Douleur de genou : faut-il vraiment opérer ?
Beaucoup de douleurs de genou s'améliorent sans chirurgie. On fait le point sur les situations où l'opération se discute — et celles où elle attend.
Article de démonstrationDe l'épaule au pied, nous soignons l'articulation qui vous limite. Le bon traitement d'abord — la chirurgie seulement lorsqu'elle est vraiment justifiée, et un accompagnement clair jusqu'à la reprise de votre activité.
Sélectionnez la zone qui vous gêne pour découvrir les problèmes que nous prenons en charge, en mots simples. Vous vous orientez vous-même — nous affinons ensemble en consultation.
La grande majorité des maux de dos évoluent bien sans chirurgie. Nous commençons toujours par le traitement le moins invasif.
Beaucoup de problèmes s'améliorent sans opération. Repos adapté, kinésithérapie, orthèses et parfois une infiltration suffisent souvent. Nous proposons une intervention uniquement quand elle est réellement justifiée — et nous vous expliquons pourquoi, avec les alternatives.
Un blocage, une entorse grave ou une luxation ne devraient pas attendre des semaines. Notre filière d'urgence articulaire vous oriente vite, sans dramatiser.
Situation grave ? Fracture ouverte, déformation majeure, perte de sensibilité ou fièvre : rendez-vous aux urgences hospitalières ou appelez le 112. Notre filière traite les urgences articulaires, pas les urgences vitales.
Voici les interventions que nous pratiquons le plus souvent, avec une idée honnête du temps de récupération. Chaque cas reste individuel — ces repères sont indicatifs.
Chirurgie par petites incisions pour réparer un ménisque, une lésion de la coiffe, retirer un corps libre ou nettoyer une articulation.
Voie antérieure mini-invasive lorsqu'elle est adaptée, pour préserver les muscles autour de la hanche usée par l'arthrose.
Remplacement partiel ou total du genou usé, pour retrouver un appui indolore quand les traitements conservateurs ne suffisent plus.
Réinsertion des tendons rompus de l'épaule, le plus souvent sous arthroscopie, pour retrouver force et amplitude.
Reconstruction du ligament croisé antérieur pour stabiliser un genou qui « lâche », fréquent après une blessure sportive.
Correction de la déformation du gros orteil (« oignon ») qui gêne le chaussage et la marche.
Notre approche vise à en faire le moins possible pour obtenir le meilleur résultat : abîmer moins, pour que vous récupériez mieux.
Nous préférons décrire le bénéfice plutôt qu'afficher un chiffre de précision ou un volume d'opérations qui serait inventé. Aucune statistique de performance réelle n'est présentée sur cette maquette.
La vraie question, ce n'est pas seulement l'opération — c'est l'après. Voici un exemple de parcours de récupération, étape par étape (repères indicatifs, adaptés à chaque personne).
Vous ne repartez pas seul avec vos questions. Le protocole précise les exercices, les délais et les précautions, pour que votre kinésithérapeute et vous avanciez dans la même direction.
Se remettre debout, c'est bien. Reprendre la course, le foot, le tennis ou la salle, c'est le but. Nous construisons la reprise avec vous, sans brûler les étapes.
Chaque imagerie a son rôle. En choisir le bon évite des examens inutiles — et de passer à côté de l'essentiel.
Pour l'os : exclure une fracture, évaluer l'arthrose et l'alignement. Simple, rapide, souvent le point de départ.
Pour ce qui ne se voit pas sur la radio : tendons, ligaments, ménisque, muscles.
Pour analyser finement l'os et le cartilage, notamment avant certaines chirurgies.
Idée reçue : « l'IRM voit tout ». En réalité, l'IRM n'est pas toujours l'examen de référence pour le cartilage — un scanner ou un arthro-CT est parfois plus adapté. L'examen se choisit selon la question posée, pas par habitude.
Une chirurgie qui n'a pas donné ce que vous espériez, une gêne qui persiste, un doute avant de vous décider : un regard neuf a de la valeur. Nous prenons aussi les cas complexes.
Personnes fictives pour cette démonstration. Chaque chirurgien concentre son expertise sur certaines articulations et techniques.




Les parcours de formation sont décrits de façon générique pour cette maquette. Aucun établissement, titre ou diplôme réel n'est mentionné comme référence.
La consultation et l'opération n'ont pas toujours lieu au même endroit — c'est normal.
Réservez en quelques clics, ou appelez-nous. Pour une urgence articulaire, indiquez-le pour être orienté plus vite.
Annulation gratuite jusqu'à 24 h avant le rendez-vous. Merci de nous prévenir en cas d'empêchement pour libérer le créneau pour un autre patient.
L'Institut Orthopédique du Parc réunit consultation, imagerie de proximité et rééducation dans un même parcours, pour éviter les allers-retours et les délais inutiles.
Ces chiffres illustrent la présentation de la maquette et ne reflètent pas une activité réelle.
Parking à proximité et places PMR. Accès de plain-pied pour les personnes à mobilité réduite.
Desservi par tram et bus. Arrêt à quelques minutes à pied de l'entrée.



Des articles clairs pour comprendre votre situation et prendre de bonnes décisions. Articles de démonstration.
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Les premiers jours, la rééducation, la reprise de la marche : un aperçu honnête des semaines qui suivent une prothèse de hanche.
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Échauffement, progressivité, récupération : des habitudes simples qui réduisent le risque de blessure, quel que soit votre niveau.
Article de démonstrationTémoignages illustratifs pour cette démonstration.
« On m'annonçait une opération du genou. Ici, on a d'abord essayé la kiné et une infiltration — six mois plus tard, je cours à nouveau. »
JulienBruxelles
« Prothèse de hanche à 62 ans. Debout le lendemain, tout m'a été expliqué clairement. Le protocole remis à mon kiné a tout changé. »
NadiaWaterloo
« Genou bloqué un dimanche après un match. Vu en quelques jours, opéré du ménisque, de retour au foot après ma rééducation. »
KarimIxelles