 12
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 24
Voir la réponse attendue
Sur la carte Ferraris : colorier en bleu la rue de la Régence et l'avenue Charles Deliège. Sur le plan de 2020 : colorier en jaune la route N90.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 13

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 6c

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 13
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 14

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 6d

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 14
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 16

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 7b

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 16
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Colorier la ligne du temps de septembre 1519 (départ d'Espagne de Magellan) à avril 1521 (mort de Magellan), en tout ou en partie.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 17

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 8a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 17
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 28
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil✏️ À tracerCEB 2022 · page 17

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 8b

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 17
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 28
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Une croix sur l'Allemagne ou le Grand-Duché de Luxembourg.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 18

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 8d

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 18
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 30
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 19

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 8e

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 19
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 30
Voir la réponse attendue
Colorier la ligne du temps de 1991 (à moitié coloriée) à 2022 (en tout ou en partie coloriée).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 19

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 8f

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 19
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 30
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 20

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 9a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 20
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 20
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 22

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 10a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 22
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 26
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 23

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 10c

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 23
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 27
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 25

Livret 5 (Éveil – Histoire-Géo), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 25
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 30

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 30
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 32

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 2b

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 32
Voir la réponse attendue
Illustration du cœur : l'appareil circulatoire. Illustration du crâne : l'appareil locomoteur.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 33

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 33
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 35

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 4a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 35
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 9
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 36

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 4b

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 36
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 37

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 4c

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 37
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 10
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Le chou marin, l'oyat et la laîche des sables se placent selon la clé (fleurs blanches/roses/jaunes/autres, 4 ou 5 pétales).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 38

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 4d

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 38
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 10
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 39

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 39
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 8
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 40

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 6a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 40
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 12
Voir la réponse attendue
Moineau domestique, moineau friquet, mésange charbonnière (selon la clé de détermination).
Éveil✏️ À tracerCEB 2022 · page 41

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 6b

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 41
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 13
Voir la réponse attendue
Les deux bâtonnets manquants correspondent à la mésange charbonnière et au rougegorge.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 43

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 7a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 43
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 45

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 7c

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 45
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 46

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 7e

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 46
Voir la réponse attendue
L'eau est passée de l'état liquide à l'état gazeux : c'est une évaporation.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 52

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 10a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 52
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 17
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 53

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 10c

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 53
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 18
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La fonte des glaces dans un océan n'entraîne pas de montée des eaux (le niveau de l'eau après la fonte des glaçons est identique).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 53

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 10d

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 53
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 19
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 54

Livret 9 (Éveil – Initiation scientifique), question 10e

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 54
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 17
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Amandine a raison : les expériences en classe (glace flottante) ne montrent pas d'augmentation du niveau de l'eau, mais elles ne concernent pas la glace posée sur un continent comme l'Antarctique.
Français🎧 ÉcouteCEB 2022 · page 123

Livret 1 (Savoir écouter), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 123
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour Monsieur Geluck. Nous vous remercions de nous accorder cet entretien. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter aux enfants en quelques mots ? Je m'appelle Philippe Geluck, je suis né à Bruxelles en 1954, je suis le créateur et l'auteur du Chat et j'ai pratiqué tout au long de ma vie différents métiers tels que comédien, animateur radio et animateur télé. Parallèlement, j'ai toujours dessiné et je n'ai jamais arrêté. À quel âge avez-vous commencé à créer des BD ? Qu'est-ce qui vous a donné envie de réaliser des BD ? La première BD que j'ai réellement dessinée c'est à l'âge de 8 ou 9 ans. Ça s'appelait : « Les aventures d'Auguste ». J'en ai créé trois. Évidemment, ça n'a jamais été publié, ce sont des bricolages que je faisais pour moi à la maison. Puis, j'ai commencé à faire des dessins d'humour pour faire marrer ma famille. Et puis, des gens ont découvert ces dessins et ont eu envie de les publier. J'avais 16 ans à ce moment-là. Après ça, j'ai fait beaucoup d'expositions, avec des dessins à l'aquarelle et à l'encre de Chine, représentant des scènes humoristiques. En 1983, le journal « Le Soir » cherchait un dessinateur. C'est moi qui ai été choisi. J'avais inventé le Chat qui a plu et, avec ce Chat, je me suis mis à illustrer des articles chaque semaine dans le journal. J'ai ensuite été publié dans « À SUIVRE » qui était un magazine de bandes dessinées, et c'est là que je me suis mis à faire des planches de BD. Des planches de BD, ce sont des pages entières alors que, jusqu'à présent, je faisais des dessins isolés et des strips. Un strip, c'est une petite bande en trois cases, petite « bande » qui va d'ailleurs donner son nom à la bande dessinée … c'est donc de là que ça vient. Pourquoi avez-vous choisi un chat ? Ça, c'est une histoire qui remonte à mon carton de mariage où je nous avais représentés, ma femme et moi, sous forme de chats pour remercier les amis de nous avoir fait des cadeaux. J'aurais pu choisir des lapins, des chiens et puis, on a choisi des chats parce qu'on trouvait que cela nous ressemblait. En plus, on avait un chat que l'on aimait beaucoup. Lorsque j'ai inventé Le Chat, trois ans plus tard, j'ai repensé à ma femme et moi dessinés comme cela. J'ai simplement pris le mâle, je l'ai mis debout, je lui ai mis un manteau et une cravate et je l'ai fait parler. Et voilà, Le Chat était né. Quelles sont les caractéristiques du « Chat de Geluck » ? Première caractéristique, il parle au lecteur qu'il regarde dans les yeux car il s'adresse à lui, directement. Deuxième caractéristique, il peut parfois être très intelligent et dire des choses qu'auraient pu dire de grands philosophes. Troisième caractéristique, il peut être parfois très très bête et dire des choses, comme nous disons tous quand on veut faire rire les copains. Il n'a peur de rien, il a un avis sur tout et … surtout, il veut faire rire ses lecteurs. Le « Chat » est-il toujours « comique » ? Ah ben justement, je disais juste avant qu'il veut toujours faire rire ses lecteurs, mais ce n'est pas tout à fait vrai. Parfois, il veut les émouvoir, il veut les faire réfléchir, il veut les épater, il veut les surprendre, mais il faut bien reconnaitre que la plupart du temps, c'est à travers le rire qu'il y parvient. Je crois qu'on peut faire rire pour faire réfléchir, on peut faire rire pour surprendre, et on peut faire rire pour émouvoir. Pour moi, un dessin vraiment réussi, c'est un dessin qui fait d'abord rire, ensuite réfléchir, et au bout du compte qui provoque une émotion. Où puisez-vous votre inspiration pour créer vos histoires du « Chat » ? Dans ma tête. Voilà un endroit où naissent les gags. Je n'ai aucune idée de comment ils naissent. Je sais parfois d'où ils viennent : d'un fait divers, de l'actualité, de la lecture d'un journal, de l'écoute d'une émission de radio, d'une phrase que j'entends à la gare, dans le train, n'importe où, et que je transforme dans ma tête pour en faire un gag. Mais je n'ai pas de recette. C'est-à-dire que je ne sais pas comment fabriquer un gag. Quand le chat n'habite pas vos albums, où vit-il ? Voilà une question rigolote. Je ne peux pas vous révéler l'endroit où il vit exactement, ni vous donner son adresse ou son numéro de téléphone parce qu'il y a tellement de gens qui iraient lui rendre visite qu'il n'aurait plus de temps à me consacrer. Sa vie privée est sacrée donc je ne peux pas vous le dire ! Mais, je vais vous révéler un secret : en fait, il y a un endroit où personne ne peut aller et où se trouve Le Chat. Là où il vit, c'est dans ma tête. Et j'espère que là où il va continuer à vivre longtemps, c'est dans la vôtre ! Voilà, merci pour toutes ces excellentes questions ! Merci à vous, Philippe Geluck, pour le temps que vous nous avez consacré.
Voir la réponse attendue
La manière dont Le Chat s'adresse au lecteur : information donnée. Le lieu où Philippe Geluck a exposé ses dessins : information non donnée. L'origine du nom « bande dessinée » : information donnée.
Français🎧 ÉcouteCEB 2022 · page 124

Livret 1 (Savoir écouter), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 124
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour Monsieur Geluck. Nous vous remercions de nous accorder cet entretien. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter aux enfants en quelques mots ? Je m'appelle Philippe Geluck, je suis né à Bruxelles en 1954, je suis le créateur et l'auteur du Chat et j'ai pratiqué tout au long de ma vie différents métiers tels que comédien, animateur radio et animateur télé. Parallèlement, j'ai toujours dessiné et je n'ai jamais arrêté. À quel âge avez-vous commencé à créer des BD ? Qu'est-ce qui vous a donné envie de réaliser des BD ? La première BD que j'ai réellement dessinée c'est à l'âge de 8 ou 9 ans. Ça s'appelait : « Les aventures d'Auguste ». J'en ai créé trois. Évidemment, ça n'a jamais été publié, ce sont des bricolages que je faisais pour moi à la maison. Puis, j'ai commencé à faire des dessins d'humour pour faire marrer ma famille. Et puis, des gens ont découvert ces dessins et ont eu envie de les publier. J'avais 16 ans à ce moment-là. Après ça, j'ai fait beaucoup d'expositions, avec des dessins à l'aquarelle et à l'encre de Chine, représentant des scènes humoristiques. En 1983, le journal « Le Soir » cherchait un dessinateur. C'est moi qui ai été choisi. J'avais inventé le Chat qui a plu et, avec ce Chat, je me suis mis à illustrer des articles chaque semaine dans le journal. J'ai ensuite été publié dans « À SUIVRE » qui était un magazine de bandes dessinées, et c'est là que je me suis mis à faire des planches de BD. Des planches de BD, ce sont des pages entières alors que, jusqu'à présent, je faisais des dessins isolés et des strips. Un strip, c'est une petite bande en trois cases, petite « bande » qui va d'ailleurs donner son nom à la bande dessinée … c'est donc de là que ça vient. Pourquoi avez-vous choisi un chat ? Ça, c'est une histoire qui remonte à mon carton de mariage où je nous avais représentés, ma femme et moi, sous forme de chats pour remercier les amis de nous avoir fait des cadeaux. J'aurais pu choisir des lapins, des chiens et puis, on a choisi des chats parce qu'on trouvait que cela nous ressemblait. En plus, on avait un chat que l'on aimait beaucoup. Lorsque j'ai inventé Le Chat, trois ans plus tard, j'ai repensé à ma femme et moi dessinés comme cela. J'ai simplement pris le mâle, je l'ai mis debout, je lui ai mis un manteau et une cravate et je l'ai fait parler. Et voilà, Le Chat était né. Quelles sont les caractéristiques du « Chat de Geluck » ? Première caractéristique, il parle au lecteur qu'il regarde dans les yeux car il s'adresse à lui, directement. Deuxième caractéristique, il peut parfois être très intelligent et dire des choses qu'auraient pu dire de grands philosophes. Troisième caractéristique, il peut être parfois très très bête et dire des choses, comme nous disons tous quand on veut faire rire les copains. Il n'a peur de rien, il a un avis sur tout et … surtout, il veut faire rire ses lecteurs. Le « Chat » est-il toujours « comique » ? Ah ben justement, je disais juste avant qu'il veut toujours faire rire ses lecteurs, mais ce n'est pas tout à fait vrai. Parfois, il veut les émouvoir, il veut les faire réfléchir, il veut les épater, il veut les surprendre, mais il faut bien reconnaitre que la plupart du temps, c'est à travers le rire qu'il y parvient. Je crois qu'on peut faire rire pour faire réfléchir, on peut faire rire pour surprendre, et on peut faire rire pour émouvoir. Pour moi, un dessin vraiment réussi, c'est un dessin qui fait d'abord rire, ensuite réfléchir, et au bout du compte qui provoque une émotion. Où puisez-vous votre inspiration pour créer vos histoires du « Chat » ? Dans ma tête. Voilà un endroit où naissent les gags. Je n'ai aucune idée de comment ils naissent. Je sais parfois d'où ils viennent : d'un fait divers, de l'actualité, de la lecture d'un journal, de l'écoute d'une émission de radio, d'une phrase que j'entends à la gare, dans le train, n'importe où, et que je transforme dans ma tête pour en faire un gag. Mais je n'ai pas de recette. C'est-à-dire que je ne sais pas comment fabriquer un gag. Quand le chat n'habite pas vos albums, où vit-il ? Voilà une question rigolote. Je ne peux pas vous révéler l'endroit où il vit exactement, ni vous donner son adresse ou son numéro de téléphone parce qu'il y a tellement de gens qui iraient lui rendre visite qu'il n'aurait plus de temps à me consacrer. Sa vie privée est sacrée donc je ne peux pas vous le dire ! Mais, je vais vous révéler un secret : en fait, il y a un endroit où personne ne peut aller et où se trouve Le Chat. Là où il vit, c'est dans ma tête. Et j'espère que là où il va continuer à vivre longtemps, c'est dans la vôtre ! Voilà, merci pour toutes ces excellentes questions ! Merci à vous, Philippe Geluck, pour le temps que vous nous avez consacré.
Voir la réponse attendue
Il s'agit d'un dessin isolé : c'est un seul dessin (en une case) et pas trois (un strip, c'est une petite bande en trois cases).
Français🎧 ÉcouteCEB 2022 · page 126

Livret 1 (Savoir écouter), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 126
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour Monsieur Geluck. Nous vous remercions de nous accorder cet entretien. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter aux enfants en quelques mots ? Je m'appelle Philippe Geluck, je suis né à Bruxelles en 1954, je suis le créateur et l'auteur du Chat et j'ai pratiqué tout au long de ma vie différents métiers tels que comédien, animateur radio et animateur télé. Parallèlement, j'ai toujours dessiné et je n'ai jamais arrêté. À quel âge avez-vous commencé à créer des BD ? Qu'est-ce qui vous a donné envie de réaliser des BD ? La première BD que j'ai réellement dessinée c'est à l'âge de 8 ou 9 ans. Ça s'appelait : « Les aventures d'Auguste ». J'en ai créé trois. Évidemment, ça n'a jamais été publié, ce sont des bricolages que je faisais pour moi à la maison. Puis, j'ai commencé à faire des dessins d'humour pour faire marrer ma famille. Et puis, des gens ont découvert ces dessins et ont eu envie de les publier. J'avais 16 ans à ce moment-là. Après ça, j'ai fait beaucoup d'expositions, avec des dessins à l'aquarelle et à l'encre de Chine, représentant des scènes humoristiques. En 1983, le journal « Le Soir » cherchait un dessinateur. C'est moi qui ai été choisi. J'avais inventé le Chat qui a plu et, avec ce Chat, je me suis mis à illustrer des articles chaque semaine dans le journal. J'ai ensuite été publié dans « À SUIVRE » qui était un magazine de bandes dessinées, et c'est là que je me suis mis à faire des planches de BD. Des planches de BD, ce sont des pages entières alors que, jusqu'à présent, je faisais des dessins isolés et des strips. Un strip, c'est une petite bande en trois cases, petite « bande » qui va d'ailleurs donner son nom à la bande dessinée … c'est donc de là que ça vient. Pourquoi avez-vous choisi un chat ? Ça, c'est une histoire qui remonte à mon carton de mariage où je nous avais représentés, ma femme et moi, sous forme de chats pour remercier les amis de nous avoir fait des cadeaux. J'aurais pu choisir des lapins, des chiens et puis, on a choisi des chats parce qu'on trouvait que cela nous ressemblait. En plus, on avait un chat que l'on aimait beaucoup. Lorsque j'ai inventé Le Chat, trois ans plus tard, j'ai repensé à ma femme et moi dessinés comme cela. J'ai simplement pris le mâle, je l'ai mis debout, je lui ai mis un manteau et une cravate et je l'ai fait parler. Et voilà, Le Chat était né. Quelles sont les caractéristiques du « Chat de Geluck » ? Première caractéristique, il parle au lecteur qu'il regarde dans les yeux car il s'adresse à lui, directement. Deuxième caractéristique, il peut parfois être très intelligent et dire des choses qu'auraient pu dire de grands philosophes. Troisième caractéristique, il peut être parfois très très bête et dire des choses, comme nous disons tous quand on veut faire rire les copains. Il n'a peur de rien, il a un avis sur tout et … surtout, il veut faire rire ses lecteurs. Le « Chat » est-il toujours « comique » ? Ah ben justement, je disais juste avant qu'il veut toujours faire rire ses lecteurs, mais ce n'est pas tout à fait vrai. Parfois, il veut les émouvoir, il veut les faire réfléchir, il veut les épater, il veut les surprendre, mais il faut bien reconnaitre que la plupart du temps, c'est à travers le rire qu'il y parvient. Je crois qu'on peut faire rire pour faire réfléchir, on peut faire rire pour surprendre, et on peut faire rire pour émouvoir. Pour moi, un dessin vraiment réussi, c'est un dessin qui fait d'abord rire, ensuite réfléchir, et au bout du compte qui provoque une émotion. Où puisez-vous votre inspiration pour créer vos histoires du « Chat » ? Dans ma tête. Voilà un endroit où naissent les gags. Je n'ai aucune idée de comment ils naissent. Je sais parfois d'où ils viennent : d'un fait divers, de l'actualité, de la lecture d'un journal, de l'écoute d'une émission de radio, d'une phrase que j'entends à la gare, dans le train, n'importe où, et que je transforme dans ma tête pour en faire un gag. Mais je n'ai pas de recette. C'est-à-dire que je ne sais pas comment fabriquer un gag. Quand le chat n'habite pas vos albums, où vit-il ? Voilà une question rigolote. Je ne peux pas vous révéler l'endroit où il vit exactement, ni vous donner son adresse ou son numéro de téléphone parce qu'il y a tellement de gens qui iraient lui rendre visite qu'il n'aurait plus de temps à me consacrer. Sa vie privée est sacrée donc je ne peux pas vous le dire ! Mais, je vais vous révéler un secret : en fait, il y a un endroit où personne ne peut aller et où se trouve Le Chat. Là où il vit, c'est dans ma tête. Et j'espère que là où il va continuer à vivre longtemps, c'est dans la vôtre ! Voilà, merci pour toutes ces excellentes questions ! Merci à vous, Philippe Geluck, pour le temps que vous nous avez consacré.
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« Quel autre animal auriez-vous pu choisir comme héros ? » n'a pas été posée à Philippe Geluck durant l'entretien.
Français🎧 ÉcouteCEB 2022 · page 127

Livret 1 (Savoir écouter), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 127
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour Monsieur Geluck. Nous vous remercions de nous accorder cet entretien. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter aux enfants en quelques mots ? Je m'appelle Philippe Geluck, je suis né à Bruxelles en 1954, je suis le créateur et l'auteur du Chat et j'ai pratiqué tout au long de ma vie différents métiers tels que comédien, animateur radio et animateur télé. Parallèlement, j'ai toujours dessiné et je n'ai jamais arrêté. À quel âge avez-vous commencé à créer des BD ? Qu'est-ce qui vous a donné envie de réaliser des BD ? La première BD que j'ai réellement dessinée c'est à l'âge de 8 ou 9 ans. Ça s'appelait : « Les aventures d'Auguste ». J'en ai créé trois. Évidemment, ça n'a jamais été publié, ce sont des bricolages que je faisais pour moi à la maison. Puis, j'ai commencé à faire des dessins d'humour pour faire marrer ma famille. Et puis, des gens ont découvert ces dessins et ont eu envie de les publier. J'avais 16 ans à ce moment-là. Après ça, j'ai fait beaucoup d'expositions, avec des dessins à l'aquarelle et à l'encre de Chine, représentant des scènes humoristiques. En 1983, le journal « Le Soir » cherchait un dessinateur. C'est moi qui ai été choisi. J'avais inventé le Chat qui a plu et, avec ce Chat, je me suis mis à illustrer des articles chaque semaine dans le journal. J'ai ensuite été publié dans « À SUIVRE » qui était un magazine de bandes dessinées, et c'est là que je me suis mis à faire des planches de BD. Des planches de BD, ce sont des pages entières alors que, jusqu'à présent, je faisais des dessins isolés et des strips. Un strip, c'est une petite bande en trois cases, petite « bande » qui va d'ailleurs donner son nom à la bande dessinée … c'est donc de là que ça vient. Pourquoi avez-vous choisi un chat ? Ça, c'est une histoire qui remonte à mon carton de mariage où je nous avais représentés, ma femme et moi, sous forme de chats pour remercier les amis de nous avoir fait des cadeaux. J'aurais pu choisir des lapins, des chiens et puis, on a choisi des chats parce qu'on trouvait que cela nous ressemblait. En plus, on avait un chat que l'on aimait beaucoup. Lorsque j'ai inventé Le Chat, trois ans plus tard, j'ai repensé à ma femme et moi dessinés comme cela. J'ai simplement pris le mâle, je l'ai mis debout, je lui ai mis un manteau et une cravate et je l'ai fait parler. Et voilà, Le Chat était né. Quelles sont les caractéristiques du « Chat de Geluck » ? Première caractéristique, il parle au lecteur qu'il regarde dans les yeux car il s'adresse à lui, directement. Deuxième caractéristique, il peut parfois être très intelligent et dire des choses qu'auraient pu dire de grands philosophes. Troisième caractéristique, il peut être parfois très très bête et dire des choses, comme nous disons tous quand on veut faire rire les copains. Il n'a peur de rien, il a un avis sur tout et … surtout, il veut faire rire ses lecteurs. Le « Chat » est-il toujours « comique » ? Ah ben justement, je disais juste avant qu'il veut toujours faire rire ses lecteurs, mais ce n'est pas tout à fait vrai. Parfois, il veut les émouvoir, il veut les faire réfléchir, il veut les épater, il veut les surprendre, mais il faut bien reconnaitre que la plupart du temps, c'est à travers le rire qu'il y parvient. Je crois qu'on peut faire rire pour faire réfléchir, on peut faire rire pour surprendre, et on peut faire rire pour émouvoir. Pour moi, un dessin vraiment réussi, c'est un dessin qui fait d'abord rire, ensuite réfléchir, et au bout du compte qui provoque une émotion. Où puisez-vous votre inspiration pour créer vos histoires du « Chat » ? Dans ma tête. Voilà un endroit où naissent les gags. Je n'ai aucune idée de comment ils naissent. Je sais parfois d'où ils viennent : d'un fait divers, de l'actualité, de la lecture d'un journal, de l'écoute d'une émission de radio, d'une phrase que j'entends à la gare, dans le train, n'importe où, et que je transforme dans ma tête pour en faire un gag. Mais je n'ai pas de recette. C'est-à-dire que je ne sais pas comment fabriquer un gag. Quand le chat n'habite pas vos albums, où vit-il ? Voilà une question rigolote. Je ne peux pas vous révéler l'endroit où il vit exactement, ni vous donner son adresse ou son numéro de téléphone parce qu'il y a tellement de gens qui iraient lui rendre visite qu'il n'aurait plus de temps à me consacrer. Sa vie privée est sacrée donc je ne peux pas vous le dire ! Mais, je vais vous révéler un secret : en fait, il y a un endroit où personne ne peut aller et où se trouve Le Chat. Là où il vit, c'est dans ma tête. Et j'espère que là où il va continuer à vivre longtemps, c'est dans la vôtre ! Voilà, merci pour toutes ces excellentes questions ! Merci à vous, Philippe Geluck, pour le temps que vous nous avez consacré.
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Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2022 · page 127

Livret 1 (Savoir écouter), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 127
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour Monsieur Geluck. Nous vous remercions de nous accorder cet entretien. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter aux enfants en quelques mots ? Je m'appelle Philippe Geluck, je suis né à Bruxelles en 1954, je suis le créateur et l'auteur du Chat et j'ai pratiqué tout au long de ma vie différents métiers tels que comédien, animateur radio et animateur télé. Parallèlement, j'ai toujours dessiné et je n'ai jamais arrêté. À quel âge avez-vous commencé à créer des BD ? Qu'est-ce qui vous a donné envie de réaliser des BD ? La première BD que j'ai réellement dessinée c'est à l'âge de 8 ou 9 ans. Ça s'appelait : « Les aventures d'Auguste ». J'en ai créé trois. Évidemment, ça n'a jamais été publié, ce sont des bricolages que je faisais pour moi à la maison. Puis, j'ai commencé à faire des dessins d'humour pour faire marrer ma famille. Et puis, des gens ont découvert ces dessins et ont eu envie de les publier. J'avais 16 ans à ce moment-là. Après ça, j'ai fait beaucoup d'expositions, avec des dessins à l'aquarelle et à l'encre de Chine, représentant des scènes humoristiques. En 1983, le journal « Le Soir » cherchait un dessinateur. C'est moi qui ai été choisi. J'avais inventé le Chat qui a plu et, avec ce Chat, je me suis mis à illustrer des articles chaque semaine dans le journal. J'ai ensuite été publié dans « À SUIVRE » qui était un magazine de bandes dessinées, et c'est là que je me suis mis à faire des planches de BD. Des planches de BD, ce sont des pages entières alors que, jusqu'à présent, je faisais des dessins isolés et des strips. Un strip, c'est une petite bande en trois cases, petite « bande » qui va d'ailleurs donner son nom à la bande dessinée … c'est donc de là que ça vient. Pourquoi avez-vous choisi un chat ? Ça, c'est une histoire qui remonte à mon carton de mariage où je nous avais représentés, ma femme et moi, sous forme de chats pour remercier les amis de nous avoir fait des cadeaux. J'aurais pu choisir des lapins, des chiens et puis, on a choisi des chats parce qu'on trouvait que cela nous ressemblait. En plus, on avait un chat que l'on aimait beaucoup. Lorsque j'ai inventé Le Chat, trois ans plus tard, j'ai repensé à ma femme et moi dessinés comme cela. J'ai simplement pris le mâle, je l'ai mis debout, je lui ai mis un manteau et une cravate et je l'ai fait parler. Et voilà, Le Chat était né. Quelles sont les caractéristiques du « Chat de Geluck » ? Première caractéristique, il parle au lecteur qu'il regarde dans les yeux car il s'adresse à lui, directement. Deuxième caractéristique, il peut parfois être très intelligent et dire des choses qu'auraient pu dire de grands philosophes. Troisième caractéristique, il peut être parfois très très bête et dire des choses, comme nous disons tous quand on veut faire rire les copains. Il n'a peur de rien, il a un avis sur tout et … surtout, il veut faire rire ses lecteurs. Le « Chat » est-il toujours « comique » ? Ah ben justement, je disais juste avant qu'il veut toujours faire rire ses lecteurs, mais ce n'est pas tout à fait vrai. Parfois, il veut les émouvoir, il veut les faire réfléchir, il veut les épater, il veut les surprendre, mais il faut bien reconnaitre que la plupart du temps, c'est à travers le rire qu'il y parvient. Je crois qu'on peut faire rire pour faire réfléchir, on peut faire rire pour surprendre, et on peut faire rire pour émouvoir. Pour moi, un dessin vraiment réussi, c'est un dessin qui fait d'abord rire, ensuite réfléchir, et au bout du compte qui provoque une émotion. Où puisez-vous votre inspiration pour créer vos histoires du « Chat » ? Dans ma tête. Voilà un endroit où naissent les gags. Je n'ai aucune idée de comment ils naissent. Je sais parfois d'où ils viennent : d'un fait divers, de l'actualité, de la lecture d'un journal, de l'écoute d'une émission de radio, d'une phrase que j'entends à la gare, dans le train, n'importe où, et que je transforme dans ma tête pour en faire un gag. Mais je n'ai pas de recette. C'est-à-dire que je ne sais pas comment fabriquer un gag. Quand le chat n'habite pas vos albums, où vit-il ? Voilà une question rigolote. Je ne peux pas vous révéler l'endroit où il vit exactement, ni vous donner son adresse ou son numéro de téléphone parce qu'il y a tellement de gens qui iraient lui rendre visite qu'il n'aurait plus de temps à me consacrer. Sa vie privée est sacrée donc je ne peux pas vous le dire ! Mais, je vais vous révéler un secret : en fait, il y a un endroit où personne ne peut aller et où se trouve Le Chat. Là où il vit, c'est dans ma tête. Et j'espère que là où il va continuer à vivre longtemps, c'est dans la vôtre ! Voilà, merci pour toutes ces excellentes questions ! Merci à vous, Philippe Geluck, pour le temps que vous nous avez consacré. --- Après l'entretien, on te lit trois résumés. Pour chacun, dis s'il correspond bien à l'entretien (OUI/NON). Résumé n°1 (à lire à voix haute) : « Dans cet entretien, Philippe Geluck explique comment il est devenu dessinateur et pourquoi il veut que Le Chat soit toujours comique. » Résumé n°2 (à lire à voix haute) : « Dans cet entretien, Philippe Geluck explique comment est né Le Chat, les intentions qu'il poursuit en créant ses gags. Il parle aussi de lui et des différents métiers qu'il a exercés tout au long de sa vie. » Résumé n°3 (à lire à voix haute) : « Dans cet entretien, Philippe Geluck répond à des questions qui concernent uniquement son personnage fétiche : Le Chat. »
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1er résumé : NON. 2e résumé : OUI. 3e résumé : NON.
Français✍️ RédactionCEB 2022 · page 130

Livret 2 (Savoir écrire), rédaction (l'histoire)

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 130
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Il n'y a pas une seule bonne réponse : la correction officielle porte sur 4 blocs (8 + 10 + 9 + 8 points, ramenés à /30) : orientation et contenu de l'écrit, organisation et cohérence du texte, structures de phrases et vocabulaire, orthographe grammaticale et d'usage (sur les 70 premières formes du texte).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 135

Livret 4 (Lire informatif), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 135
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
« Le livre numérique coûte un peu moins cher... » : onglet Avantages/Inconvénients. « L'ADEB publie chaque année des données... » : onglet Données chiffrées. « Il existe des BD en version numérique. » : onglet FAQ.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 136

Livret 4 (Lire informatif), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 136
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
Il est intéressant de pouvoir ajuster la taille des caractères pour faciliter la lecture, ou pour afficher deux pages à la fois.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 138

Livret 4 (Lire informatif), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 138
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
Inconvénient(s) / Avantage(s) (selon le pictogramme).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 139

Livret 4 (Lire informatif), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 139
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
« La batterie de la liseuse ne doit pas être souvent rechargée » : onglet Avantages/Inconvénients. « Il y a le même nombre d'hommes et de femmes... » : onglet Données chiffrées.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 140

Livret 4 (Lire informatif), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 140
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
« Les jeunes disent que le livre papier est amené à disparaître » : le texte ne permet pas de dire si c'est vrai ou faux. « L'ordinateur est le support le plus utilisé pour lire en numérique » : VRAI. « Tous les livres numériques ont le même prix » : FAUX.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 141

Livret 4 (Lire informatif), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 141
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
Les conseils d'entretien pour les supports de lecture numérique : l'information n'est pas donnée dans le texte. L'adresse de magasins pour l'achat des supports numériques : l'information n'est pas donnée dans le texte.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 143

Livret 4 (Lire informatif), question 20

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 143
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
Informer sur le livre numérique.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 146

Livret 7 (Lire fictionnel), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 146
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 32
Voir la réponse attendue
Le 2e résumé correspond le mieux à l'histoire.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 148

Livret 7 (Lire fictionnel), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 148
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
FAUX. Justification : il ne comprend rien à cette définition (ou : toutes les réponses ne sont pas dans les livres).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 149

Livret 7 (Lire fictionnel), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 149
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 34
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Car il ne pensait plus qu'au bonheur (ou : car il ne pensait qu'à la recherche de la signification du mot bonheur).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 150

Livret 7 (Lire fictionnel), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 150
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 32
Voir la réponse attendue
« Théophile est heureux de couper des pommes pour sa maman » : FAUX. « Théophile habite près d'une forêt » : VRAI. « Théophile réussit à terminer sa rédaction » : le texte ne permet pas de le dire.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 150

Livret 7 (Lire fictionnel), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 150
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 35
Voir la réponse attendue
Une des phrases : « Je n'avais pas assez de mes yeux pour voir toutes les beautés qui m'entouraient » ou « Il suffit d'un peu de neige et d'une belle lumière pour que n'importe quel endroit devienne magnifique ».
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 151

Livret 7 (Lire fictionnel), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 151
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 35
Voir la réponse attendue
Le 4e croquis correspond au texte.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 152

Livret 7 (Lire fictionnel), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 152
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 32
Voir la réponse attendue
« L'écriture de la rédaction par Théophile » n'est pas une étape du texte (le texte ne montre pas qu'il termine sa rédaction).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 156

Livret 7 (Lire fictionnel), question 21

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 156
Voir la réponse attendue
Une définition qui correspond au sens du texte, par exemple : « devenir confus », « devenir trouble », « devenir peu clair ».
Français🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 159

Livret 7 (Lire fictionnel), question 25

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 159
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 32
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Faire réfléchir sur l'idée de bonheur avec une histoire plaisante.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 103

Livret 3 (Solides et figures), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 103
Voir la réponse attendue
Les 7 prénoms à placer selon les indices sont LÉO, AMIN, LUCIE, NASSIM, JULIEN, MARTIN et EMMA.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 104

Livret 3 (Solides et figures), question 2a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 104
Voir la réponse attendue
Un triangle isocèle acutangle.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 105

Livret 3 (Solides et figures), question 2c

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 105
Voir la réponse attendue
Ce polygone est un pentagone.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 106

Livret 3 (Solides et figures), question 2d

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 106
Voir la réponse attendue
Tous les côtés ne sont pas tracés à la latte : il y a un côté arrondi, un côté qui n'est pas droit.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2022 · page 106

Livret 3 (Solides et figures), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 106
Voir la réponse attendue
Un cercle qui passe par les points A et B (le centre doit être placé sur la médiatrice du segment AB, avec un rayon égal à la distance entre le centre et A ou B).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 107

Livret 3 (Solides et figures), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 107
Voir la réponse attendue
Cube : 6 faces carrées. Parallélépipède rectangle : 6 faces rectangulaires. Prisme droit à base hexagonale : 2 faces hexagonales et 6 faces rectangulaires. Pyramide à base carrée : 1 face carrée et 4 faces triangulaires.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 108

Livret 3 (Solides et figures), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 108
Voir la réponse attendue
a) G5, F5, F4, E4, D4, D5, D6, D7 (chemin le plus court). b) Virage en case I2 : VRAI. Croisement en case G3 : FAUX. Le robot peut fonctionner en case J4 : FAUX.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 109

Livret 3 (Solides et figures), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 109
Voir la réponse attendue
a) Une réponse parmi : hexagones / 6 côtés - 6 angles / plus de 5 côtés - plus de 5 angles / plus de 4 côtés - plus de 4 angles. b) Une réponse parmi : quadrilatères / trapèzes / 4 côtés / 4 angles.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2022 · page 110

Livret 3 (Solides et figures), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 110
Voir la réponse attendue
a) Un rectangle [A,B,C,D] avec un côté sur la droite d et le sommet A. b) Un parallélogramme non rectangle [E,F,G,H] avec un côté sur la droite d et le sommet E. c) Un parallélogramme n'est pas un rectangle s'il n'a pas d'angles droits (deux angles aigus et deux angles obtus).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2022 · page 111

Livret 3 (Solides et figures), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 111
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2022 · page 113

Livret 3 (Solides et figures), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 113
Voir la réponse attendue
Les deux rectangles et le demi-disque sont tracés avec précision et placés correctement, selon les mesures données (8 cm, 6 cm, 5 cm, 3 cm, 1 cm, 1 cm, 2 cm).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2022 · page 114

Livret 3 (Solides et figures), question 10a-b

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 114
Voir la réponse attendue
a) Un parallélogramme non rectangle. b) Un hexagone. (Côtés d'au moins 2 cm.)
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2022 · page 115

Livret 3 (Solides et figures), question 10c

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 115
Voir la réponse attendue
c) Un trapèze non parallélogramme (côtés d'au moins 2 cm).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2022 · page 115

Livret 3 (Solides et figures), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 115
Voir la réponse attendue
Le premier dessin a 1 axe de symétrie, le second en a 2.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 116

Livret 3 (Solides et figures), question 12a

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 116
Voir la réponse attendue
Pauline peut compter 14 faces visibles.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 117

Livret 3 (Solides et figures), question 12b-c

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 117
Voir la réponse attendue
Deuxième assemblage : 25 faces visibles. Troisième assemblage : 38 faces visibles.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2022 · page 119

Livret 3 (Solides et figures), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 119
Voir la réponse attendue
La figure est correctement reproduite, avec toutes ses dimensions multipliées par 2.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 59

Livret 6 (Grandeurs), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 59
Voir la réponse attendue
Jus d'orange : 350 ml. Jus d'orange et jus d'ananas : 600 ml.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2022 · page 65

Livret 6 (Grandeurs), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 65
Voir la réponse attendue
Aire de A = 8 cm², B = 6 cm², C = 3 cm², D = 4 cm², E = 6 cm².
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 69

Livret 6 (Grandeurs), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 69
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 70

Livret 6 (Grandeurs), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 70
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 72

Livret 6 (Grandeurs), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 72
Voir la réponse attendue
a) L'aire diminue et le périmètre diminue. b) L'aire diminue et le périmètre diminue.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 75

Livret 6 (Grandeurs), question 20

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 75
Voir la réponse attendue
Je dois acheter 4 boîtes de sorbet.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 89

Livret 8 (Nombres et opérations), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 89
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 93

Livret 8 (Nombres et opérations), question 21

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 93
Voir la réponse attendue
Ce mur compte 88 motifs (hiboux), en tenant compte de ceux qui sont cachés (par exemple 11 × 8).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 94

Livret 8 (Nombres et opérations), question 22

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 94
Voir la réponse attendue
136 980.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2022 · page 95

Livret 8 (Nombres et opérations), question 24

Exercice du questionnaire CEB 2022, page 95
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 8

Livret 5 (Éveil histo-géo), Question 2

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 8
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 22
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (réponses sur les photos aérienne/au sol, la province où elles ont été prises et les éléments observés).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 11

Livret 5 (Éveil histo-géo), Question 3

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 11
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 24
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (grille vrai / faux / impossible à dire sur les documents des moissons).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 12

Livret 5 (Éveil histo-géo), Question 4

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 12
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 32
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (continents des costumes, dates sur la ligne du temps et localisation des océans sur la carte).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 14

Livret 5 (Éveil histo-géo), Question 5

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 14
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 26
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (association de chaque affirmation à la bonne carte).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 38

Livret 9 (Initiation scientifique), Question 8

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 38
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 12
Voir la réponse attendue
a) Question possible : « Quelle matière flotte ou coule ? ». c) L'affirmation « Tout ce qui est en bois flotte » est fausse (NON) : par exemple, une boule de bois d'azobé coule.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 40

Livret 9 (Initiation scientifique), Question 9

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 40
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 7
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (les phénomènes infiltration / évaporation / précipitations / ruissèlement / condensation associés aux lettres A, B, C du schéma).
Français🎧 ÉcouteCEB 2023 · page 114

Livret 1 (Écouter), Question 1

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 114
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Un roi, pourquoi cela ? Parmi les conteuses et les conteurs qui ont transmis les contes depuis qu'on a l'usage de la parole, il y a mon grand-père : Joseph. Joseph était conteur au pays de Herve, rien que pour le plaisir. Le pays de Herve, pays de collines, de prairies et de vergers. Vergers portant poires et pommes qu'on pressera et cuira en sirop. Prairies où broutent paisiblement les vaches dont le lait donnera un savoureux fromage. « Le meilleur des fromages ! », affirmait mon grand-père. Et mon grand-père avait l'habitude d'avoir raison. D'ailleurs, aujourd'hui encore, je suis bien d'accord avec lui, mais on ne va pas en faire un fromage… Ainsi donc, mon grand-père Joseph racontait souvent l'histoire que voici. Au plus profond de la forêt s'épanouit un chêne majestueux, un arbre vigoureux avec ses racines bien plantées jusqu'au cœur de la terre, avec son tronc qui traverse le monde où nous vivons, avec ses branches qui s'élancent jusqu'à accrocher les nuages. Il est là, le chêne, comme un pont entre la terre et le ciel, comme un roi en son royaume. Quand tombent les pluies vivifiantes du printemps, chaque goutte murmure de bien belles paroles au chêne. Des paroles comme : - Ô chêne, qu'il est doux et délicieux de glisser sur chacune de tes feuilles, de ruisseler le long de ton écorce, de nourrir la plus fine de tes racines. Tu es le plus bel arbre de la forêt ! Quand s'allongent les journées d'été, quand le soleil brulant est bien planté dans le ciel, il s'échange un dialogue d'amour… - Lumière, chaleur… chaleur, lumière… dit le soleil. - Ombre, fraicheur… fraicheur, ombre… répond l'arbre. Quand arrivent les tempêtes de l'automne arrachant les feuilles par paquets, le vent puissant de l'est tourbillonne. Il dit au chêne : - Ô chêne, moi qui souffle depuis la Chine lointaine, jamais je n'ai vu d'arbre plus beau que toi. Tu es le roi de la forêt, tu es le chêne-roi ! Alors, mettez-vous à la place de cet arbre qui entend de si belles paroles, de si beaux compliments. Il ne reste pas de bois, il croit en ces compliments, il se gonfle d'orgueil et proclame aux quatre horizons : - Je suis le roi de la forêt ! C'est moi le chêne-roi ! Un oiseau avec une drôle de petite huppe jaune or sur la tête, on dirait une couronne, est posé sur une branche au sommet de l'arbre. Il pépie : - Tsst tsst tsst… toi, gros balourd, tu te prends pour le roi… mais sais-tu t'envoler dans le vent comme je le fais, moi ? À l'idée de s'envoler dans le vent, le chêne se souvient d'une autre histoire, l'histoire du chêne et du roseau, la célèbre fable de Jean de La Fontaine. Il se souvient comme il a été ridiculisé dans cette histoire et reconnait : - Tu es un oiseau vif et malin, tu es le petit roi des oiseaux, tu es le roitelet ! À son tour, l'oiseau se gonfle d'orgueil, vole en tous sens en proclamant aux quatre horizons : - Place ! Place ! Je suis le petit roi des oiseaux, je suis le roitelet ! Dans son vol désordonné, le roitelet heurte une fleur à la couleur de crème vanille et au parfum de dessert. Celle-ci dit : - Tsst tsst tsst… toi, tu te prends pour le roi… mais sais-tu parfumer comme je le fais moi ? L'oiseau regarde la fleur et lui déclare : - C'est vrai, tu es une belle fleur. Tu es la reine, la reine des prés ! À son tour, la fleur se gonfle d'orgueil. Se redressant sur sa tige, elle proclame aux quatre horizons : - La reine, je suis la reine des prés ! Mais une drôle de petite voix cachée dans l'herbe coasse : - Tsst tsst tsst… moi, je suis verte comme le chêne et je sais chanter comme le roitelet ! Et, au bord de l'étang, tout le chœur des grenouilles de reprendre d'une seule voix : - C'est vrai, tu es notre petite reine, la grenouille rainette… Pour conclure cette histoire, mon grand-père disait : - Riche ou pauvre, grand ou petit, faible ou puissant, chacune et chacun de nous a ses qualités… il ne sert à rien de se prendre pour la reine, il ne sert à rien de se prendre pour le roi… (Adaptation du conte de Joël SMETS, « Un roi, pourquoi cela ? », extrait de « Au goût de schiste et de myrtilles », J.-M. Collet, 1999)
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Voir le livret de correction officiel (ordre chronologique des 4 moments du conte).
Français🎧 ÉcouteCEB 2023 · page 115

Livret 1 (Écouter), Question 2

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 115
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Un roi, pourquoi cela ? Parmi les conteuses et les conteurs qui ont transmis les contes depuis qu'on a l'usage de la parole, il y a mon grand-père : Joseph. Joseph était conteur au pays de Herve, rien que pour le plaisir. Le pays de Herve, pays de collines, de prairies et de vergers. Vergers portant poires et pommes qu'on pressera et cuira en sirop. Prairies où broutent paisiblement les vaches dont le lait donnera un savoureux fromage. « Le meilleur des fromages ! », affirmait mon grand-père. Et mon grand-père avait l'habitude d'avoir raison. D'ailleurs, aujourd'hui encore, je suis bien d'accord avec lui, mais on ne va pas en faire un fromage… Ainsi donc, mon grand-père Joseph racontait souvent l'histoire que voici. Au plus profond de la forêt s'épanouit un chêne majestueux, un arbre vigoureux avec ses racines bien plantées jusqu'au cœur de la terre, avec son tronc qui traverse le monde où nous vivons, avec ses branches qui s'élancent jusqu'à accrocher les nuages. Il est là, le chêne, comme un pont entre la terre et le ciel, comme un roi en son royaume. Quand tombent les pluies vivifiantes du printemps, chaque goutte murmure de bien belles paroles au chêne. Des paroles comme : - Ô chêne, qu'il est doux et délicieux de glisser sur chacune de tes feuilles, de ruisseler le long de ton écorce, de nourrir la plus fine de tes racines. Tu es le plus bel arbre de la forêt ! Quand s'allongent les journées d'été, quand le soleil brulant est bien planté dans le ciel, il s'échange un dialogue d'amour… - Lumière, chaleur… chaleur, lumière… dit le soleil. - Ombre, fraicheur… fraicheur, ombre… répond l'arbre. Quand arrivent les tempêtes de l'automne arrachant les feuilles par paquets, le vent puissant de l'est tourbillonne. Il dit au chêne : - Ô chêne, moi qui souffle depuis la Chine lointaine, jamais je n'ai vu d'arbre plus beau que toi. Tu es le roi de la forêt, tu es le chêne-roi ! Alors, mettez-vous à la place de cet arbre qui entend de si belles paroles, de si beaux compliments. Il ne reste pas de bois, il croit en ces compliments, il se gonfle d'orgueil et proclame aux quatre horizons : - Je suis le roi de la forêt ! C'est moi le chêne-roi ! Un oiseau avec une drôle de petite huppe jaune or sur la tête, on dirait une couronne, est posé sur une branche au sommet de l'arbre. Il pépie : - Tsst tsst tsst… toi, gros balourd, tu te prends pour le roi… mais sais-tu t'envoler dans le vent comme je le fais, moi ? À l'idée de s'envoler dans le vent, le chêne se souvient d'une autre histoire, l'histoire du chêne et du roseau, la célèbre fable de Jean de La Fontaine. Il se souvient comme il a été ridiculisé dans cette histoire et reconnait : - Tu es un oiseau vif et malin, tu es le petit roi des oiseaux, tu es le roitelet ! À son tour, l'oiseau se gonfle d'orgueil, vole en tous sens en proclamant aux quatre horizons : - Place ! Place ! Je suis le petit roi des oiseaux, je suis le roitelet ! Dans son vol désordonné, le roitelet heurte une fleur à la couleur de crème vanille et au parfum de dessert. Celle-ci dit : - Tsst tsst tsst… toi, tu te prends pour le roi… mais sais-tu parfumer comme je le fais moi ? L'oiseau regarde la fleur et lui déclare : - C'est vrai, tu es une belle fleur. Tu es la reine, la reine des prés ! À son tour, la fleur se gonfle d'orgueil. Se redressant sur sa tige, elle proclame aux quatre horizons : - La reine, je suis la reine des prés ! Mais une drôle de petite voix cachée dans l'herbe coasse : - Tsst tsst tsst… moi, je suis verte comme le chêne et je sais chanter comme le roitelet ! Et, au bord de l'étang, tout le chœur des grenouilles de reprendre d'une seule voix : - C'est vrai, tu es notre petite reine, la grenouille rainette… Pour conclure cette histoire, mon grand-père disait : - Riche ou pauvre, grand ou petit, faible ou puissant, chacune et chacun de nous a ses qualités… il ne sert à rien de se prendre pour la reine, il ne sert à rien de se prendre pour le roi… (Adaptation du conte de Joël SMETS, « Un roi, pourquoi cela ? », extrait de « Au goût de schiste et de myrtilles », J.-M. Collet, 1999)
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Cela signifie que le chêne est majestueux (grand), comme s'il reliait la terre au ciel — ou toute idée de grandeur, de force, de robustesse.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 116

Livret 1 (Écouter), Question 3

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 116
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Un roi, pourquoi cela ? Parmi les conteuses et les conteurs qui ont transmis les contes depuis qu'on a l'usage de la parole, il y a mon grand-père : Joseph. Joseph était conteur au pays de Herve, rien que pour le plaisir. Le pays de Herve, pays de collines, de prairies et de vergers. Vergers portant poires et pommes qu'on pressera et cuira en sirop. Prairies où broutent paisiblement les vaches dont le lait donnera un savoureux fromage. « Le meilleur des fromages ! », affirmait mon grand-père. Et mon grand-père avait l'habitude d'avoir raison. D'ailleurs, aujourd'hui encore, je suis bien d'accord avec lui, mais on ne va pas en faire un fromage… Ainsi donc, mon grand-père Joseph racontait souvent l'histoire que voici. Au plus profond de la forêt s'épanouit un chêne majestueux, un arbre vigoureux avec ses racines bien plantées jusqu'au cœur de la terre, avec son tronc qui traverse le monde où nous vivons, avec ses branches qui s'élancent jusqu'à accrocher les nuages. Il est là, le chêne, comme un pont entre la terre et le ciel, comme un roi en son royaume. Quand tombent les pluies vivifiantes du printemps, chaque goutte murmure de bien belles paroles au chêne. Des paroles comme : - Ô chêne, qu'il est doux et délicieux de glisser sur chacune de tes feuilles, de ruisseler le long de ton écorce, de nourrir la plus fine de tes racines. Tu es le plus bel arbre de la forêt ! Quand s'allongent les journées d'été, quand le soleil brulant est bien planté dans le ciel, il s'échange un dialogue d'amour… - Lumière, chaleur… chaleur, lumière… dit le soleil. - Ombre, fraicheur… fraicheur, ombre… répond l'arbre. Quand arrivent les tempêtes de l'automne arrachant les feuilles par paquets, le vent puissant de l'est tourbillonne. Il dit au chêne : - Ô chêne, moi qui souffle depuis la Chine lointaine, jamais je n'ai vu d'arbre plus beau que toi. Tu es le roi de la forêt, tu es le chêne-roi ! Alors, mettez-vous à la place de cet arbre qui entend de si belles paroles, de si beaux compliments. Il ne reste pas de bois, il croit en ces compliments, il se gonfle d'orgueil et proclame aux quatre horizons : - Je suis le roi de la forêt ! C'est moi le chêne-roi ! Un oiseau avec une drôle de petite huppe jaune or sur la tête, on dirait une couronne, est posé sur une branche au sommet de l'arbre. Il pépie : - Tsst tsst tsst… toi, gros balourd, tu te prends pour le roi… mais sais-tu t'envoler dans le vent comme je le fais, moi ? À l'idée de s'envoler dans le vent, le chêne se souvient d'une autre histoire, l'histoire du chêne et du roseau, la célèbre fable de Jean de La Fontaine. Il se souvient comme il a été ridiculisé dans cette histoire et reconnait : - Tu es un oiseau vif et malin, tu es le petit roi des oiseaux, tu es le roitelet ! À son tour, l'oiseau se gonfle d'orgueil, vole en tous sens en proclamant aux quatre horizons : - Place ! Place ! Je suis le petit roi des oiseaux, je suis le roitelet ! Dans son vol désordonné, le roitelet heurte une fleur à la couleur de crème vanille et au parfum de dessert. Celle-ci dit : - Tsst tsst tsst… toi, tu te prends pour le roi… mais sais-tu parfumer comme je le fais moi ? L'oiseau regarde la fleur et lui déclare : - C'est vrai, tu es une belle fleur. Tu es la reine, la reine des prés ! À son tour, la fleur se gonfle d'orgueil. Se redressant sur sa tige, elle proclame aux quatre horizons : - La reine, je suis la reine des prés ! Mais une drôle de petite voix cachée dans l'herbe coasse : - Tsst tsst tsst… moi, je suis verte comme le chêne et je sais chanter comme le roitelet ! Et, au bord de l'étang, tout le chœur des grenouilles de reprendre d'une seule voix : - C'est vrai, tu es notre petite reine, la grenouille rainette… Pour conclure cette histoire, mon grand-père disait : - Riche ou pauvre, grand ou petit, faible ou puissant, chacune et chacun de nous a ses qualités… il ne sert à rien de se prendre pour la reine, il ne sert à rien de se prendre pour le roi… (Adaptation du conte de Joël SMETS, « Un roi, pourquoi cela ? », extrait de « Au goût de schiste et de myrtilles », J.-M. Collet, 1999)
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Voir le livret de correction officiel (photo correspondant à l'oiseau du conte).
Français🎧 ÉcouteCEB 2023 · page 117

Livret 1 (Écouter), Question 5

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 117
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Un roi, pourquoi cela ? Parmi les conteuses et les conteurs qui ont transmis les contes depuis qu'on a l'usage de la parole, il y a mon grand-père : Joseph. Joseph était conteur au pays de Herve, rien que pour le plaisir. Le pays de Herve, pays de collines, de prairies et de vergers. Vergers portant poires et pommes qu'on pressera et cuira en sirop. Prairies où broutent paisiblement les vaches dont le lait donnera un savoureux fromage. « Le meilleur des fromages ! », affirmait mon grand-père. Et mon grand-père avait l'habitude d'avoir raison. D'ailleurs, aujourd'hui encore, je suis bien d'accord avec lui, mais on ne va pas en faire un fromage… Ainsi donc, mon grand-père Joseph racontait souvent l'histoire que voici. Au plus profond de la forêt s'épanouit un chêne majestueux, un arbre vigoureux avec ses racines bien plantées jusqu'au cœur de la terre, avec son tronc qui traverse le monde où nous vivons, avec ses branches qui s'élancent jusqu'à accrocher les nuages. Il est là, le chêne, comme un pont entre la terre et le ciel, comme un roi en son royaume. Quand tombent les pluies vivifiantes du printemps, chaque goutte murmure de bien belles paroles au chêne. Des paroles comme : - Ô chêne, qu'il est doux et délicieux de glisser sur chacune de tes feuilles, de ruisseler le long de ton écorce, de nourrir la plus fine de tes racines. Tu es le plus bel arbre de la forêt ! Quand s'allongent les journées d'été, quand le soleil brulant est bien planté dans le ciel, il s'échange un dialogue d'amour… - Lumière, chaleur… chaleur, lumière… dit le soleil. - Ombre, fraicheur… fraicheur, ombre… répond l'arbre. Quand arrivent les tempêtes de l'automne arrachant les feuilles par paquets, le vent puissant de l'est tourbillonne. Il dit au chêne : - Ô chêne, moi qui souffle depuis la Chine lointaine, jamais je n'ai vu d'arbre plus beau que toi. Tu es le roi de la forêt, tu es le chêne-roi ! Alors, mettez-vous à la place de cet arbre qui entend de si belles paroles, de si beaux compliments. Il ne reste pas de bois, il croit en ces compliments, il se gonfle d'orgueil et proclame aux quatre horizons : - Je suis le roi de la forêt ! C'est moi le chêne-roi ! Un oiseau avec une drôle de petite huppe jaune or sur la tête, on dirait une couronne, est posé sur une branche au sommet de l'arbre. Il pépie : - Tsst tsst tsst… toi, gros balourd, tu te prends pour le roi… mais sais-tu t'envoler dans le vent comme je le fais, moi ? À l'idée de s'envoler dans le vent, le chêne se souvient d'une autre histoire, l'histoire du chêne et du roseau, la célèbre fable de Jean de La Fontaine. Il se souvient comme il a été ridiculisé dans cette histoire et reconnait : - Tu es un oiseau vif et malin, tu es le petit roi des oiseaux, tu es le roitelet ! À son tour, l'oiseau se gonfle d'orgueil, vole en tous sens en proclamant aux quatre horizons : - Place ! Place ! Je suis le petit roi des oiseaux, je suis le roitelet ! Dans son vol désordonné, le roitelet heurte une fleur à la couleur de crème vanille et au parfum de dessert. Celle-ci dit : - Tsst tsst tsst… toi, tu te prends pour le roi… mais sais-tu parfumer comme je le fais moi ? L'oiseau regarde la fleur et lui déclare : - C'est vrai, tu es une belle fleur. Tu es la reine, la reine des prés ! À son tour, la fleur se gonfle d'orgueil. Se redressant sur sa tige, elle proclame aux quatre horizons : - La reine, je suis la reine des prés ! Mais une drôle de petite voix cachée dans l'herbe coasse : - Tsst tsst tsst… moi, je suis verte comme le chêne et je sais chanter comme le roitelet ! Et, au bord de l'étang, tout le chœur des grenouilles de reprendre d'une seule voix : - C'est vrai, tu es notre petite reine, la grenouille rainette… Pour conclure cette histoire, mon grand-père disait : - Riche ou pauvre, grand ou petit, faible ou puissant, chacune et chacun de nous a ses qualités… il ne sert à rien de se prendre pour la reine, il ne sert à rien de se prendre pour le roi… (Adaptation du conte de Joël SMETS, « Un roi, pourquoi cela ? », extrait de « Au goût de schiste et de myrtilles », J.-M. Collet, 1999)
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (association des 4 personnages à leur nom).
Français🎧 ÉcouteCEB 2023 · page 118

Livret 1 (Écouter), Question 6

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 118
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Un roi, pourquoi cela ? Parmi les conteuses et les conteurs qui ont transmis les contes depuis qu'on a l'usage de la parole, il y a mon grand-père : Joseph. Joseph était conteur au pays de Herve, rien que pour le plaisir. Le pays de Herve, pays de collines, de prairies et de vergers. Vergers portant poires et pommes qu'on pressera et cuira en sirop. Prairies où broutent paisiblement les vaches dont le lait donnera un savoureux fromage. « Le meilleur des fromages ! », affirmait mon grand-père. Et mon grand-père avait l'habitude d'avoir raison. D'ailleurs, aujourd'hui encore, je suis bien d'accord avec lui, mais on ne va pas en faire un fromage… Ainsi donc, mon grand-père Joseph racontait souvent l'histoire que voici. Au plus profond de la forêt s'épanouit un chêne majestueux, un arbre vigoureux avec ses racines bien plantées jusqu'au cœur de la terre, avec son tronc qui traverse le monde où nous vivons, avec ses branches qui s'élancent jusqu'à accrocher les nuages. Il est là, le chêne, comme un pont entre la terre et le ciel, comme un roi en son royaume. Quand tombent les pluies vivifiantes du printemps, chaque goutte murmure de bien belles paroles au chêne. Des paroles comme : - Ô chêne, qu'il est doux et délicieux de glisser sur chacune de tes feuilles, de ruisseler le long de ton écorce, de nourrir la plus fine de tes racines. Tu es le plus bel arbre de la forêt ! Quand s'allongent les journées d'été, quand le soleil brulant est bien planté dans le ciel, il s'échange un dialogue d'amour… - Lumière, chaleur… chaleur, lumière… dit le soleil. - Ombre, fraicheur… fraicheur, ombre… répond l'arbre. Quand arrivent les tempêtes de l'automne arrachant les feuilles par paquets, le vent puissant de l'est tourbillonne. Il dit au chêne : - Ô chêne, moi qui souffle depuis la Chine lointaine, jamais je n'ai vu d'arbre plus beau que toi. Tu es le roi de la forêt, tu es le chêne-roi ! Alors, mettez-vous à la place de cet arbre qui entend de si belles paroles, de si beaux compliments. Il ne reste pas de bois, il croit en ces compliments, il se gonfle d'orgueil et proclame aux quatre horizons : - Je suis le roi de la forêt ! C'est moi le chêne-roi ! Un oiseau avec une drôle de petite huppe jaune or sur la tête, on dirait une couronne, est posé sur une branche au sommet de l'arbre. Il pépie : - Tsst tsst tsst… toi, gros balourd, tu te prends pour le roi… mais sais-tu t'envoler dans le vent comme je le fais, moi ? À l'idée de s'envoler dans le vent, le chêne se souvient d'une autre histoire, l'histoire du chêne et du roseau, la célèbre fable de Jean de La Fontaine. Il se souvient comme il a été ridiculisé dans cette histoire et reconnait : - Tu es un oiseau vif et malin, tu es le petit roi des oiseaux, tu es le roitelet ! À son tour, l'oiseau se gonfle d'orgueil, vole en tous sens en proclamant aux quatre horizons : - Place ! Place ! Je suis le petit roi des oiseaux, je suis le roitelet ! Dans son vol désordonné, le roitelet heurte une fleur à la couleur de crème vanille et au parfum de dessert. Celle-ci dit : - Tsst tsst tsst… toi, tu te prends pour le roi… mais sais-tu parfumer comme je le fais moi ? L'oiseau regarde la fleur et lui déclare : - C'est vrai, tu es une belle fleur. Tu es la reine, la reine des prés ! À son tour, la fleur se gonfle d'orgueil. Se redressant sur sa tige, elle proclame aux quatre horizons : - La reine, je suis la reine des prés ! Mais une drôle de petite voix cachée dans l'herbe coasse : - Tsst tsst tsst… moi, je suis verte comme le chêne et je sais chanter comme le roitelet ! Et, au bord de l'étang, tout le chœur des grenouilles de reprendre d'une seule voix : - C'est vrai, tu es notre petite reine, la grenouille rainette… Pour conclure cette histoire, mon grand-père disait : - Riche ou pauvre, grand ou petit, faible ou puissant, chacune et chacun de nous a ses qualités… il ne sert à rien de se prendre pour la reine, il ne sert à rien de se prendre pour le roi… (Adaptation du conte de Joël SMETS, « Un roi, pourquoi cela ? », extrait de « Au goût de schiste et de myrtilles », J.-M. Collet, 1999)
Voir la réponse attendue
La fleur sait parfumer (diffuser une bonne odeur). La grenouille sait chanter (coasser).
Français🎧 ÉcouteCEB 2023 · page 118

Livret 1 (Écouter), Question 7

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 118
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Un roi, pourquoi cela ? Parmi les conteuses et les conteurs qui ont transmis les contes depuis qu'on a l'usage de la parole, il y a mon grand-père : Joseph. Joseph était conteur au pays de Herve, rien que pour le plaisir. Le pays de Herve, pays de collines, de prairies et de vergers. Vergers portant poires et pommes qu'on pressera et cuira en sirop. Prairies où broutent paisiblement les vaches dont le lait donnera un savoureux fromage. « Le meilleur des fromages ! », affirmait mon grand-père. Et mon grand-père avait l'habitude d'avoir raison. D'ailleurs, aujourd'hui encore, je suis bien d'accord avec lui, mais on ne va pas en faire un fromage… Ainsi donc, mon grand-père Joseph racontait souvent l'histoire que voici. Au plus profond de la forêt s'épanouit un chêne majestueux, un arbre vigoureux avec ses racines bien plantées jusqu'au cœur de la terre, avec son tronc qui traverse le monde où nous vivons, avec ses branches qui s'élancent jusqu'à accrocher les nuages. Il est là, le chêne, comme un pont entre la terre et le ciel, comme un roi en son royaume. Quand tombent les pluies vivifiantes du printemps, chaque goutte murmure de bien belles paroles au chêne. Des paroles comme : - Ô chêne, qu'il est doux et délicieux de glisser sur chacune de tes feuilles, de ruisseler le long de ton écorce, de nourrir la plus fine de tes racines. Tu es le plus bel arbre de la forêt ! Quand s'allongent les journées d'été, quand le soleil brulant est bien planté dans le ciel, il s'échange un dialogue d'amour… - Lumière, chaleur… chaleur, lumière… dit le soleil. - Ombre, fraicheur… fraicheur, ombre… répond l'arbre. Quand arrivent les tempêtes de l'automne arrachant les feuilles par paquets, le vent puissant de l'est tourbillonne. Il dit au chêne : - Ô chêne, moi qui souffle depuis la Chine lointaine, jamais je n'ai vu d'arbre plus beau que toi. Tu es le roi de la forêt, tu es le chêne-roi ! Alors, mettez-vous à la place de cet arbre qui entend de si belles paroles, de si beaux compliments. Il ne reste pas de bois, il croit en ces compliments, il se gonfle d'orgueil et proclame aux quatre horizons : - Je suis le roi de la forêt ! C'est moi le chêne-roi ! Un oiseau avec une drôle de petite huppe jaune or sur la tête, on dirait une couronne, est posé sur une branche au sommet de l'arbre. Il pépie : - Tsst tsst tsst… toi, gros balourd, tu te prends pour le roi… mais sais-tu t'envoler dans le vent comme je le fais, moi ? À l'idée de s'envoler dans le vent, le chêne se souvient d'une autre histoire, l'histoire du chêne et du roseau, la célèbre fable de Jean de La Fontaine. Il se souvient comme il a été ridiculisé dans cette histoire et reconnait : - Tu es un oiseau vif et malin, tu es le petit roi des oiseaux, tu es le roitelet ! À son tour, l'oiseau se gonfle d'orgueil, vole en tous sens en proclamant aux quatre horizons : - Place ! Place ! Je suis le petit roi des oiseaux, je suis le roitelet ! Dans son vol désordonné, le roitelet heurte une fleur à la couleur de crème vanille et au parfum de dessert. Celle-ci dit : - Tsst tsst tsst… toi, tu te prends pour le roi… mais sais-tu parfumer comme je le fais moi ? L'oiseau regarde la fleur et lui déclare : - C'est vrai, tu es une belle fleur. Tu es la reine, la reine des prés ! À son tour, la fleur se gonfle d'orgueil. Se redressant sur sa tige, elle proclame aux quatre horizons : - La reine, je suis la reine des prés ! Mais une drôle de petite voix cachée dans l'herbe coasse : - Tsst tsst tsst… moi, je suis verte comme le chêne et je sais chanter comme le roitelet ! Et, au bord de l'étang, tout le chœur des grenouilles de reprendre d'une seule voix : - C'est vrai, tu es notre petite reine, la grenouille rainette… Pour conclure cette histoire, mon grand-père disait : - Riche ou pauvre, grand ou petit, faible ou puissant, chacune et chacun de nous a ses qualités… il ne sert à rien de se prendre pour la reine, il ne sert à rien de se prendre pour le roi… (Adaptation du conte de Joël SMETS, « Un roi, pourquoi cela ? », extrait de « Au goût de schiste et de myrtilles », J.-M. Collet, 1999)
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Voir le livret de correction officiel (personnage qui parle et interlocuteur pour chacun des deux extraits).
Français🎧 ÉcouteCEB 2023 · page 120

Livret 1 (Écouter), Question 10

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 120
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Un roi, pourquoi cela ? Parmi les conteuses et les conteurs qui ont transmis les contes depuis qu'on a l'usage de la parole, il y a mon grand-père : Joseph. Joseph était conteur au pays de Herve, rien que pour le plaisir. Le pays de Herve, pays de collines, de prairies et de vergers. Vergers portant poires et pommes qu'on pressera et cuira en sirop. Prairies où broutent paisiblement les vaches dont le lait donnera un savoureux fromage. « Le meilleur des fromages ! », affirmait mon grand-père. Et mon grand-père avait l'habitude d'avoir raison. D'ailleurs, aujourd'hui encore, je suis bien d'accord avec lui, mais on ne va pas en faire un fromage… Ainsi donc, mon grand-père Joseph racontait souvent l'histoire que voici. Au plus profond de la forêt s'épanouit un chêne majestueux, un arbre vigoureux avec ses racines bien plantées jusqu'au cœur de la terre, avec son tronc qui traverse le monde où nous vivons, avec ses branches qui s'élancent jusqu'à accrocher les nuages. Il est là, le chêne, comme un pont entre la terre et le ciel, comme un roi en son royaume. Quand tombent les pluies vivifiantes du printemps, chaque goutte murmure de bien belles paroles au chêne. Des paroles comme : - Ô chêne, qu'il est doux et délicieux de glisser sur chacune de tes feuilles, de ruisseler le long de ton écorce, de nourrir la plus fine de tes racines. Tu es le plus bel arbre de la forêt ! Quand s'allongent les journées d'été, quand le soleil brulant est bien planté dans le ciel, il s'échange un dialogue d'amour… - Lumière, chaleur… chaleur, lumière… dit le soleil. - Ombre, fraicheur… fraicheur, ombre… répond l'arbre. Quand arrivent les tempêtes de l'automne arrachant les feuilles par paquets, le vent puissant de l'est tourbillonne. Il dit au chêne : - Ô chêne, moi qui souffle depuis la Chine lointaine, jamais je n'ai vu d'arbre plus beau que toi. Tu es le roi de la forêt, tu es le chêne-roi ! Alors, mettez-vous à la place de cet arbre qui entend de si belles paroles, de si beaux compliments. Il ne reste pas de bois, il croit en ces compliments, il se gonfle d'orgueil et proclame aux quatre horizons : - Je suis le roi de la forêt ! C'est moi le chêne-roi ! Un oiseau avec une drôle de petite huppe jaune or sur la tête, on dirait une couronne, est posé sur une branche au sommet de l'arbre. Il pépie : - Tsst tsst tsst… toi, gros balourd, tu te prends pour le roi… mais sais-tu t'envoler dans le vent comme je le fais, moi ? À l'idée de s'envoler dans le vent, le chêne se souvient d'une autre histoire, l'histoire du chêne et du roseau, la célèbre fable de Jean de La Fontaine. Il se souvient comme il a été ridiculisé dans cette histoire et reconnait : - Tu es un oiseau vif et malin, tu es le petit roi des oiseaux, tu es le roitelet ! À son tour, l'oiseau se gonfle d'orgueil, vole en tous sens en proclamant aux quatre horizons : - Place ! Place ! Je suis le petit roi des oiseaux, je suis le roitelet ! Dans son vol désordonné, le roitelet heurte une fleur à la couleur de crème vanille et au parfum de dessert. Celle-ci dit : - Tsst tsst tsst… toi, tu te prends pour le roi… mais sais-tu parfumer comme je le fais moi ? L'oiseau regarde la fleur et lui déclare : - C'est vrai, tu es une belle fleur. Tu es la reine, la reine des prés ! À son tour, la fleur se gonfle d'orgueil. Se redressant sur sa tige, elle proclame aux quatre horizons : - La reine, je suis la reine des prés ! Mais une drôle de petite voix cachée dans l'herbe coasse : - Tsst tsst tsst… moi, je suis verte comme le chêne et je sais chanter comme le roitelet ! Et, au bord de l'étang, tout le chœur des grenouilles de reprendre d'une seule voix : - C'est vrai, tu es notre petite reine, la grenouille rainette… Pour conclure cette histoire, mon grand-père disait : - Riche ou pauvre, grand ou petit, faible ou puissant, chacune et chacun de nous a ses qualités… il ne sert à rien de se prendre pour la reine, il ne sert à rien de se prendre pour le roi… (Adaptation du conte de Joël SMETS, « Un roi, pourquoi cela ? », extrait de « Au goût de schiste et de myrtilles », J.-M. Collet, 1999)
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Voir le livret de correction officiel (grille vrai / faux / impossible à dire).
Français🎧 ÉcouteCEB 2023 · page 121

Livret 1 (Écouter), Question 11

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 121
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Un roi, pourquoi cela ? Parmi les conteuses et les conteurs qui ont transmis les contes depuis qu'on a l'usage de la parole, il y a mon grand-père : Joseph. Joseph était conteur au pays de Herve, rien que pour le plaisir. Le pays de Herve, pays de collines, de prairies et de vergers. Vergers portant poires et pommes qu'on pressera et cuira en sirop. Prairies où broutent paisiblement les vaches dont le lait donnera un savoureux fromage. « Le meilleur des fromages ! », affirmait mon grand-père. Et mon grand-père avait l'habitude d'avoir raison. D'ailleurs, aujourd'hui encore, je suis bien d'accord avec lui, mais on ne va pas en faire un fromage… Ainsi donc, mon grand-père Joseph racontait souvent l'histoire que voici. Au plus profond de la forêt s'épanouit un chêne majestueux, un arbre vigoureux avec ses racines bien plantées jusqu'au cœur de la terre, avec son tronc qui traverse le monde où nous vivons, avec ses branches qui s'élancent jusqu'à accrocher les nuages. Il est là, le chêne, comme un pont entre la terre et le ciel, comme un roi en son royaume. Quand tombent les pluies vivifiantes du printemps, chaque goutte murmure de bien belles paroles au chêne. Des paroles comme : - Ô chêne, qu'il est doux et délicieux de glisser sur chacune de tes feuilles, de ruisseler le long de ton écorce, de nourrir la plus fine de tes racines. Tu es le plus bel arbre de la forêt ! Quand s'allongent les journées d'été, quand le soleil brulant est bien planté dans le ciel, il s'échange un dialogue d'amour… - Lumière, chaleur… chaleur, lumière… dit le soleil. - Ombre, fraicheur… fraicheur, ombre… répond l'arbre. Quand arrivent les tempêtes de l'automne arrachant les feuilles par paquets, le vent puissant de l'est tourbillonne. Il dit au chêne : - Ô chêne, moi qui souffle depuis la Chine lointaine, jamais je n'ai vu d'arbre plus beau que toi. Tu es le roi de la forêt, tu es le chêne-roi ! Alors, mettez-vous à la place de cet arbre qui entend de si belles paroles, de si beaux compliments. Il ne reste pas de bois, il croit en ces compliments, il se gonfle d'orgueil et proclame aux quatre horizons : - Je suis le roi de la forêt ! C'est moi le chêne-roi ! Un oiseau avec une drôle de petite huppe jaune or sur la tête, on dirait une couronne, est posé sur une branche au sommet de l'arbre. Il pépie : - Tsst tsst tsst… toi, gros balourd, tu te prends pour le roi… mais sais-tu t'envoler dans le vent comme je le fais, moi ? À l'idée de s'envoler dans le vent, le chêne se souvient d'une autre histoire, l'histoire du chêne et du roseau, la célèbre fable de Jean de La Fontaine. Il se souvient comme il a été ridiculisé dans cette histoire et reconnait : - Tu es un oiseau vif et malin, tu es le petit roi des oiseaux, tu es le roitelet ! À son tour, l'oiseau se gonfle d'orgueil, vole en tous sens en proclamant aux quatre horizons : - Place ! Place ! Je suis le petit roi des oiseaux, je suis le roitelet ! Dans son vol désordonné, le roitelet heurte une fleur à la couleur de crème vanille et au parfum de dessert. Celle-ci dit : - Tsst tsst tsst… toi, tu te prends pour le roi… mais sais-tu parfumer comme je le fais moi ? L'oiseau regarde la fleur et lui déclare : - C'est vrai, tu es une belle fleur. Tu es la reine, la reine des prés ! À son tour, la fleur se gonfle d'orgueil. Se redressant sur sa tige, elle proclame aux quatre horizons : - La reine, je suis la reine des prés ! Mais une drôle de petite voix cachée dans l'herbe coasse : - Tsst tsst tsst… moi, je suis verte comme le chêne et je sais chanter comme le roitelet ! Et, au bord de l'étang, tout le chœur des grenouilles de reprendre d'une seule voix : - C'est vrai, tu es notre petite reine, la grenouille rainette… Pour conclure cette histoire, mon grand-père disait : - Riche ou pauvre, grand ou petit, faible ou puissant, chacune et chacun de nous a ses qualités… il ne sert à rien de se prendre pour la reine, il ne sert à rien de se prendre pour le roi… (Adaptation du conte de Joël SMETS, « Un roi, pourquoi cela ? », extrait de « Au goût de schiste et de myrtilles », J.-M. Collet, 1999)
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2023 · page 123

Livret 1 (Écouter), Question 14

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 123
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Un roi, pourquoi cela ? Parmi les conteuses et les conteurs qui ont transmis les contes depuis qu'on a l'usage de la parole, il y a mon grand-père : Joseph. Joseph était conteur au pays de Herve, rien que pour le plaisir. Le pays de Herve, pays de collines, de prairies et de vergers. Vergers portant poires et pommes qu'on pressera et cuira en sirop. Prairies où broutent paisiblement les vaches dont le lait donnera un savoureux fromage. « Le meilleur des fromages ! », affirmait mon grand-père. Et mon grand-père avait l'habitude d'avoir raison. D'ailleurs, aujourd'hui encore, je suis bien d'accord avec lui, mais on ne va pas en faire un fromage… Ainsi donc, mon grand-père Joseph racontait souvent l'histoire que voici. Au plus profond de la forêt s'épanouit un chêne majestueux, un arbre vigoureux avec ses racines bien plantées jusqu'au cœur de la terre, avec son tronc qui traverse le monde où nous vivons, avec ses branches qui s'élancent jusqu'à accrocher les nuages. Il est là, le chêne, comme un pont entre la terre et le ciel, comme un roi en son royaume. Quand tombent les pluies vivifiantes du printemps, chaque goutte murmure de bien belles paroles au chêne. Des paroles comme : - Ô chêne, qu'il est doux et délicieux de glisser sur chacune de tes feuilles, de ruisseler le long de ton écorce, de nourrir la plus fine de tes racines. Tu es le plus bel arbre de la forêt ! Quand s'allongent les journées d'été, quand le soleil brulant est bien planté dans le ciel, il s'échange un dialogue d'amour… - Lumière, chaleur… chaleur, lumière… dit le soleil. - Ombre, fraicheur… fraicheur, ombre… répond l'arbre. Quand arrivent les tempêtes de l'automne arrachant les feuilles par paquets, le vent puissant de l'est tourbillonne. Il dit au chêne : - Ô chêne, moi qui souffle depuis la Chine lointaine, jamais je n'ai vu d'arbre plus beau que toi. Tu es le roi de la forêt, tu es le chêne-roi ! Alors, mettez-vous à la place de cet arbre qui entend de si belles paroles, de si beaux compliments. Il ne reste pas de bois, il croit en ces compliments, il se gonfle d'orgueil et proclame aux quatre horizons : - Je suis le roi de la forêt ! C'est moi le chêne-roi ! Un oiseau avec une drôle de petite huppe jaune or sur la tête, on dirait une couronne, est posé sur une branche au sommet de l'arbre. Il pépie : - Tsst tsst tsst… toi, gros balourd, tu te prends pour le roi… mais sais-tu t'envoler dans le vent comme je le fais, moi ? À l'idée de s'envoler dans le vent, le chêne se souvient d'une autre histoire, l'histoire du chêne et du roseau, la célèbre fable de Jean de La Fontaine. Il se souvient comme il a été ridiculisé dans cette histoire et reconnait : - Tu es un oiseau vif et malin, tu es le petit roi des oiseaux, tu es le roitelet ! À son tour, l'oiseau se gonfle d'orgueil, vole en tous sens en proclamant aux quatre horizons : - Place ! Place ! Je suis le petit roi des oiseaux, je suis le roitelet ! Dans son vol désordonné, le roitelet heurte une fleur à la couleur de crème vanille et au parfum de dessert. Celle-ci dit : - Tsst tsst tsst… toi, tu te prends pour le roi… mais sais-tu parfumer comme je le fais moi ? L'oiseau regarde la fleur et lui déclare : - C'est vrai, tu es une belle fleur. Tu es la reine, la reine des prés ! À son tour, la fleur se gonfle d'orgueil. Se redressant sur sa tige, elle proclame aux quatre horizons : - La reine, je suis la reine des prés ! Mais une drôle de petite voix cachée dans l'herbe coasse : - Tsst tsst tsst… moi, je suis verte comme le chêne et je sais chanter comme le roitelet ! Et, au bord de l'étang, tout le chœur des grenouilles de reprendre d'une seule voix : - C'est vrai, tu es notre petite reine, la grenouille rainette… Pour conclure cette histoire, mon grand-père disait : - Riche ou pauvre, grand ou petit, faible ou puissant, chacune et chacun de nous a ses qualités… il ne sert à rien de se prendre pour la reine, il ne sert à rien de se prendre pour le roi… (Adaptation du conte de Joël SMETS, « Un roi, pourquoi cela ? », extrait de « Au goût de schiste et de myrtilles », J.-M. Collet, 1999) --- Lis maintenant ces trois résumés, un par un, et demande après chacun : « Est-ce le résumé du conte que tu viens d'entendre ? » Premier résumé : Dans ce conte, l'auteur parle d'un chêne, d'un oiseau, d'une fleur, d'une grenouille. Toutes et tous se prennent pour un roi, se prennent pour une reine ce qui est inutile car chacun a ses qualités. Deuxième résumé : Dans ce conte, l'auteur parle d'un chêne, d'un oiseau, d'une fleur, d'une grenouille. Certains se prennent pour un roi ou pour une reine, d'autres pas car c'est inutile. En effet, chacun a ses qualités. Troisième résumé : Dans la vie, chacun a ses qualités et il est inutile de se prendre pour un roi ou pour une reine. C'est ce que ce conte tente d'expliquer en racontant l'histoire d'un chêne, d'un oiseau, d'une fleur et d'une grenouille.
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (réponse OUI ou NON pour chacun des 3 résumés).
Français✍️ RédactionCEB 2023 · page 126

Livret 2 (Écrire), production d'écrit complète

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 126
Voir la réponse attendue
Pas de réponse unique : le texte est noté selon une grille (contenu/idées, structure/cohérence, correction de la langue, présentation) — voir le livret de correction officiel pour le barème complet.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 130

Livret 4 (Lire informatif), Question 1

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 130
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 2
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (association de chaque question à sa page/partie du document).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 131

Livret 4 (Lire informatif), Question 4

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 131
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
Le public montre moins d'intérêt pour le cirque traditionnel (il regarde de plus en plus la télévision), et le cirque veut attirer de nouveaux spectateurs.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 131

Livret 4 (Lire informatif), Question 5

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 131
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
Afin de veiller à la protection des animaux et/ou à leur bienêtre.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 133

Livret 4 (Lire informatif), Question 8

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 133
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 4
Voir la réponse attendue
Deux réactions parmi : le rire, la peur, l'émerveillement (admiration).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 133

Livret 4 (Lire informatif), Question 9

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 133
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 4
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (grille vrai / faux / impossible à dire).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 134

Livret 4 (Lire informatif), Question 10

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 134
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 4
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 134

Livret 4 (Lire informatif), Question 11

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 134
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 2
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 135

Livret 4 (Lire informatif), Question 12

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 135
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
Réponse : NON — les spectacles avec animaux sauvages sont interdits en Belgique (sauf si l'affiche date d'avant 2014, une réponse OUI avec justification cohérente est alors acceptée).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 136

Livret 4 (Lire informatif), Question 14

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 136
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 6
Voir la réponse attendue
L'esprit de coopération (ou d'entraide). Deux disciplines parmi : acrobatie, jonglerie, trapèze, psychomotricité.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 137

Livret 4 (Lire informatif), Question 16

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 137
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
Il y a 3 paragraphes dans le cadre 4.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 137

Livret 4 (Lire informatif), Question 18

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 137
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
Un mot parmi : « Au 18e siècle », « Par la suite », « À partir du 19e siècle ».
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 142

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 2

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 142
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
C'est Jules qui est le narrateur.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 143

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 3

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 143
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (photo de la machine à écrire correspondant à la description du texte).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 143

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 4

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 143
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
Papa se passe les mains sur la figure/le visage (ou : il se touche le visage).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 144

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 6

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 144
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
Cassie crée le Génie de la machine à écrire (ou l'utilise en cachette / joue un tour à son frère). Le problème se résout quand Jules donne la machine à sa sœur (ou lui offre son dernier vœu).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 145

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 8

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 145
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 34
Voir la réponse attendue
Recevoir son poids en friandises.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 146

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 10

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 146
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
Ordre correct des étapes : D, B, C, A.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 146

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 11

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 146
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 35
Voir la réponse attendue
C'est Cassie (la sœur de Jules) qui est réellement le « Génie de la Machine à Écrire ».
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 147

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 12

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 147
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
a) Cassie éprouve un sentiment d'injustice (justification : « C'est trop injuste, pourquoi il l'aurait ? C'est moi qui veux être écrivain, pas lui ! »). b) Cassie éprouve un sentiment d'étonnement (justification : elle reste bouche bée en découvrant les bonbons).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 148

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 13

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 148
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (grille vrai / faux / impossible à dire).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 148

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 14

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 148
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 35
Voir la réponse attendue
Parce que Jules ne sera plus le maître de la machine à écrire (il en a fait cadeau à sa sœur, qui devient la nouvelle maîtresse).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 149

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 15

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 149
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 35
Voir la réponse attendue
a) C'est Jules qui parle. b) Il parle à Cassie.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 149

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 16

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 149
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
La 4e proposition (voir le livret de correction officiel pour le titre exact).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 150

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 17

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 150
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 35
Voir la réponse attendue
Sami a raison. Justification : Jules veut que la machine (et le Génie) disparaisse chez sa sœur / il veut lui donner la machine à écrire.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 150

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 18

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 150
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
NON, le Génie n'existe pas réellement : c'est Cassie qui a inventé le Génie de la machine à écrire (elle est elle-même le « Génie »).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 152

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 21

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 152
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (numéro de la classe grammaticale pour chaque mot souligné).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 155

Livret 7 (Lire fictionnel), Question 27

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 155
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 33
Voir la réponse attendue
Divertir le lecteur avec une histoire plaisante.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 95

Livret 3 (Solides et figures), Question 1

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 95
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (numéros des deux carreaux manquants).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2023 · page 96

Livret 3 (Solides et figures), Question 2

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 96
Voir la réponse attendue
Un triangle équilatéral (le segment donné est une base), un losange non carré (le segment est sa petite diagonale) et un disque (le segment est un diamètre) doivent être tracés avec précision aux instruments — voir gabarit dans le livret de correction.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2023 · page 97

Livret 3 (Solides et figures), Question 4

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 97
Voir la réponse attendue
La frise doit être correctement reproduite jusqu'au bout du quadrillage — voir gabarit dans le livret de correction.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 98

Livret 3 (Solides et figures), Question 5

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 98
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (numéro de chaque solide dans la bonne case du tableau).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2023 · page 100

Livret 3 (Solides et figures), Question 7

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 100
Voir la réponse attendue
a) Une croix à l'emplacement allée 24 - case 05. b) L'emplacement allée 25 - case 03 est colorié. c) La lampe se trouve allée 30 - case 04. d) Le trajet le plus court passe par 10-14, 18-10, 19-08. e) droite, droite, gauche.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2023 · page 102

Livret 3 (Solides et figures), Question 8

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 102
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Un triangle rectangle et un parallélogramme ayant tous deux le point A comme sommet doivent être tracés (un rectangle ou un carré est aussi accepté pour le parallélogramme).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2023 · page 103

Livret 3 (Solides et figures), Question 9a

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 103
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Deux angles obtus doivent être marqués en noir sur la représentation de la porte.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2023 · page 104

Livret 3 (Solides et figures), Question 10

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 104
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Un octogone régulier correctement tracé (tolérance de précision : 2 mm).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 105

Livret 3 (Solides et figures), Question 11

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 105
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (numéro de chaque quadrilatère dans la bonne case du tableau).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2023 · page 106

Livret 3 (Solides et figures), Question 12

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 106
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Le 2e losange doit être reproduit correctement (dimension et emplacement) — voir gabarit dans le livret de correction.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2023 · page 107

Livret 3 (Solides et figures), Question 14

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 107
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La figure (constellation d'Orion agrandie) doit être correctement reproduite — voir gabarit dans le livret de correction.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 110

Livret 3 (Solides et figures), Question 16

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 110
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a) Le triangle dont la base est isométrique aux côtés du carré doit être découpé et collé le long d'un côté du carré. b) Le triangle dont la base est isométrique au diamètre du disque doit être découpé et collé comme diamètre du disque (toute orientation acceptée).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2023 · page 60

Livret 6 (Grandeurs), Question 9

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 60
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Le trait doit être placé très exactement sur la mesure de 3,6 kg (il ne doit pas nécessairement partir du centre du cadran).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 67

Livret 6 (Grandeurs), Question 16

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 67
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Il reste environ 100 g de café (entre 90 et 110 g), environ 250 g de céréales (entre 230 et 270 g), et environ 25 ml de parfum (entre 22 et 28 ml).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 68

Livret 6 (Grandeurs), Question 17

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 68
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Voir le livret de correction officiel pour les pourcentages/tranches d'âge manquants. Par ailleurs : plus l'âge des utilisateurs augmente, plus le pourcentage d'utilisation du GSM diminue.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2023 · page 70

Livret 6 (Grandeurs), Question 19

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 70
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Voir le livret de correction officiel (les deux modèles d'enveloppe dans lesquels le livret rentre sans être plié).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 76

Livret 8 (Nombres et opérations), Question 2

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 76
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Ce carrelage compte 48 losanges noirs (uniquement cette réponse).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 84

Livret 8 (Nombres et opérations), Question 15

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 84
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Voir le livret de correction officiel (réponse OUI ou NON pour chacune des droites graduées).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2023 · page 90

Livret 8 (Nombres et opérations), Question 23

Exercice du questionnaire CEB 2023, page 90
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4,8 se décompose par exemple en 2,4 + 2,4, puis chaque 2,4 en 1,6 + 0,8 ; la recomposition (par exemple 0,8 + 0,8 + 0,8 = 2,4) complète l'arbre — voir le détail complet dans le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 2

Livret 5 (Éveil - Formation historique et géographique), question 1 (parties a à e) — Des traces du passé

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 2
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 9
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1e) Toute idée d'antériorité du Discobole (5e siècle avant J.-C.) par rapport au Moyen Âge, ou de postériorité du Moyen Âge par rapport au Discobole — ex. « L'Antiquité est avant le Moyen Âge. » Pour les autres parties (période/évènement historique de chaque trace), voir le livret de correction officiel.
Éveil✏️ À tracerCEB 2024 · page 7

Livret 5 (Éveil - Formation historique et géographique), question 2 (partie c) — Des Jeux Olympiques

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 7
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Le trait doit être tracé sur la ligne du temps à la position correspondant à l'année 1912 (voir gabarit officiel).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 6

Livret 5 (Éveil - Formation historique et géographique), question 2 (parties a, b, d, e, h) — Des Jeux Olympiques

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 6
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 12
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 9

Livret 5 (Éveil - Formation historique et géographique), question 2 (parties f, g, i, j) — Des Jeux Olympiques

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 9
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 16
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2f) L'Europe est le continent qui a le plus souvent organisé les J.O. ; au choix Europe, Amérique ou Asie pour un continent les ayant accueillis plus de 2 fois. 2g) L'Afrique (ou un continent, l'Antarctique étant aussi accepté) n'a jamais accueilli les J.O. 2i) L'Europe, l'Asie et l'Océanie, cela fait 3 continents survolés. 2j) Voir le livret de correction officiel pour les données manquantes du graphique.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 15

Livret 5 (Éveil - Formation historique et géographique), question 3 (partie a) — Des migrations d'oiseaux

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 15
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 18
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Voir le livret de correction officiel pour le numéro exact de chaque trajet sur la carte (Coucou gris : Belgique-Suisse-Italie-Libye-Tchad-République Centrafricaine-RD Congo ; Hirondelle rustique et Cigogne noire : Belgique-Gibraltar-Maroc-Algérie-Mauritanie, puis Sénégal ou Mali-Burkina Faso-Togo).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 16

Livret 5 (Éveil - Formation historique et géographique), question 3 (partie b) — Des migrations d'oiseaux

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 16
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 17

Livret 5 (Éveil - Formation historique et géographique), question 4 (parties a à c) — Des paysages

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 17
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 10
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 22

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 1 (parties a et b) — Les cinq sens

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 22
Voir la réponse attendue
b) L'ouïe (organe désigné par la flèche sur la photo).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 23

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 2 — Une expérience scientifique

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 23
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 22
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 25

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 4 — La classification du vivant

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 25
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 23
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 26

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 5 — Des cycles de vie

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 26
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 24
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 28

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 6 — Le corps humain

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 28
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Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 29

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 7 (partie b) — Des squelettes

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 29
Voir la réponse attendue
L'articulation correspondant au coude doit être entourée sur le squelette de la chauve-souris (si les deux coudes sont entourés, ce n'est pas pénalisé).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 30

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 8 (parties a et c) — Les états de la matière

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 30
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 32

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 9 — Un bulletin météorologique

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 32
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 26
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Éveil✏️ À tracerCEB 2024 · page 35

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 10 (partie b) — La santé de l'humain

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 35
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Bâtonnet 1 : 60 kcal — Bâtonnet 2 : 240 kcal (voir gabarit, version standard).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 37

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 11 — Les dents et le régime alimentaire

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 37
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 28
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil✍️ RédactionCEB 2024 · page 40

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 12 (partie b) — Des fleurs dans un vase

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 40
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 29
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Il faut que les deux idées soient présentes : l'évaporation de l'eau ET l'absorption de l'eau par la fleur (ex. « La fleur/tulipe aspire, boit ou pompe l'eau. » ; « Les deux hypothèses sont validées. » est aussi accepté).
Éveil✍️ RédactionCEB 2024 · page 41

Livret 10 (Éveil - Initiation scientifique), question 13 — Des expériences avec des liquides

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 41
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 30
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Expérience 2 : ex. « Que se passe-t-il quand l'eau devient solide ? », « L'eau à l'état solide occupe-t-elle plus d'espace qu'à l'état liquide ? ». Expérience 3 : ex. « À quelle température l'eau bout-elle ? », « Est-ce que l'eau va s'évaporer ? » (toute proposition allant dans ce sens est acceptée).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 114

Livret 1 (Savoir écouter), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 114
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour Thibaut Quintens. Vous êtes créateur, éditeur et distributeur de jeux de société. Merci à vous d'avoir accepté de répondre à nos questions. Pour commencer, quelles sont les qualités nécessaires pour être un créateur de jeux de société ? Selon moi, une première qualité pour être créateur de jeux de société, c'est d'être empathique, en d'autres termes, de pouvoir se mettre à la place de quelqu'un d'autre. Quand on développe un jeu, on le fait pour répondre à un besoin créatif personnel, mais on le fait surtout parce qu'on a envie que le jeu se retrouve dans les mains d'autres personnes. Une deuxième qualité nécessaire : avoir un bon esprit d'analyse, car lors de la création, il y a toute une série de directions à prendre, de chemins à tenter. En fait, c'est un peu comme dans la vie... si une expérience ne marche pas, je vais devoir prendre une autre direction après avoir analysé et tenté de comprendre pourquoi cela ne fonctionne pas. L'observation est aussi une qualité indispensable. Lorsque vous testez un jeu, il faut pouvoir observer son déroulement et les réactions des joueurs afin de vérifier s'il fonctionne vraiment. Et enfin, il y a une dernière qualité qui me semble importante lorsqu'on crée un jeu, c'est d'accepter de faire une erreur. D'ailleurs, je n'appelle pas cela des erreurs, mais plutôt des expériences. La force d'un créateur, c'est de pouvoir se remettre en question et, parfois, de tout reprendre à zéro. Et selon vous, c'est quoi un bon jeu de société ? Je pourrais vous dire qu'un bon jeu de société, c'est un jeu qui se vend très bien. Mais, pour moi, c'est avant tout un jeu qui donne du plaisir. Pour avoir ce plaisir, il faut que le jeu soit proposé au bon moment aux bonnes personnes. J'ai parfois eu le meilleur des jeux entre les mains et pourtant ce même jeu ne fonctionnait plus à un autre moment de la journée ou avec d'autres joueurs. Lorsque vous créez un jeu de société, par quelles étapes passez-vous ? Tout d'abord, je pars d'une idée ou d'un thème qui va évoluer. Je concrétise mon projet de départ pour pouvoir l'expérimenter moi-même, parfois juste avec des petits bouts de papier. Ensuite, je réalise un prototype, c'est-à-dire un premier exemplaire du jeu. Je le teste auprès de ma famille, puis auprès de professionnels du jeu et auprès de gens que je rencontre dans des festivals de jeux de société. C'est aussi une façon de me faire connaitre. Quand le jeu a été suffisamment testé, c'est le moment de collaborer avec un éditeur qui va prendre en charge la partie artistique du jeu, par exemple la création de la boite et la production d'un matériel particulier. Moi, j'ai toujours édité mes propres jeux. J'adore ça ! Finalement, il ne reste plus qu'à faire connaitre le jeu et à le distribuer dans les magasins. Est-ce que les jeux de société ont tous le même objectif ? Je pense que tous les jeux ont un objectif principal, celui de donner du plaisir, mais tous les jeux ne se ressemblent pas, car ils ne visent pas tous la même chose. C'est d'ailleurs pourquoi il existe de nombreuses catégories de jeux de société. Et bien justement, quelles sont les différentes catégories de jeu de société ? Les jeux de société, on peut les répertorier par type, comme par exemple, les jeux éducatifs, les jeux de hasard, les jeux créatifs ou encore les jeux de rôle dans lesquels on se met dans la peau d'un personnage. Les jeux peuvent être rangés en fonction du matériel utilisé, en fonction des compétences qu'il faut mobiliser comme la mémoire, la logique, la stratégie... Il y a aussi les jeux de compétition, mais moi, j'apprécie particulièrement les jeux de coopération où nous ne jouons pas les uns contre les autres, mais où nous jouons ensemble contre le jeu. Dans les ludothèques, on utilise différentes classifications, car un jeu peut appartenir à une ou plusieurs catégories. Pour ma part, je réalise des classements très personnels. Je les range par expérience de jeu, par thème, en fonction du nombre de joueurs ou de leur âge. Je les classe parfois selon la durée d'une partie ou encore selon le moment idéal pour jouer. Et voici déjà la dernière question avant de nous quitter. Vous avez écrit un jour que « le jeu de société est une invitation à rencontrer l'autre ». Qu'est-ce que ça signifie pour vous ? Il y a deux moyens de communication universelle dans le monde : le jeu et la musique. Mais il y a une petite différence. Si je joue de la guitare, je ne peux pas forcément dire : « Tiens, vas-y, joue » et donner la guitare. Par contre, avec le jeu, en quelques minutes de présentation ou d'explication des règles, tout le monde est sur un même pied d'égalité et la partie peut commencer. Le jeu crée alors un moment de pause qu'on partage avec un autre et qu'on se donne à soi-même. Lorsqu'on est pris par le jeu, plus rien à part le moment présent n'a d'importance. Moi, ce que j'aime beaucoup dans le jeu, c'est qu'il favorise la découverte de l'autre au cours d'une partie. C'est ce moment que j'appelle « une invitation à rencontrer l'autre ».
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Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 114

Livret 1 (Savoir écouter), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 114
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour Thibaut Quintens. Vous êtes créateur, éditeur et distributeur de jeux de société. Merci à vous d'avoir accepté de répondre à nos questions. Pour commencer, quelles sont les qualités nécessaires pour être un créateur de jeux de société ? Selon moi, une première qualité pour être créateur de jeux de société, c'est d'être empathique, en d'autres termes, de pouvoir se mettre à la place de quelqu'un d'autre. Quand on développe un jeu, on le fait pour répondre à un besoin créatif personnel, mais on le fait surtout parce qu'on a envie que le jeu se retrouve dans les mains d'autres personnes. Une deuxième qualité nécessaire : avoir un bon esprit d'analyse, car lors de la création, il y a toute une série de directions à prendre, de chemins à tenter. En fait, c'est un peu comme dans la vie... si une expérience ne marche pas, je vais devoir prendre une autre direction après avoir analysé et tenté de comprendre pourquoi cela ne fonctionne pas. L'observation est aussi une qualité indispensable. Lorsque vous testez un jeu, il faut pouvoir observer son déroulement et les réactions des joueurs afin de vérifier s'il fonctionne vraiment. Et enfin, il y a une dernière qualité qui me semble importante lorsqu'on crée un jeu, c'est d'accepter de faire une erreur. D'ailleurs, je n'appelle pas cela des erreurs, mais plutôt des expériences. La force d'un créateur, c'est de pouvoir se remettre en question et, parfois, de tout reprendre à zéro. Et selon vous, c'est quoi un bon jeu de société ? Je pourrais vous dire qu'un bon jeu de société, c'est un jeu qui se vend très bien. Mais, pour moi, c'est avant tout un jeu qui donne du plaisir. Pour avoir ce plaisir, il faut que le jeu soit proposé au bon moment aux bonnes personnes. Lorsque vous créez un jeu de société, par quelles étapes passez-vous ? Tout d'abord, je pars d'une idée ou d'un thème qui va évoluer. Je concrétise mon projet de départ pour pouvoir l'expérimenter moi-même, parfois juste avec des petits bouts de papier. Ensuite, je réalise un prototype, c'est-à-dire un premier exemplaire du jeu. Je le teste auprès de ma famille, puis auprès de professionnels du jeu et auprès de gens que je rencontre dans des festivals de jeux de société. Quand le jeu a été suffisamment testé, c'est le moment de collaborer avec un éditeur qui va prendre en charge la partie artistique du jeu. Moi, j'ai toujours édité mes propres jeux. J'adore ça ! Finalement, il ne reste plus qu'à faire connaitre le jeu et à le distribuer dans les magasins. (entretien complet disponible dans le livret de correction, Support du Savoir écouter).
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Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 114

Livret 1 (Savoir écouter), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 114
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour Thibaut Quintens. Vous êtes créateur, éditeur et distributeur de jeux de société. Merci à vous d'avoir accepté de répondre à nos questions. Pour commencer, quelles sont les qualités nécessaires pour être un créateur de jeux de société ? Selon moi, une première qualité pour être créateur de jeux de société, c'est d'être empathique... Une deuxième qualité nécessaire : avoir un bon esprit d'analyse... L'observation est aussi une qualité indispensable... et enfin, c'est d'accepter de faire une erreur. Et selon vous, c'est quoi un bon jeu de société ? C'est avant tout un jeu qui donne du plaisir, proposé au bon moment aux bonnes personnes. Lorsque vous créez un jeu de société, par quelles étapes passez-vous ? Je pars d'une idée ou d'un thème, je réalise un prototype, je le teste auprès de ma famille, de professionnels et de gens rencontrés dans des festivals de jeux de société. C'est aussi une façon de me faire connaitre. Ensuite je collabore avec un éditeur pour la partie artistique, et enfin je fais connaitre et distribuer le jeu dans les magasins. Est-ce que les jeux de société ont tous le même objectif ? Ils visent tous à donner du plaisir mais ne se ressemblent pas, d'où les nombreuses catégories. Quelles sont les différentes catégories de jeu de société ? Jeux éducatifs, de hasard, créatifs, de rôle... j'apprécie particulièrement les jeux de coopération où nous jouons ensemble contre le jeu. Vous avez écrit un jour que « le jeu de société est une invitation à rencontrer l'autre ». Qu'est-ce que ça signifie pour vous ? Il y a deux moyens de communication universelle : le jeu et la musique. Avec le jeu, en quelques minutes d'explication des règles, tout le monde est sur un même pied d'égalité et la partie peut commencer. Ce que j'aime, c'est qu'il favorise la découverte de l'autre.
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Toute question en lien avec les métiers d'éditeur, de distributeur ou de créateur de jeux, par exemple : « Comment distribuez-vous les jeux ? », « Combien de temps cela prend-il pour créer un jeu ? ». Les questions déjà posées dans l'entretien ne sont pas acceptées.
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 115

Livret 1 (Savoir écouter), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 115
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour Thibaut Quintens. Vous êtes créateur, éditeur et distributeur de jeux de société. Quelles sont les qualités nécessaires pour être un créateur de jeux de société ? Empathie, esprit d'analyse, observation, accepter de faire une erreur (voir des expériences). C'est quoi un bon jeu de société ? Un jeu qui donne du plaisir, proposé au bon moment aux bonnes personnes. Lorsque vous créez un jeu de société, par quelles étapes passez-vous ? Je pars d'une idée ou d'un thème, je réalise un prototype que je teste auprès de ma famille, de professionnels et lors de festivals, puis je collabore avec un éditeur pour la partie artistique, avant de distribuer le jeu dans les magasins. Est-ce que les jeux de société ont tous le même objectif ? Donner du plaisir, mais il existe de nombreuses catégories (éducatifs, de hasard, créatifs, de rôle, de compétition, de coopération...). Vous avez écrit que « le jeu de société est une invitation à rencontrer l'autre ». Qu'est-ce que ça signifie ? Le jeu, comme la musique, est un moyen de communication universelle ; il favorise la découverte de l'autre au cours d'une partie. (Remarque : l'entretien ne mentionne jamais explicitement 'la formation à suivre pour devenir créateur de jeux de société' ni la durée précise de conception d'un jeu -- transcription complète dans le livret de correction, pages 11-12.)
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 115

Livret 1 (Savoir écouter), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 115
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Pour commencer, quelles sont les qualités nécessaires pour être un créateur de jeux de société ? Selon moi, une première qualité pour être créateur de jeux de société, c'est d'être empathique, en d'autres termes, de pouvoir se mettre à la place de quelqu'un d'autre. Quand on développe un jeu, on le fait pour répondre à un besoin créatif personnel, mais on le fait surtout parce qu'on a envie que le jeu se retrouve dans les mains d'autres personnes.
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 116

Livret 1 (Savoir écouter), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 116
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Et enfin, il y a une dernière qualité qui me semble importante lorsqu'on crée un jeu, c'est d'accepter de faire une erreur. D'ailleurs, je n'appelle pas cela des erreurs, mais plutôt des expériences. La force d'un créateur, c'est de pouvoir se remettre en question et, parfois, de tout reprendre à zéro.
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 116

Livret 1 (Savoir écouter), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 116
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Ensuite, je réalise un prototype, c'est-à-dire un premier exemplaire du jeu. Je le teste auprès de ma famille, puis auprès de professionnels du jeu et auprès de gens que je rencontre dans des festivals de jeux de société. C'est aussi une façon de me faire connaitre.
Voir la réponse attendue
Idée de LIEU (ex. « dans des festivals de jeux ») OU idée de RENCONTRE (ex. « auprès de gens qu'il rencontre », « auprès de professionnels de jeux ») ; « auprès des membres de sa famille » n'est pas accepté.
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 116

Livret 1 (Savoir écouter), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 116
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Il y a aussi les jeux de compétition, mais moi, j'apprécie particulièrement les jeux de coopération où nous ne jouons pas les uns contre les autres, mais où nous jouons ensemble contre le jeu.
Voir la réponse attendue
« On joue ensemble contre le jeu / Nous jouons ensemble contre le jeu » (accepter : « on combat le jeu »). « Nous jouons ensemble / en équipe » seul n'est pas accepté.
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 117

Livret 1 (Savoir écouter), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 117
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Selon moi, une première qualité pour être créateur de jeux de société, c'est d'être empathique... Un bon jeu de société, c'est avant tout un jeu qui donne du plaisir. Je pars d'une idée ou d'un thème, je réalise un prototype, je le teste auprès de ma famille, de professionnels et de gens rencontrés dans des festivals de jeux de société. C'est aussi une façon de me faire connaitre. J'apprécie particulièrement les jeux de coopération où nous jouons ensemble contre le jeu. Avec le jeu, en quelques minutes de présentation ou d'explication des règles, tout le monde est sur un même pied d'égalité et la partie peut commencer. Le jeu crée un moment de pause qu'on partage avec un autre. Il favorise la découverte de l'autre au cours d'une partie.
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 117

Livret 1 (Savoir écouter), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 117
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tout d'abord, je pars d'une idée ou d'un thème qui va évoluer. Je concrétise mon projet de départ pour pouvoir l'expérimenter moi-même, parfois juste avec des petits bouts de papier. Ensuite, je réalise un prototype, c'est-à-dire un premier exemplaire du jeu. Je le teste auprès de ma famille, puis auprès de professionnels du jeu et auprès de gens que je rencontre dans des festivals de jeux de société. Quand le jeu a été suffisamment testé, c'est le moment de collaborer avec un éditeur qui va prendre en charge la partie artistique du jeu, par exemple la création de la boite et la production d'un matériel particulier. Finalement, il ne reste plus qu'à faire connaitre le jeu et à le distribuer dans les magasins.
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (correction tout ou rien).
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 118

Livret 1 (Savoir écouter), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 118
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Il y a deux moyens de communication universelle dans le monde : le jeu et la musique. Mais il y a une petite différence. Si je joue de la guitare, je ne peux pas forcément dire : « Tiens, vas-y, joue » et donner la guitare. Par contre, avec le jeu, en quelques minutes de présentation ou d'explication des règles, tout le monde est sur un même pied d'égalité et la partie peut commencer.
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Non — un élément de justification parmi : avec le jeu, en quelques minutes d'explication des règles tout le monde est sur un même pied d'égalité et la partie peut commencer ; OU avec la musique on ne peut pas jouer tout de suite ; OU si je joue de la guitare je ne peux pas dire spontanément « vas-y, joue » (correction tout ou rien).
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 118

Livret 1 (Savoir écouter), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 118
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Les jeux de société, on peut les répertorier par type, comme par exemple, les jeux éducatifs, les jeux de hasard, les jeux créatifs ou encore les jeux de rôle dans lesquels on se met dans la peau d'un personnage. Les jeux peuvent être rangés en fonction du matériel utilisé, en fonction des compétences qu'il faut mobiliser comme la mémoire, la logique, la stratégie... Il y a aussi les jeux de compétition, mais moi, j'apprécie particulièrement les jeux de coopération où nous ne jouons pas les uns contre les autres, mais où nous jouons ensemble contre le jeu. Dans les ludothèques, on utilise différentes classifications, car un jeu peut appartenir à une ou plusieurs catégories. Pour ma part, je réalise des classements très personnels. Je les range par expérience de jeu, par thème, en fonction du nombre de joueurs ou de leur âge. Je les classe parfois selon la durée d'une partie ou encore selon le moment idéal pour jouer. (sujet abordé : les différentes catégories/classifications de jeux de société)
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Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 119

Livret 1 (Savoir écouter), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 119
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Bonjour Thibaut Quintens. Vous êtes créateur, éditeur et distributeur de jeux de société. Je pars d'une idée ou d'un thème, je réalise un prototype, je le teste auprès de ma famille, de professionnels et de gens rencontrés dans des festivals de jeux de société. C'est aussi une façon de me faire connaitre. J'ai parfois eu le meilleur des jeux entre les mains et pourtant ce même jeu ne fonctionnait plus à un autre moment de la journée ou avec d'autres joueurs. Si je joue de la guitare, je ne peux pas forcément dire : « Tiens, vas-y, joue » et donner la guitare. Par contre, avec le jeu, en quelques minutes de présentation ou d'explication des règles, tout le monde est sur un même pied d'égalité et la partie peut commencer. (Remarque : l'entretien ne mentionne jamais que Thibaut crée des jeux à partir d'objets ramenés de ses voyages -- transcription complète dans le livret de correction, pages 11-12.)
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Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2024 · page 119

Livret 1 (Savoir écouter), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 119
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
ENTRETIEN COMPLET : Bonjour Thibaut Quintens. Vous êtes créateur, éditeur et distributeur de jeux de société. Merci à vous d'avoir accepté de répondre à nos questions. Pour commencer, quelles sont les qualités nécessaires pour être un créateur de jeux de société ? Selon moi, une première qualité pour être créateur de jeux de société, c'est d'être empathique... Une deuxième qualité : avoir un bon esprit d'analyse... L'observation est aussi une qualité indispensable... et enfin, c'est d'accepter de faire une erreur (plutôt des expériences). Et selon vous, c'est quoi un bon jeu de société ? C'est avant tout un jeu qui donne du plaisir, proposé au bon moment aux bonnes personnes. Lorsque vous créez un jeu de société, par quelles étapes passez-vous ? Je pars d'une idée ou d'un thème, je réalise un prototype que je teste auprès de ma famille, de professionnels et lors de festivals de jeux (ce qui me fait aussi connaitre), puis je collabore avec un éditeur pour la partie artistique, avant de distribuer le jeu dans les magasins. Est-ce que les jeux de société ont tous le même objectif ? Donner du plaisir, mais il existe de nombreuses catégories : jeux éducatifs, de hasard, créatifs, de rôle, de compétition, de coopération (où l'on joue ensemble contre le jeu)... Vous avez écrit que « le jeu de société est une invitation à rencontrer l'autre ». Qu'est-ce que ça signifie ? Le jeu, comme la musique, est un moyen de communication universelle ; contrairement à la musique, en quelques minutes d'explication des règles tout le monde peut jouer ensemble. Il favorise la découverte de l'autre au cours d'une partie. RÉSUMÉS À LIRE POUR LA QUESTION 14 : Premier résumé : « Dans cet entretien, Thibaut Quintens raconte son parcours professionnel et explique comment il crée des jeux. Il termine en donnant quelques caractéristiques des jeux de société. » Deuxième résumé : « Dans cet entretien, Thibaut Quintens explique quelles sont les qualités nécessaires à un créateur de jeux mais aussi ce qu'est un bon jeu de société. Il donne également les étapes de la création d'un jeu et quelques classifications de jeu. »
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Voir le livret de correction officiel.
Français✍️ RédactionCEB 2024 · page 122

Livret 2 (Savoir écrire), production d'écrit

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 122
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Voir le livret de correction officiel (grille de correction en 4 blocs : contenu, structure, utilisation de la langue, orthographe — 35 points au total).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2024 · page 47

Livret 4 (Grandeurs), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 47
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Il fallait tracer une figure ayant un périmètre de 16 cm (le tracé d'une figure identique à la figure de départ est aussi accepté).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2024 · page 49

Livret 4 (Grandeurs), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 49
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Les aiguilles doivent indiquer 6 min 28 s sur le chronomètre. Pour la longueur de la ligne courbe, toute réponse comprise entre 25 cm et 32 cm est acceptée.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2024 · page 51

Livret 4 (Grandeurs), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 51
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Une réponse parmi : 800 ml puis 700 ml (ou l'inverse), 3/4 l et 3/4 l, ou 750 ml et 750 ml — toute proposition dont la somme fait 1,5 l est acceptée.
Mathématiques👩‍🏫 À corriger avec un adulteCEB 2024 · page 54

Livret 4 (Grandeurs), question 9 (partie a)

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 54
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Il fallait colorier 6 cases en bleu (3/12), 8 cases en rouge (2/6) et 8 cases en jaune (1/3) du rectangle-unité.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2024 · page 96

Livret 3 (Solides et figures), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 96
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L'élève doit dessiner les 3 figures suivantes de la suite (le dessin à main levée est accepté) — voir le livret de correction officiel pour le tracé exact attendu.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2024 · page 98

Livret 3 (Solides et figures), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 98
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Un hexagone régulier tracé avec précision : tous les côtés isométriques, tous les angles de 120° (voir gabarit) ; une marge d'erreur d'1 mm est acceptée.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 99

Livret 3 (Solides et figures), question 6 (partie b)

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 99
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Les cases C7, D7, D8 et E8 doivent être identifiées (par coloriage, croix, etc.).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2024 · page 100

Livret 3 (Solides et figures), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 100
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L'élève doit repasser tous les côtés des 3 figures (carré, triangle équilatéral, triangle obtusangle) ; les figures coloriées ne sont pas pénalisées.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2024 · page 101

Livret 3 (Solides et figures), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 101
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L'axe de symétrie doit être tracé sur chacune des lettres (un tracé partiel de l'axe n'est pas pénalisé).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2024 · page 103

Livret 3 (Solides et figures), question 10 (partie b)

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 103
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Le parallélogramme tracé doit correspondre au gabarit officiel (une marge d'erreur d'1 mm maximum est acceptée).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2024 · page 106

Livret 3 (Solides et figures), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 106
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En traçant 2 droites parallèles a et b, puis 2 droites parallèles c et d sécantes mais non perpendiculaires à a et b, on obtient un parallélogramme (non rectangle).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2024 · page 107

Livret 3 (Solides et figures), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 107
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3 cercles doivent être tracés avec les mesures respectées, et les 3 centres des cercles alignés sur le segment [AB] (voir gabarit, marge d'erreur d'1 mm).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2024 · page 109

Livret 3 (Solides et figures), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2024, page 109
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a) Un losange est construit avec 2 triangles. b) Un parallélogramme (non rectangle) est construit avec 2 triangles. c) Un rectangle est construit avec 2 triangles.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 60

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 60
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 8
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 63

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 63
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil✏️ À tracerCEB 2025 · page 65

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 65
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 10
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b) La période coloriée doit aller d'environ 1630-1640 (naissance de Vauban) à environ 1700-1710 (mort de Vauban), soit les Temps modernes (17e siècle). Le reste (a, c) : Voir le livret de correction officiel.
Éveil✏️ À tracerCEB 2025 · page 69

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 69
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 16
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f) Le trait doit être placé sur 1958 (accepter toute réponse entre 1955 et 1960). g) La France a accueilli 6 fois l'Exposition universelle ; le continent qui l'a accueillie le plus souvent est l'Europe. h) Il n'y a jamais eu d'Exposition universelle en Afrique et/ou en Antarctique. Le reste (a-e, i) : Voir le livret de correction officiel.
Éveil✏️ À tracerCEB 2025 · page 74

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 74
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 14
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c) Le concours 2023 n'avait pas encore eu lieu quand l'article a été écrit (en 2022). d) L'Ukraine, en guerre, n'a pas pu organiser le concours. e) Les deux traits doivent désigner les deux années où la Belgique a fini 5e (jugés sur gabarit). Le reste (a, b) : Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 135

Livret 10 (Éveil scientifique), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 135
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 136

Livret 10 (Éveil scientifique), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 136
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 20
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c) « Tous les animaux sont ovipares » est faux : certains animaux (comme les mammifères) ne pondent pas d'œufs, ils sont vivipares. Le reste (a, b, d, e) : Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 140

Livret 10 (Éveil scientifique), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 140
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 28
Voir la réponse attendue
a) Une question du type : « Est-ce que le nombre de cordes et/ou de poulies influence la force qu'il faut pour supporter la charge ? » (ou toute question allant dans ce sens). Le reste (b) : Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 146

Livret 10 (Éveil scientifique), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 146
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 22
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil✏️ À tracerCEB 2025 · page 151

Livret 10 (Éveil scientifique), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 151
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 24
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a) Une question du type : « Quels sont les facteurs qui vont influencer le déplacement du ballon ? » (ou toute question allant dans ce sens). c) Bâtonnet 1 : 900 mm ; bâtonnet 2 : 380 mm (jugés sur gabarit). d) Les trois facteurs : la quantité d'air, le diamètre/la grosseur de la corde, la présence de lubrifiant. Le reste (b, e, f, g) : Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 2

Livret 1 (Écouter), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 2
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Graine de scientifique, le podcast des petits curieux Au printemps 2021, l'Agence spatiale europeenne a annonce une nouvelle promotion d'astronautes. Elle a donc lance un appel a candidatures aupres de tous les Europeens. Pour poser sa candidature, il fallait tout simplement etre ingenieur, medecin, pilote ou scientifique ; avoir moins de 50 ans et 3 ans d'experience dans le monde du travail. C'est ainsi que de tres nombreuses personnes en Europe ont eu le droit de postuler. J'ai moi-meme postule pour etre astronaute et, meme si je n'ai pas ete retenue, ce fut une aventure extraordinaire. Pour poser sa candidature, la toute premiere etape consistait a aller chez un medecin pour verifier que l'on etait suffisamment en forme. Ensuite, il fallait aller sur Internet et s'inscrire. Vers la fin du mois de juin 2021, l'Agence spatiale europeenne a annonce qu'il y avait environ 23 000 candidats et candidates pour ne retenir que 6 astronautes a la fin ! Je dois t'avouer qu'a ce moment-la, je me suis dit que c'etait chouette d'avoir pose ma candidature. Au moins, j'aurais reve quelques mois. Mais quelle ne fut pas ma surprise quand, durant l'ete 2021, j'ai recu un mail m'annoncant que j'etais invitee a passer les premiers tests. Seulement 6 candidats sur 100 etaient invites a ces tests-la. C'est tres selectif. J'ai donc pris l'avion pour aller en Allemagne, a Hambourg, passer des tests un peu comme ceux des pilotes de ligne. Toute la journee, j'ai realise des tests de maths, de physique, des tests en anglais, des tests un peu bizarres, des questions sur moi-meme, et cetera. J'ai rencontre des hommes et des femmes qui venaient de toute l'Europe ce jour-la. Puis, comme cela s'etendait sur de nombreux mois, j'ai attendu tres longtemps mes resultats. J'ignorais si j'avais reussi ou pas. Comme on est compares les uns aux autres, c'est difficile de savoir... Mais au mois de janvier 2022, j'ai appris que j'avais reussi et que je passais a l'etape suivante. Je ne te raconte pas la danse de la joie dans mon salon ! Je faisais partie des 400 finalistes. 400 sur 23 000, c'etait juste incroyable pour moi ! L'etape suivante consistait en une evaluation psychologique. C'est une etape tres importante de la selection, car elle permet a l'Agence spatiale de s'assurer que les astronautes pourront vivre ensemble dans l'espace et qu'ils seront capables de rester calmes si une situation devenait tres dangereuse. Eh oui... L'espace est un environnement tres complexe. Il faut des gens capables de maitriser leurs nerfs et leurs emotions pour pouvoir gerer des situations difficiles. J'ai donc pris le train, fin janvier, pour aller a nouveau en Allemagne au Centre europeen des astronautes. Il se situe a Cologne. Durant cette journee, j'ai rencontre des psychologues, des astronautes et des personnes des ressources humaines qui m'ont interrogee sur les raisons qui me poussaient a devenir astronaute. Ils ont teste mes capacites a rester calme dans des moments tres stressants. Je n'ai pas trop le droit de raconter ce qui s'est passe exactement, mais sache que c'etait une journee tres intense ou j'ai appris beaucoup sur moi-meme. Puis, c'est reparti pour plusieurs mois d'attente. A la fin du mois de mars, j'ai recu le mail que j'attendais tant : « Bravo, vous avez reussi l'evaluation psychologique ! » Je ne sais pas si tu te rends compte ! Ca voulait dire que j'avais reussi l'evaluation technique et l'evaluation psychologique. L'Agence spatiale considerait que je pourrais etre astronaute un jour. Seules 90 personnes en Europe etaient arrivees a cette etape-la. Je dois t'avouer que c'etait tellement improbable que je n'en revenais pas moi-meme. Quelle fierte ! La nouvelle etape, c'etait l'evaluation medicale. Une semaine complete de tests medicaux au cours de laquelle on a examine mon corps sous toutes les coutures. J'ai partage cette aventure avec sept autres personnes venues de toute l'Europe. En ce qui me concerne, au mois de septembre, j'ai appris que j'etais eliminee. Je ne sais pas bien pourquoi, mais je suppose que ma vue n'etait pas suffisamment bonne. Les derniers candidats restants, une quarantaine, ont du passer encore deux entretiens au cours desquels ils ont ete testes afin de voir pourquoi ils voulaient devenir astronautes. Finalement, dix-sept personnes ont ete selectionnees : - cinq, dont la Francaise Sophie Adenot et le Belge Raphael Liegeois, pour devenir des astronautes de carriere ; - un pour etre ce que l'Agence spatiale europeenne appelle un parastronaute, c'est-a-dire un astronaute avec un handicap ; - et onze personnes pour constituer une reserve d'astronautes qui ne sont appeles par l'Agence que si l'on a besoin d'eux. Pour conclure cet episode, je crois qu'il est important que tu realises qu'il faut croire en ses reves. Quand j'etais petite, je voulais etre astronaute et jamais je n'aurais imagine qu'un jour, je mettrais les pieds dans les locaux du Centre europeen des astronautes. Pourtant, grace a cette candidature, j'ai pu rencontrer des astronautes comme Thomas Pesquet, Franck De Winne et d'autres encore. J'ai pu visiter le Centre europeen des astronautes, entrer dans un module de la station spatiale, rencontrer des personnes extraordinaires venues de toute l'Europe... Bref, c'etait une aventure exceptionnelle a vivre et je ne regrette rien. Je suis tres heureuse d'avoir partage mon aventure avec toi. A tres bientot pour un nouvel episode de Graine de scientifique, le podcast des petits curieux.
Voir la réponse attendue
Un témoignage d'une candidate astronaute (le podcast est le récit de Florence Poutriquet, candidate à la sélection).
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 2

Livret 1 (Écouter), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 2
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Graine de scientifique, le podcast des petits curieux Au printemps 2021, l'Agence spatiale europeenne a annonce une nouvelle promotion d'astronautes. Elle a donc lance un appel a candidatures aupres de tous les Europeens. Pour poser sa candidature, il fallait tout simplement etre ingenieur, medecin, pilote ou scientifique ; avoir moins de 50 ans et 3 ans d'experience dans le monde du travail. C'est ainsi que de tres nombreuses personnes en Europe ont eu le droit de postuler. J'ai moi-meme postule pour etre astronaute et, meme si je n'ai pas ete retenue, ce fut une aventure extraordinaire. Pour poser sa candidature, la toute premiere etape consistait a aller chez un medecin pour verifier que l'on etait suffisamment en forme. Ensuite, il fallait aller sur Internet et s'inscrire. Vers la fin du mois de juin 2021, l'Agence spatiale europeenne a annonce qu'il y avait environ 23 000 candidats et candidates pour ne retenir que 6 astronautes a la fin ! Je dois t'avouer qu'a ce moment-la, je me suis dit que c'etait chouette d'avoir pose ma candidature. Au moins, j'aurais reve quelques mois. Mais quelle ne fut pas ma surprise quand, durant l'ete 2021, j'ai recu un mail m'annoncant que j'etais invitee a passer les premiers tests. Seulement 6 candidats sur 100 etaient invites a ces tests-la. C'est tres selectif. J'ai donc pris l'avion pour aller en Allemagne, a Hambourg, passer des tests un peu comme ceux des pilotes de ligne. Toute la journee, j'ai realise des tests de maths, de physique, des tests en anglais, des tests un peu bizarres, des questions sur moi-meme, et cetera. J'ai rencontre des hommes et des femmes qui venaient de toute l'Europe ce jour-la. Puis, comme cela s'etendait sur de nombreux mois, j'ai attendu tres longtemps mes resultats. J'ignorais si j'avais reussi ou pas. Comme on est compares les uns aux autres, c'est difficile de savoir... Mais au mois de janvier 2022, j'ai appris que j'avais reussi et que je passais a l'etape suivante. Je ne te raconte pas la danse de la joie dans mon salon ! Je faisais partie des 400 finalistes. 400 sur 23 000, c'etait juste incroyable pour moi ! L'etape suivante consistait en une evaluation psychologique. C'est une etape tres importante de la selection, car elle permet a l'Agence spatiale de s'assurer que les astronautes pourront vivre ensemble dans l'espace et qu'ils seront capables de rester calmes si une situation devenait tres dangereuse. Eh oui... L'espace est un environnement tres complexe. Il faut des gens capables de maitriser leurs nerfs et leurs emotions pour pouvoir gerer des situations difficiles. J'ai donc pris le train, fin janvier, pour aller a nouveau en Allemagne au Centre europeen des astronautes. Il se situe a Cologne. Durant cette journee, j'ai rencontre des psychologues, des astronautes et des personnes des ressources humaines qui m'ont interrogee sur les raisons qui me poussaient a devenir astronaute. Ils ont teste mes capacites a rester calme dans des moments tres stressants. Je n'ai pas trop le droit de raconter ce qui s'est passe exactement, mais sache que c'etait une journee tres intense ou j'ai appris beaucoup sur moi-meme. Puis, c'est reparti pour plusieurs mois d'attente. A la fin du mois de mars, j'ai recu le mail que j'attendais tant : « Bravo, vous avez reussi l'evaluation psychologique ! » Je ne sais pas si tu te rends compte ! Ca voulait dire que j'avais reussi l'evaluation technique et l'evaluation psychologique. L'Agence spatiale considerait que je pourrais etre astronaute un jour. Seules 90 personnes en Europe etaient arrivees a cette etape-la. Je dois t'avouer que c'etait tellement improbable que je n'en revenais pas moi-meme. Quelle fierte ! La nouvelle etape, c'etait l'evaluation medicale. Une semaine complete de tests medicaux au cours de laquelle on a examine mon corps sous toutes les coutures. J'ai partage cette aventure avec sept autres personnes venues de toute l'Europe. En ce qui me concerne, au mois de septembre, j'ai appris que j'etais eliminee. Je ne sais pas bien pourquoi, mais je suppose que ma vue n'etait pas suffisamment bonne. Les derniers candidats restants, une quarantaine, ont du passer encore deux entretiens au cours desquels ils ont ete testes afin de voir pourquoi ils voulaient devenir astronautes. Finalement, dix-sept personnes ont ete selectionnees : - cinq, dont la Francaise Sophie Adenot et le Belge Raphael Liegeois, pour devenir des astronautes de carriere ; - un pour etre ce que l'Agence spatiale europeenne appelle un parastronaute, c'est-a-dire un astronaute avec un handicap ; - et onze personnes pour constituer une reserve d'astronautes qui ne sont appeles par l'Agence que si l'on a besoin d'eux. Pour conclure cet episode, je crois qu'il est important que tu realises qu'il faut croire en ses reves. Quand j'etais petite, je voulais etre astronaute et jamais je n'aurais imagine qu'un jour, je mettrais les pieds dans les locaux du Centre europeen des astronautes. Pourtant, grace a cette candidature, j'ai pu rencontrer des astronautes comme Thomas Pesquet, Franck De Winne et d'autres encore. J'ai pu visiter le Centre europeen des astronautes, entrer dans un module de la station spatiale, rencontrer des personnes extraordinaires venues de toute l'Europe... Bref, c'etait une aventure exceptionnelle a vivre et je ne regrette rien. Je suis tres heureuse d'avoir partage mon aventure avec toi. A tres bientot pour un nouvel episode de Graine de scientifique, le podcast des petits curieux.
Voir la réponse attendue
Le pays du Centre européen des astronautes (Cologne, en Allemagne) EST donné dans le podcast ; le nombre de femmes sélectionnées comme astronautes N'EST PAS donné.
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 3

Livret 1 (Écouter), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 3
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Voir le texte complet du podcast attache a la question 2025#000 (meme support d'ecoute, Livret 1).
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 3

Livret 1 (Écouter), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 3
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Voir le texte complet du podcast attache a la question 2025#000 (meme support d'ecoute, Livret 1).
Voir la réponse attendue
L'expérience qu'elle NE cite PAS : « Vivre une journée dans l'espace » (elle cite toutes les autres : se rendre au Centre européen, rencontrer des astronautes, entrer dans un module, découvrir d'autres candidats).
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 4

Livret 1 (Écouter), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Voir le texte complet du podcast attache a la question 2025#000 (meme support d'ecoute, Livret 1).
Voir la réponse attendue
Ordre chronologique : 1) Se rendre chez le médecin (donné) ; 2) S'inscrire sur Internet ; 3) Présenter des épreuves de connaissances techniques (maths, physique, anglais) ; 4) Passer une évaluation psychologique ; 5) Subir des tests médicaux au Centre européen des astronautes.
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 4

Livret 1 (Écouter), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Voir le texte complet du podcast attache a la question 2025#000 (meme support d'ecoute, Livret 1).
Voir la réponse attendue
Un parastronaute est un astronaute avec un handicap (physique).
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 4

Livret 1 (Écouter), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Voir le texte complet du podcast attache a la question 2025#000 (meme support d'ecoute, Livret 1).
Voir la réponse attendue
Une information parmi : vivre avec d'autres personnes dans l'espace / rester calme (si une situation devient dangereuse) / maîtriser leurs nerfs et leurs émotions (pour gérer des situations difficiles) — ou toute reformulation allant dans ce sens.
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 5

Livret 1 (Écouter), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Voir le texte complet du podcast attache a la question 2025#000 (meme support d'ecoute, Livret 1).
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 5

Livret 1 (Écouter), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Voir le texte complet du podcast attache a la question 2025#000 (meme support d'ecoute, Livret 1).
Voir la réponse attendue
Après l'évaluation médicale (ou toute reformulation allant dans ce sens ; ne pas accepter « en septembre 2022 »).
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 6

Livret 1 (Écouter), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 6
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Voir le texte complet du podcast attache a la question 2025#000 (meme support d'ecoute, Livret 1).
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 6

Livret 1 (Écouter), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 6
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Voir le texte complet du podcast attache a la question 2025#000 (meme support d'ecoute, Livret 1).
Voir la réponse attendue
À cause de sa vue (ou toute reformulation allant dans ce sens).
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 6

Livret 1 (Écouter), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 6
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Voir le texte complet du podcast attache a la question 2025#000 (meme support d'ecoute, Livret 1).
Voir la réponse attendue
« Il faut toujours oser croire en ses rêves » (le podcast se termine sur l'idée qu'il faut croire en ses rêves).
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 7

Livret 1 (Écouter), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 7
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Voir le texte complet du podcast attache a la question 2025#000 (meme support d'ecoute, Livret 1).
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français🎧 ÉcouteCEB 2025 · page 7

Livret 1 (Écouter), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 7
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Trois resumes a lire a voix haute, l'un apres l'autre (l'enfant repond OUI ou NON a chacun) : Premier resume : « Dans ce podcast, une candidate raconte les differentes selections auxquelles elle a participe afin de devenir astronaute. Malheureusement, elle n'a pas ete retenue. Elle garde toutefois un tres bon souvenir de cette experience ». Deuxieme resume : « Dans ce podcast, une candidate temoigne de son aventure dans un parcours de selection pour devenir astronaute. Elle veut faire comprendre qu'il est important de croire en ses reves ». Troisieme resume : « Dans ce podcast, a travers l'experience vecue par une candidate au poste d'astronaute de l'Agence spatiale europeenne, on apprend que les epreuves de selection sont assez difficiles car l'espace est un environnement stressant ».
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français✍️ RédactionCEB 2025 · page 10

Livret 2 (Écrire), la rédaction complète

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 10
Voir la réponse attendue
Il n'y a pas de « bonne réponse » unique : le texte est noté sur 35 points selon 4 blocs — Bloc 1 (9 pts : orienter l'écrit + inventer des idées), Bloc 2 (10 pts : organisation et cohérence du texte), Bloc 3 (8 pts : structures de phrases et vocabulaire), Bloc 4 (8 pts : orthographe sur les 70 premières formes du texte). Voir le livret de correction officiel pour la grille complète.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 109

Livret 8 (Lire informatif), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 109
Voir la réponse attendue
Système de mémoire attendu : la mémoire épisodique. Justification attendue : « C'est la mémoire des souvenirs personnels / des épisodes de la vie » (ou toute description de l'illustration allant dans ce sens).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2025 · page 14

Livret 3 (Solides et figures), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 14
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 3
Voir la réponse attendue
a) I7 - I6 - I5 - I4 - J4 - K4 - L4 - M4 - (N4). b) Salle de gymnastique (« salle de gym » accepté). c) La ligne rouge doit suivre le trajet indiqué sur le plan (jugée sur gabarit). d) Coordonnées du potager : M6 - N6 - M7 - N7 (dans un ordre quelconque).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2025 · page 17

Livret 3 (Solides et figures), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 17
Voir la réponse attendue
a) La figure barrée (l'erreur de Lucas) est un trapèze rectangle (ne pas accepter « trapèze droit » ou « trapèze »). b) Colorier en rouge un parallélogramme (non rectangle) dans le devoir de Lucas, puis colorier un parallélogramme (non rectangle) et un carré dans le second dessin — jugée sur gabarit.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2025 · page 19

Livret 3 (Solides et figures), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 19
Voir la réponse attendue
La figure doit être correctement reproduite (agrandie) et placée au centre du quadrillage — jugée sur gabarit.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2025 · page 20

Livret 3 (Solides et figures), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 20
Voir la réponse attendue
a) Un rectangle non carré tracé avec les instruments à partir du côté donné. b) Un cercle tracé avec les instruments à partir du diamètre donné. c) Un triangle scalène obtusangle tracé avec les instruments. d) Un triangle isocèle acutangle tracé avec les instruments (un tracé à main levée, sans instrument, n'est pas accepté) — jugée sur gabarit.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2025 · page 22

Livret 3 (Solides et figures), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 22
Voir la réponse attendue
a) Entourer en rouge le clou (déplacement du sommet A) qui forme le trapèze rectangle. b) Entourer en rouge les clous (déplacement de C et D) qui forment le carré — jugée sur gabarit.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2025 · page 26

Livret 3 (Solides et figures), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 26
Voir la réponse attendue
Un carré de 8 cm de côté et un carré de 3 cm de côté, correctement tracés et positionnés l'un par rapport à l'autre — jugée sur gabarit (les traits de construction ne sont pas sanctionnés).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2025 · page 27

Livret 3 (Solides et figures), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 27
Voir la réponse attendue
Un triangle équilatéral de 5 cm de côté tracé avec les instruments — jugée sur gabarit.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2025 · page 27

Livret 3 (Solides et figures), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 27
Voir la réponse attendue
La frise doit être tracée jusqu'au bout de la trame (le dernier motif doit être complet) — jugée sur gabarit.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2025 · page 28

Livret 3 (Solides et figures), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 28
Voir la réponse attendue
a) La droite b est parallèle à la droite a ; la droite f est perpendiculaire à la droite a. b) Le point A doit être placé à l'intersection des droites c et e. c) Un angle obtus identifié par un trait rouge — jugée sur gabarit.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2025 · page 30

Livret 3 (Solides et figures), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 30
Voir la réponse attendue
Ce dessin a 6 axes de symétrie.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 39

Livret 4 (Grandeurs), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 39
Voir la réponse attendue
Accepter toute réponse entre 700 m² et 900 m² (ou entre 7 et 9 étalons).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 44

Livret 4 (Grandeurs), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 44
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 49

Livret 4 (Grandeurs), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 49
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 82

Livret 6 (Nombres et opérations 1), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 82
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2025 · page 91

Livret 7 (Nombres et opérations 2), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2025, page 91
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Socles · page 62

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 4 b)

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 62
Voir la réponse attendue
La zone coloriée doit couvrir la période de 742 à 814 (tolérance de 2 mm sur la ligne du temps).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Socles · page 64

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 5 c)

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 64
Voir la réponse attendue
La zone coloriée doit couvrir la période de 1958 à 2026 (précision exigée à l'année près).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Socles · page 68

Livret 5 (Éveil historique et géographique), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 68
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel (emplacement exact de l'Asie, l'Afrique, l'Océanie, l'océan Atlantique et l'océan Pacifique sur les deux planisphères).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Socles · page 113

Livret 9 (Initiation scientifique), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 113
Voir la réponse attendue
La main est coloriée en rouge, l'avant-bras en bleu, le bras en noir et l'épaule en jaune (seul le coloriage des os compte pour la correction).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Socles · page 4

Livret 1 (Écouter), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée au fait de regarder/contempler son aquarium, OU au fait de l'allumer (ne pas accepter « il s'occupe de son aquarium »).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Socles · page 4

Livret 1 (Écouter), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée à l'envie d'avoir un beau/le meilleur résultat (ex. : pour être pleinement satisfait, pour que ce soit parfait, pour bien décorer l'aquarium...).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Socles · page 4

Livret 1 (Écouter), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
L'aquarium (de Tom) — accepter toute formulation qui fait référence à l'aquarium de Tom.
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Socles · page 5

Livret 1 (Écouter), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée à la raison de son empressement : lui montrer son aquarium, OU revoir un ami qui n'est pas venu depuis longtemps (ne pas accepter seulement « il est pressé/excité »).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Socles · page 5

Livret 1 (Écouter), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée à un ressenti de Tom (tristesse, honte, déception, frustration) ou au fait qu'il n'a plus envie d'écouter son ami / qu'il perçoit une critique de son aquarium.
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Socles · page 6

Livret 1 (Écouter), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 6
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée au ressenti négatif de Tom (tristesse, déception, cœur serré...) ou à la perception négative qu'il a de son aquarium (trop petit, bon marché, trop peu de poissons...).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Socles · page 8

Livret 1 (Écouter), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 8
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée au fait que le robinet coule/goutte, OU au gaspillage d'eau (ne pas accepter seulement « il est vieux »).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Socles · page 8

Livret 1 (Écouter), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 8
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée à l'ancienneté des objets (ex. : tout est vieux, c'est démodé, c'est une vieille maison...).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Socles · page 8

Livret 1 (Écouter), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 8
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
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Toute idée liée au fait qu'elle se satisfait de ce qu'elle a, ou que le neuf ne la rendrait pas plus heureuse (accepter « elle y est habituée » ; ne pas accepter « elle aime les objets anciens »).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Socles · page 10

Livret 1 (Écouter), question 18

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 10
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
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Toute idée de bonheur/contentement (ex. : il est content, doublement heureux, fier, satisfait de son aquarium).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Socles · page 11

Livret 1 (Écouter), question 20

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 11
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014 RÉSUMÉS À LIRE POUR RÉPONDRE À LA QUESTION 20 Lire le premier résumé : « Tom adore son petit aquarium et passe des heures à l'observer. Un jour, son ami Ronald lui décrit un aquarium gigantesque qu'il a vu chez des amis. Tom trouve alors le sien trop petit et n'en prend plus soin. Heureusement, sa tante, qui vit dans une maison ancienne et charmante, lui apprend que le bonheur ne se trouve pas dans les choses matérielles. De retour chez lui, Tom retrouve sa passion pour son aquarium et la joie de l'avoir créé lui-même. » Est-ce un résumé de l'histoire que tu viens d'entendre ? (coche OUI ou NON) Lire le deuxième résumé : « Tom est impatient de montrer son nouvel aquarium à son copain. Quand celui-ci arrive, il regarde à peine son aquarium car les poissons ne l'intéressent pas. Il a d'ailleurs déjà vu d'autres aquariums bien plus extraordinaires. Tom s'en moque ! Quelques jours plus tard, Tom rend visite à sa grand-mère et celle-ci lui dit qu'il peut être fier de l'aquarium qu'il a confectionné lui-même en économisant petit à petit. » Est-ce un résumé de l'histoire que tu viens d'entendre ? (coche OUI ou NON)
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Français✍️ RédactionCEB 2026 Socles · page 14

Livret 2 (Écrire), production d'écrit (le récit)

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 14
Voir la réponse attendue
Il n'y a pas de réponse unique : le récit est corrigé à l'aide d'une grille de critères (Bloc 1 /5, Bloc 2 /11, Bloc 3 /11, Bloc 4 /8) qui porte sur le respect de la consigne, la richesse et la fidélité des idées, la structure et la ponctuation des phrases, les connecteurs et le vocabulaire, et l'orthographe (sur les 70 premiers mots).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Socles · page 18

Livret 3 (Solides et Figures), question 1 b)

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 18
Voir la réponse attendue
Les cases D6-D7-E6-F6-F5 et G5 sont identifiées (coloriées) sur la carte (le carré doit être grisé).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Socles · page 19

Livret 3 (Solides et Figures), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 19
Voir la réponse attendue
Voir le gabarit officiel : triangle isocèle dont la base mesure 10 cm, tracé avec précision aux instruments.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Socles · page 19

Livret 3 (Solides et Figures), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 19
Voir la réponse attendue
Voir le gabarit officiel : la quatrième figure de la frise, tracée en respectant la régularité du motif.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Socles · page 21

Livret 3 (Solides et Figures), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 21
Voir la réponse attendue
Voir le gabarit officiel : dessin tracé au départ du point A', avec toutes les dimensions doublées.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Socles · page 22

Livret 3 (Solides et Figures), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 22
Voir la réponse attendue
Voir le gabarit officiel : hexagone régulier inscrit dans le cercle de centre A.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Socles · page 23

Livret 3 (Solides et Figures), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 23
Voir la réponse attendue
Voir le gabarit officiel : image de l'assemblage tracée par symétrie par rapport à l'axe a.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Socles · page 24

Livret 3 (Solides et Figures), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 24
Voir la réponse attendue
Voir le gabarit officiel : triangle isocèle CDE de base [CD] avec une hauteur de 4 cm, et cercle de centre E avec un diamètre de 6 cm, correctement tracés.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Socles · page 26

Livret 3 (Solides et Figures), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 26
Voir la réponse attendue
Voir le gabarit officiel : carré ABCD tracé avec les sommets B et C bien placés (en majuscules), et triangle équilatéral de base [AD] tracé.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Socles · page 28

Livret 3 (Solides et Figures), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 28
Voir la réponse attendue
Le chemin est correctement tracé sur le quadrillage, et les lettres B et C sont notées dans les bonnes cases (colorier les cases est aussi accepté).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Socles · page 30

Livret 3 (Solides et Figures), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 30
Voir la réponse attendue
a) un quadrilatère avec un seul angle droit est tracé ; b) un parallélogramme (ou un rectangle) dont la base mesure 8 cm est tracé ; c) voir le gabarit officiel pour les deux côtés manquants du rectangle.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Socles · page 32

Livret 3 (Solides et Figures), question 18

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 32
Voir la réponse attendue
Voir le gabarit officiel : le chemin de chaque personnage est correctement tracé jusqu'à la bonne lettre, en respectant les règles de changement de sens.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Socles · page 41

Livret 4 (Grandeurs), question 6 a)

Exercice du questionnaire CEB 2026 Socles, page 41
Voir la réponse attendue
Le rectangle B doit avoir une longueur de 7 cases et une largeur de 2 cases (un dessin à main levée, sans grande précision, est accepté).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 58

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 58
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 4
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel. (les numéros de page à retrouver dans le manuel du portfolio ne sont pas récupérables du texte extrait).
Éveil✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 59

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 59
Voir la réponse attendue
a) Le trait bleu doit être tracé entre les repères -75 et -50 sur la frise (tolérance). b) Le trait rouge doit être tracé à l'an 800, date du sacre de Charlemagne (donnée dans l'extrait de texte fourni).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 60

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 60
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 5
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 63

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 7b

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 63
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 7
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 63

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 7c

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 63
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 7
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 64

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 64
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 10
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a) Trois réponses au choix parmi : le tableau, les bancs, le bureau, le professeur/instituteur/enseignant, les élèves, les cartes géographiques. b) Le tableau blanc, la télévision interactive (TVI/TBI), l'écran interactif, l'ordinateur, les tablettes, ou le pot contenant des crayons et des stylos.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 65

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 65
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 8
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 66

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 66
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 11
Voir la réponse attendue
a) L'hémisphère Sud. b) Le pôle Nord. c) L'Asie. d) L'Asie.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 67

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 67
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 12
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 67

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 67
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 12
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 68

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 68
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 12
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 69

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 69
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 13
Voir la réponse attendue
a) Une croix rouge est indiquée au même endroit sur les deux photos. b) Un élément au choix : si idée de route → alors idée de route avec un rond-point ; si idée de prairies/terrain/bois/arbres → alors idée de construction, de bâtiments.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 70

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 70
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 13
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel. (La proposition « planter des arbres, des haies » est explicitement exclue par la correction car elle ne correspond pas à l'endroit marqué par la croix.)
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 71

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 18

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 71
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 14
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 72

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 19

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 72
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 14
Voir la réponse attendue
Les déplacements à vélo ne polluent pas, ils ne produisent pas de gaz à effet de serre/de CO2 ; ou : les déplacements en voiture polluent, ils produisent du gaz à effet de serre/du CO2 ; ou toute proposition allant dans ce sens.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 73

Livret 5 (Formation historique et géographique), question 20

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 73
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 112

Livret 9 (Initiation scientifique), question 1a

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 112
Voir la réponse attendue
Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 113

Livret 9 (Initiation scientifique), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 113
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Voir le livret de correction officiel.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 115

Livret 9 (Initiation scientifique), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 115
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Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 116

Livret 9 (Initiation scientifique), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 116
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Le ballon qui se gonfle illustre l'inspiration ; le ballon qui se dégonfle illustre l'expiration.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 118

Livret 9 (Initiation scientifique), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 118
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 28
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Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 120

Livret 9 (Initiation scientifique), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 120
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Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 122

Livret 9 (Initiation scientifique), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 122
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 29
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Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 123

Livret 9 (Initiation scientifique), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 123
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 27
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Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 124

Livret 9 (Initiation scientifique), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 124
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Expérience A : du dioxygène (O2) — « de l'air » est accepté. Expérience B : de la vapeur d'eau (ou de l'eau) — « gouttes d'eau » est accepté. Expérience C : de l'énergie thermique — « de la chaleur » est accepté.
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 128

Livret 9 (Initiation scientifique), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 128
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Gaz naturel et Pétrole (les deux ressources d'énergie non renouvelables parmi les cinq photos proposées).
Éveil🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 133

Livret 9 (Initiation scientifique), question 22

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 133
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 35
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Voir le livret de correction officiel. (Un des dispositifs cités dans le corrigé : extincteur CO2.)
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 3

Livret 1 (Écouter), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 3
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
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L'auteur (le narrateur externe qui raconte l'histoire de Tom à la 3e personne — ce n'est ni Tom, ni Ronald, ni la grand-mère).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 3

Livret 1 (Écouter), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 3
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
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Ordre chronologique (le « 1 » étant donné à « Tom s'émerveille face à son petit aquarium ») : 2) Ronald décrit l'aquarium de ses amis ; 3) Tom rentre dans sa chambre, la gorge serrée ; 4) La grand-mère de Tom est contente de ce qu'elle possède ; 5) Plus personne ne pourra enlever à Tom ce petit monde aquatique.
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 4

Livret 1 (Écouter), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée au fait de regarder/contempler son aquarium, ou de l'allumer (d'après le corrigé officiel).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 4

Livret 1 (Écouter), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée à l'envie d'avoir un beau résultat : être pleinement satisfait, que ce soit comme il le voulait, que ce soit le plus beau possible (d'après le corrigé officiel).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 4

Livret 1 (Écouter), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 4
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
L'aquarium (de Tom) — toute formulation faisant référence à l'aquarium de Tom.
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 5

Livret 1 (Écouter), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée à la raison de l'empressement de Tom : lui montrer son aquarium, OU revoir un ami qui n'est plus venu depuis longtemps (d'après le corrigé officiel).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 5

Livret 1 (Écouter), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée à un ressenti de Tom (tristesse, honte, déception, frustration) ou au fait qu'il n'a plus envie d'écouter son ami (d'après le corrigé officiel).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 5

Livret 1 (Écouter), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 5
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Les 2 propositions correctes : « Tom est satisfait de son aquarium au début de l'histoire » et « Tom a économisé son argent de poche pour acheter l'aquarium » (déduites du texte lu ; le corrigé officiel ne reprend que le barème de correction).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 6

Livret 1 (Écouter), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 6
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée au ressenti négatif de Tom (tristesse, déception, honte) ou à la perception négative qu'il a de son aquarium après la visite de Ronald (d'après le corrigé officiel).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 6

Livret 1 (Écouter), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 6
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Ce sont des poissons.
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 7

Livret 1 (Écouter), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 7
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Nina.
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 8

Livret 1 (Écouter), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 8
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée au fait que le robinet coule/goutte, ou au gaspillage (éviter de gaspiller l'eau) (d'après le corrigé officiel).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 8

Livret 1 (Écouter), question 13

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 8
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée à l'ancienneté des objets (tout est vieux, démodé, c'est une vieille maison) (d'après le corrigé officiel).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 8

Livret 1 (Écouter), question 14

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 8
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée liée au fait qu'elle se satisfait de ce qu'elle a, ou que le neuf ne la rendrait pas plus heureuse (d'après le corrigé officiel).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 9

Livret 1 (Écouter), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 9
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
VRAI - FAUX - VRAI, dans l'ordre des 3 propositions : Tom montre du contentement au début (VRAI) ; Ronald montre son enthousiasme pour l'aquarium de Tom (FAUX) ; la grand-mère attache de l'importance à la simplicité (VRAI). (Déduit du texte lu.)
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 9

Livret 1 (Écouter), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 9
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
« Le bonheur dépend du regard que l'on porte sur les choses. » (déduit du texte lu ; c'est le message central de l'histoire).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 10

Livret 1 (Écouter), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 10
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
« Il y avait un aquarium magnifique... » est dit par Ronald (un copain de classe, un ami). « Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien... » est dit par la grand-mère de Tom.
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 10

Livret 1 (Écouter), question 18

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 10
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Toute idée de bonheur, de contentement : il est content, doublement heureux, fier, satisfait de son aquarium (d'après le corrigé officiel).
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 11

Livret 1 (Écouter), question 19

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 11
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014
Voir la réponse attendue
Ordre 1 à 4 : 1) Tom est pleinement satisfait de son aquarium ; 2) Tom a presque honte de son aquarium ; 3) Tom est triste ; 4) Tom est doublement heureux. (Déduit du texte lu.)
Français🎧 ÉcouteCEB 2026 Tronc commun · page 11

Livret 1 (Écouter), question 20

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 11
🔊 À lire à voix haute (par un adulte)
Tom et son aquarium Comme tous les soirs quand il rentre de l'école, Tom actionne l'interrupteur et l'aquarium s'illumine. Il contemple les poissons de toutes sortes qui vont et viennent sur le fond, les algues vertes qui s'agitent sous les remous, le jet de petites bulles qui s'échappent du sol, derrière quelques galets. Tom observe son aquarium un long moment. Il est heureux et calme. C'est lui qui a créé ce petit monde aquatique. Patiemment, il a réalisé peu à peu son rêve. Économisant son argent de poche, il a d'abord acheté l'aquarium vide. Il n'est pas immense, plutôt petit même, mais cela lui suffit, et puis un gros aquarium était beaucoup trop cher. Il a ensuite acheté le décor et disposé comme un artiste le sable, les rochers et les plantes. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à en être pleinement satisfait : ici, un morceau d'ardoise grise, plus loin, quelques gros éclats de marbre rose. Il a aussi habilement disposé quelques plantes d'eau douce. Enfin, peu à peu, il a acheté quelques poissons dont il a appris les noms étranges : des néons cardinalis, petits et vifs, lumineux en haut, et rouges en bas, des barbus cerises, rouges avec une ligne brunâtre les traversant tout le long du corps, des barbus rayés… Ce soir-là, comme chaque fois, le spectacle est merveilleux : les algues s'agitent, les bulles d'air s'élèvent, les poissons nagent et virevoltent. Petit monde à part, magique, unique, qu'il a créé, exactement comme il le voulait. Tout à l'heure, un copain de la classe doit passer : Ronald. Il n'est pas venu depuis longtemps. Tom ne lui a pas encore montré son aquarium. Lorsque la sonnerie de la porte retentit, Tom se précipite et ouvre. Ronald s'avance et repère l'aquarium de suite. — Tiens, c'est nouveau, ça ! Après avoir jeté un regard rapide et distrait sur l'aquarium, Ronald raconte : — L'autre jour, j'étais chez des amis. Il y avait un aquarium magnifique, immense, qui prenait presque le quart de la pièce. Extraordinaire ! Une quantité de poissons incroyable. C'est un aquarium énorme, rien à voir avec le tien ! Tom baisse les yeux et ne sait pas quoi répondre. Il écoute les explications de Ronald qui décrit avec de grands gestes l'immense aquarium qu'il a pu voir. Maintenant, Tom a presque honte de son aquarium, si petit, si ordinaire comparé à celui qu'on lui décrit, splendide. C'est avec soulagement qu'il raccompagne Ronald à la porte peu de temps après. Tom est triste. C'est avec la gorge serrée qu'il rentre dans sa chambre, seul, et retrouve son aquarium illuminé. Il s'approche et le regarde : son aquarium n'est plus le même. Il l'observe avec de nouveaux yeux. C'est un petit aquarium bon marché posé sur un meuble trop étroit. Il est petit, trop petit, et comporte trop peu de plantes, trop de rochers, trop peu de poissons… Triste, le cœur serré, Tom actionne le petit interrupteur et l'aquarium s'éteint. Maintenant, quand il rentre le soir, il ne s'approche plus aussi souvent de son aquarium. Il l'oublie peu à peu. Les vitres commencent à se couvrir de petites algues vertes qu'il n'a pas pris le soin d'enlever avec la raclette. Ce samedi, Tom est allé chez sa grand-mère qui vit dans une petite maison entourée de beaux rosiers. Il aime la voir de temps à autre. Il aime aussi retrouver l'atmosphère calme de la vieille maison, le charme du jardin. Tout est d'un autre âge, les meubles, les lampes, les ustensiles familiers, la radio… jusqu'au robinet d'eau froide que Tom actionne en ce moment afin de remplir un bol pour laver des fraises. C'est un curieux robinet qui doit être très ancien. On l'ouvre en tournant la partie haute composée de quatre petites branches. Au centre, il y a une pastille de faïence blanche sur laquelle est inscrit « Froid ». — Ferme bien le robinet, tu sais qu'il goutte ! lance sa grand-mère. — Oui, je sais, répond Tom. Effectivement, il faut forcer un peu pour le fermer, sinon le vieux robinet laisse tomber pendant des heures des petites gouttes les unes après les autres. C'est du gaspillage, lui a expliqué sa grand-mère. Tom vient de poser son bol sur la table. — Dis mamie, pourquoi ne changes-tu pas ton robinet ? Il est tellement vieux ! — Et pourquoi le changer, Tom ? Parce qu'il est vieux, parce qu'il n'est pas parfait ? Tout ce qu'il y a dans cette maison est ancien et je m'y suis habituée. Crois-tu que je serais plus heureuse si je remplaçais tout ce qu'il y a autour de moi par du neuf ? Non, je ne le crois pas ! De retour chez lui, Tom a allumé son aquarium et brusquement, quelque chose est arrivé en lui, quelque chose de très clair, comme cette lumière qui illumine l'eau transparente devant lui. Sa grand-mère est contente de ce qu'elle possède et Tom sait parfaitement que si elle avait un nouveau robinet, une nouvelle radio… elle n'en serait pas pour autant plus heureuse. C'est vrai, c'est elle-même qui l'a dit ! Ce n'est pas parce qu'on aura plus grand, plus gros, plus neuf, plus cher qu'on en sera plus heureux ! C'est comme s'il entendait sa grand-mère le lui dire. En tout cas, c'est ça qu'elle a essayé de lui faire comprendre tout à l'heure, il en est sûr. De nouveau, Tom s'installe devant la vitre de son aquarium, l'air réjoui. Non, maintenant plus personne ne pourra lui enlever ce petit monde aquatique, car c'est lui qui l'a créé, qui l'a installé peu à peu en économisant… Finalement, Tom est doublement heureux, d'abord parce qu'il a retrouvé son bel aquarium, et ensuite parce qu'il a compris comment ne plus se laisser confisquer son bonheur. Marc THIL, Histoires à lire le soir, tome 3, marcthil.blogspot.com, 2014 RÉSUMÉS À LIRE POUR RÉPONDRE À LA QUESTION 20 Lire le premier résumé. 1. « Tom adore son petit aquarium et passe des heures à l'observer. Un jour, son ami Ronald lui décrit un aquarium gigantesque qu'il a vu chez des amis. Tom trouve alors le sien trop petit et n'en prend plus soin. Heureusement, sa tante, qui vit dans une maison ancienne et charmante, lui apprend que le bonheur ne se trouve pas dans les choses matérielles. De retour chez lui, Tom retrouve sa passion pour son aquarium et la joie de l'avoir créé lui-même ». Est-ce un résumé de l'histoire que tu viens d'entendre ? (coche OUI ou NON) Lire le deuxième résumé. 2. « Tom est impatient de montrer son nouvel aquarium à son copain. Quand celui-ci arrive, il regarde à peine son aquarium car les poissons ne l'intéressent pas. Il a d'ailleurs déjà vu d'autres aquariums bien plus extraordinaires. Tom s'en moque ! Quelques jours plus tard, Tom rend visite à sa grand-mère et celle-ci lui dit qu'il peut être fier de l'aquarium qu'il a confectionné lui-même en économisant petit à petit ». Est-ce un résumé de l'histoire que tu viens d'entendre ? (coche OUI ou NON)
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Voir le livret de correction officiel. (Il faut dire, pour chacun des deux résumés proposés, s'il correspond fidèlement à l'histoire entendue.)
Français✍️ RédactionCEB 2026 Tronc commun · page 14

Livret 2 (Écrire), rédaction (récit personnel d'au moins 90 mots)

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 14
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Il n'y a pas de « bonne réponse » unique : le texte est noté sur 35 points selon 4 blocs de critères. Bloc 1 (/5) : intention d'écriture respectée, l'élève est narrateur, titre inventé, au moins 4 étapes du récit (situation initiale, élément déclencheur, actions, situation finale). Bloc 2 (/11) : cohérence des idées, fidélité à l'évènement choisi et richesse des idées, ponctuation adéquate, phrases syntaxiquement correctes. Bloc 3 (/11) : au moins 2 connecteurs/organisateurs textuels, au moins 2 reprises anaphoriques, vocabulaire adapté et précis, cohérence des temps/modes verbaux. Bloc 4 (/8) : orthographe sur les 70 premières formes du texte (barème de conversion : 69-70 formes correctes = 8 pts, ... moins de 35 formes correctes = 0 pt).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 78

Livret 6 (Lire 1), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 78
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Document du portfolio, page 21
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Étaler des poudres (à l'aide d'un pinceau) ET utiliser des composantes/produits chimiques volatiles (« utiliser des vapeurs qui changent la couleur du sébum » est aussi accepté).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 136

Livret 10 (Lire 2), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 136
📄 Le document à regarder pour répondre
Document du portfolio, page 36
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Nationalité : belge. Année des funérailles nationales de Gabrielle Petit : 1919.
Français🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 140

Livret 10 (Lire 2), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 140
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Document du portfolio, page 39
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Toute idée liée au fait qu'il a l'intention de manger toutes les pralines sauf une (par exemple : afin de manger toutes les autres pralines ; pour ne lui en laisser qu'une seule).
Français🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 142

Livret 10 (Lire 2), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 142
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Document du portfolio, page 38
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Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 18

Livret 3 (Géométrie), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 18
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a) Une des coordonnées suivantes : E2, D5 ou G7 (case contenant une pierre précieuse). b) Les cases D6, D7, E6, F6, F5 et G5 doivent être coloriées sur la carte (ou marquées d'une croix).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 19

Livret 3 (Géométrie), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 19
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Le triangle isocèle (base de 10 cm) est vérifié à l'aide du gabarit transparent fourni au correcteur.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 19

Livret 3 (Géométrie), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 19
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La frise complétée (4e figure obtenue par pivotement) est vérifiée à l'aide du gabarit transparent ; le carré doit en plus être grisé pour obtenir le point.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 20

Livret 3 (Géométrie), question 4

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 20
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Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 21

Livret 3 (Géométrie), question 5

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 21
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Le dessin (dimensions doublées à partir du point A') est vérifié à l'aide du gabarit transparent.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 22

Livret 3 (Géométrie), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 22
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L'hexagone régulier inscrit dans le cercle de centre A est vérifié à l'aide du gabarit transparent.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 22

Livret 3 (Géométrie), question 7

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 22
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Ils ont chacun deux angles aigus (toute formulation liée à la notion d'angle aigu — inférieur à 90°, plus petit qu'un angle droit — est acceptée).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 23

Livret 3 (Géométrie), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 23
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L'image de l'assemblage par symétrie par rapport à l'axe a est vérifiée à l'aide du gabarit transparent.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 24

Livret 3 (Géométrie), question 9

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 24
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Le triangle isocèle CDE (hauteur 4 cm) et le cercle de centre E (diamètre 6 cm) sont vérifiés à l'aide du gabarit transparent (2 points, un par tracé).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 25

Livret 3 (Géométrie), question 10

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 25
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Le segment [AC] représente un diamètre du disque (« axe de symétrie » est aussi accepté). Le segment [BO] représente un rayon du disque. Le point O est le centre du disque (« milieu » n'est pas accepté).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 25

Livret 3 (Géométrie), question 11

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 25
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Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 26

Livret 3 (Géométrie), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 26
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Le losange (grande diagonale [BD] donnée, petite diagonale [AC] de 4 cm), les lettres A et C bien placées en majuscules, et le triangle équilatéral de base [DA] sont vérifiés à l'aide du gabarit transparent (3 points).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 27

Livret 3 (Géométrie), question 13b

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 27
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Voir le livret de correction officiel. (il faut placer une flèche au-dessus de Remco sur la photo des cyclistes.)
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 29

Livret 3 (Géométrie), question 15

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 29
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Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 30

Livret 3 (Géométrie), question 16

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 30
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La hauteur relative à la base [AB] est vérifiée à l'aide du gabarit transparent dans chacune des deux figures (une hauteur tracée à l'extérieur du trapèze est acceptée).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 30

Livret 3 (Géométrie), question 17

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 30
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Le développement du cube complété est vérifié à l'aide du gabarit transparent.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 31

Livret 3 (Géométrie), question 18

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 31
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Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 32

Livret 3 (Géométrie), question 19

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 32
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Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 33

Livret 3 (Géométrie), question 20

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 33
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Le point A doit être écrit en majuscule. Le seul segment de droite identifié se nomme [AB] (lettres en majuscules). La lettre représentant la droite a doit être écrite en minuscule.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 34

Livret 3 (Géométrie), question 21

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 34
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Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 35

Livret 3 (Géométrie), question 22

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 35
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Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 38

Livret 4 (Grandeurs), question 1

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 38
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Voir le livret de correction officiel. (L'ordre des lignes du tableau n'a pas d'importance pour la correction.)
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 39

Livret 4 (Grandeurs), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 39
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Le trajet a duré 1 h 25 (min).
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 41

Livret 4 (Grandeurs), question 6

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 41
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a) Le rectangle B doit avoir une longueur de 7 cases et une largeur de 2 cases (le dessin à main levée est accepté). b) Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 46

Livret 4 (Grandeurs), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 46
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Le récipient 2 est rempli à 25 % de sa capacité. Le récipient 1 est rempli à 37,5 % de sa capacité.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 49

Livret 4 (Grandeurs), question 19

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 49
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Voir le livret de correction officiel. (Toute fraction équivalente au résultat correct est acceptée ; la fraction simplifiée ne doit pas être obligatoirement irréductible.)
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 50

Livret 4 (Grandeurs), question 21

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 50
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Document du portfolio, page 2
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La distance réelle entre Liège et Maastricht en ligne droite est de 26 kilomètres.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 51

Livret 4 (Grandeurs), question 22b

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 51
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La partie grisée correspond à 0,23 ou 23 % de l'unité.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 52

Livret 4 (Grandeurs), question 24

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 52
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Cette question n'a en réalité pas été prise en compte dans la cotation officielle (annulée) ; pour « 1 kg et 1/2 kg », la valeur décimale attendue est 1,5 kg. Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 96

Livret 8 (Arithmétique 2), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 96
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Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 99

Livret 8 (Arithmétique 2), question 8

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 99
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a) Voir le livret de correction officiel. b) La partie entière est 603 m³ (nombre de m³ d'eau consommée).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 102

Livret 8 (Arithmétique 2), question 12

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 102
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a) La tache C (accepté aussi si la lettre C est indiquée directement sur la droite numérique). b) Voir le livret de correction officiel.
Mathématiques✏️ À tracerCEB 2026 Tronc commun · page 107

Livret 8 (Traitement de données), question 2

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 107
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Le bâtonnet des P3 garçons doit avoir une hauteur de 11 (bâtonnet hachuré). Le bâtonnet des P5 filles doit avoir une hauteur de 10 (bâtonnet noirci).
Mathématiques🖼️ Avec un documentCEB 2026 Tronc commun · page 108

Livret 8 (Traitement de données), question 3

Exercice du questionnaire CEB 2026 Tronc commun, page 108
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a) 7 enfants inscrits en musique ; 0 enfant pratique sport+musique sans mouvement de jeunesse ; Micheline apparait en dehors des trois ensembles car elle ne pratique aucune des trois activités ; Shan et Noura sont inscrits dans les trois activités ; Evy s'est inscrite en sport et mouvement de jeunesse. b) Voir le livret de correction officiel.

Extraits des questionnaires officiels du CEB · enseignement.be (Fédération Wallonie-Bruxelles). Aperçu indépendant, non affilié à la Fédération Wallonie-Bruxelles. — retour au quiz